L'information est intéressante : pour une fois qu'un corrompu se fait prendre pour ses saloperies à l'égard de victimes, notamment de viols, on en est même assez content, sauf qu'il en reste encore énormément qui continuent toutes ces saloperies et bien d'autres, souvent plus graves, à l'égard de très nombreuses victimes, mais la conclusion de l'Humanité laisse vraiment pantois : cette affaire serait "l’exemple d’une grave atteinte au secret des sources des journalistes,
à la déontologie et à l’éthique qui sont les principes fondateurs d’une
presse libre en démocratie et les conditions fondamentales du lien de
confiance avec le public."
Mais c'est quoi, ces journaleux de merde ?
Même pas capables de mener des enquêtes par eux-mêmes, ils vont voir la police pour acheter des PV qui ne sont pas forcément représentatifs de la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, et toujours au détriment des victimes dont ils se foutent royalement. Ils ne prennent jamais la peine de les contacter et ne les respectent pas, leur seul but est de leur porter préjudice ou de les humilier, ce qui est parfaitement clair concernant les femmes victimes de viols.
Ce ne sont que des pervers, d'infâmes malfaisants.
Tous les pervers adorent faire connaître tous les détails de leurs crimes, ils en sont toujours très fiers et les documentent d'ailleurs très souvent eux-mêmes, c'est leur oeuvre, la plus belle de leur vie (il suffit de voir ce que fait la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest avec ma famille depuis 2008 pour en être convaincu : après nous avoir tous assassinés ou "rétamés" comme elle dit à mon sujet, du fait que nous étions tous ingénieurs et bien plus intelligents qu'elle, ce qui l'a toujours profondément dérangée, elle s'en vante publiquement).
Et là, donc, ce sont des "journalistes" qui le font, pour satisfaire les auteurs forcément pervers de viols ou d'autres crimes et s'associer à toutes leurs jouissances.
P.S. : Les précisions apportées par Puremédias (voir second article ci-dessous) montrent sans équivoque en ce qui concerne l'affaire de viol qu'il s'agissait bien de nuire à la victime, notamment en informant le violeur le plus tôt possible du dépôt de plainte à son encontre, afin qu'il puisse préparer sa défense. Genre : vous vous rendez compte de ce qu'elle raconte, la folle ? Complètement folle... Et on en rigole, bien sûr... Et tout le monde sait qu'elle n'a pas pu inventer des trucs pareils... Il s'agit uniquement de se foutre publiquement de sa gueule pour ce qu'elle a subi, de la violer encore une fois, comme elle l'a bien ressenti, et tous les violeurs sont d'accord entre eux pour ce genre de choses et félicitent en l'occurrence l'heureux élu de la plainte, lequel va encore pouvoir lui foutre la pâtée, cette fois judiciairement... Ils vont jusqu'à se créer des sites pour exposer et commenter entre eux tous leurs "exploits" de ce type (déjà vu dans plusieurs affaires).
Et d'ailleurs, le blog Luraghi, qu'est-ce donc sinon ce genre de merde ?
N.B. : J'ai eu des contacts privilégiés avec des victimes du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, mais ne les ai jamais évoqués publiquement jusqu'à présent, car je respecte ses victimes et les laisse décider de publications éventuelles à ce sujet.
«
Corruption », « détournement de fichiers », « violation du secret
professionnel » : le journaliste Stéphane Sellami mis en examen pour
avoir payé un policier en échange d'informations
Le journaliste Stéphane Sellami est mis en examen pour
corruption. Connu pour ses scoops sortis sur des affaires judiciaires,
il est soupçonné d’avoir payé un policier pour obtenir des informations.
Un pacte de corruption entre un journaliste et un officier de police
se trouve au cœur d’une enquête de l’IGPN. Le premier, Stéphane Sellami
est journaliste à Paris Match, passé par LeParisien,Le Point,l’Équipe,leJournal du dimanche et BFM. Il est soupçonné d’avoir payé le second, Patrick B., en poste au sein de la police judiciaire parisienne.
Les deux hommes seraient, selon les informations de Libération, actuellement mis en examen pour « corruption », « détournement de fichiers et violation du secret professionnel », et placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer leur profession.
Des détails sordides rendus publics sans accord des victimes
Ce schéma de corruption a été découvert par l’IGPN dans le cadre de quatre plaintes visant le journaliste pour « violation du secret professionnel ». Notamment une, émise par une femmes qui, victime de viol, a vu les détails de son agressions, dont « le nombre de pénétrations », étalés par Stéphane Sellami sur le plateau de BFM TV sans que la victime lui ait demandé son accord. Dans sa plainte, elle aurait indiqué l’avoir vécu « comme un second traumatisme », indique Libération.
Des détails que seul un officier de police pouvait connaître, en
l’occurrence Patrick B., qui avait accès au dossier. Reconnu par sa
hiérarchie pour « sa carrière brillante », l’homme se trouvait dans une situation financière critique.
Au cours de l’enquête, l’analyse des comptes bancaires de Patrick B. et Stéphane Sellami « a
permis de découvrir plusieurs retraits suspects réalisé par le
journaliste peu de temps avant et après des rendez-vous entre les deux
hommes, ainsi que d’importants dépôts d’espèces de l’officier », rapporte Libération.
5. 600 euros en espèces au cœur des soupçons de corruption
Au total, la police des polices a découvert, qu’entre décembre 2022
et janvier 2024, 5 600 euros ont été déposés en espèces sur le compte
bancaire de Patrick B.
Les deux hommes sont présumés innocents. Mais si les faits sont avéré, cette affaire sera l’exemple d’une grave atteinte au secret des sources des journalistes,
à la déontologie et à l’éthique qui sont les principes fondateurs d’une
presse libre en démocratie et les conditions fondamentales du lien de
confiance avec le public.
Stéphane Sellami ("Paris Match") soupçonné d'avoir payé un policier pour obtenir des scoops
Publié le 22 avril 2026 à 16:30
Stéphane Sellami, reporter travaillant actuellement pour
Paris-Match, a exercé auparavant pour BFMTV, Le Journal du Dimanche,
L'Equipe, Le Point, Le Parisien.
Stéphane Sellami, journaliste reporter travaillant actuellement pour Paris-Match
Le premier est soupçonné d'avoir versé de l'argent au
second pour obtenir des scoops : un journaliste judiciaire et un
policier à la retraite ont été mis en examen à Paris pour corruption,
des faits au détriment notamment d'un célèbre chef pâtissier. Stéphane
Sellami, reporter travaillant actuellement pour Paris-Match, a exercé
auparavant pour BFMTV, Le Journal du Dimanche, L'Equipe, Le Point, Le
Parisien. Lui et le commandant de police sont poursuivis pour "corruption", "détournement de fichiers" et "violation du secret professionnel", ont indiqué mercredi à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information de Libération.
Poursuivis pour "corruption", "détournement de fichiers" et "violation du secret professionnel"
Ils
ont été placés sous contrôle judiciaire, avec pour le premier
interdiction d'écrire sur des enquêtes judiciaires en cours, et le
deuxième interdiction d'exercer la profession de policier, mais son
avocate précise qu'il est désormais à la retraite. Quatre personnes ont
porté plainte contre eux, selon Libération. L'analyse des comptes
bancaires par les enquêteurs a permis de découvrir plusieurs retraits
suspects sur le compte de M. Sellami peu avant ou après des rendez-vous
avec le policier, ainsi que d'importants dépôts d'espèces sur le compte
de ce dernier, d'après une des sources proches du dossier.
Sollicité
par l'AFP, Stéphane Sellami n'a pas répondu. Son avocat, Me Pascal
Garbarini, s'est refusé à tout commentaire, tandis que Paris-Match n'a
pas donné suite aux sollicitations de l'AFP.
"Dans le dossier,
il n'y a aucun élément qui caractérise le pacte corruptif, ce sont des
choses qui ne sont pas prouvées. Le dossier démontre qu'il n'a touché
aucun avantage de quelque nature que ce soit dans sa relation avec le
journaliste", a déclaré à l'AFP l'avocate du policier retraité, Me Anne-Laure Compoint.
L'affaire
a débuté en novembre 2022 par une plainte du célèbre chef pâtissier
Yazid Ichemrahen, qui avait été placé en garde à vue quelques mois plus
tôt pour des soupçons de fraude à l'assurance. Des détails des
investigations sont publiés quelques heures après dans un article du
Journal du dimanche, sous la plume de M. Sellami.
Le chef
pâtissier s'étonne alors que le journaliste détienne des informations
que lui-même ne connaissait pas, relate Libération. L'Inspection
générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, tente
alors de comprendre comment des éléments de la procédure ont pu si vite
se retrouver dans un article, alors que rien n'avait encore été adressé
au parquet. Le journaliste aurait alors tenté, en avril 2023, de
convaincre le pâtissier de retirer sa plainte, en lui proposant en
échange une longue interview dans le JDD, ce que ce dernier a refusé. Le
journaliste, alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu
ces informations, lui aurait répondu: "avec le bon prix on peut obtenir
ce qu'on veut".
"Nous avons aujourd'hui une certaine presse qui
se prétend relever du journalisme mais qui ternit son image. C'est
cette alliance entre la police et cette presse qu'il faut combattre par
tous moyens légaux", a réagi l'avocat du chef pâtissier, Me Arié Alimi.
Stéphane Sellami déjà en condamné en 2014
Selon
Libération, une femme, qui avait porté plainte pour viol, a, elle, vu
les éléments de celle-ci publiée sans son accord et sans qu'elle soit
même contactée. Des informations auxquelles a pu donc accéder le suspect
-- qui n'avait pas encore été interrogé -- pour préparer sa défense.
Dans sa plainte contre M. Sellami et le policier, cette femme explique
que la diffusion de ces informations a été très violente, évoquant un
second traumatisme, d'après le journal.
Selon Libération, le
policier a finalement reconnu avoir transmis des informations
confidentielles au journaliste, tout en contestant avoir été payé pour
cela. Stéphane Sellami, condamné en 2014 pour avoir diffusé le
portrait-robot d'un homme suspecté de plusieurs viols, nie également
avoir rétribué le policier, d'après le journal. L'enquête a aussi permis
de découvrir que le commandant avait reçu de l'argent "d'un homme gravitant à mi-chemin entre le milieu des affaires et celui du banditisme", selon Libération, qui précise qu'il lui a envoyé à lui aussi "des éléments confidentiels".
Par
La rédaction avec l'AFP
|
Journaliste
Puremédias en collaboration avec l'Agence France Presse (AFP)
Il s'agit surtout de spécialistes de l'Espace, et c'est surtout sur 2005 et ce début d'année 2006 que se sont produits les faits inquiétants.
C'est drôle, les profils en cause sont aussi ceux des ingénieurs de ma famille visés par la bande Luraghi dès 2008.
Rappelons donc comment je me fais agresser par Daniella Berrhama, nièce de l'ancien caïd marseillais Farid Berrahma, de la bande Luraghi, en septembre 2008, sur le site Rue89 : elle attaque direct sur la NASA et les services secrets...
Ici, sous le pseudonyme de "Pomponette75" :
C'est moi qui ai rayé de XXXXX dans cette copie de son commentaire les éléments de mon identité qu'elle avait alors publiés, et que son complice le journaliste David Servenay avait décidé de laisser sur le site... en toute illégalité (atteinte à l'intimité de ma vie privée).
Je travaillais effectivement sur des sujets sensibles et mon employeur mafieux, un simple et très vulgaire "marchand de viande", voulait m'utiliser pour attaquer les clients chez lesquels il me plaçait, sur des projets sensibles.
Notamment, sachant que j'avais déjà un pied dans les milieux de la Défense nationale pour avoir travaillé sur un projet classé Secret Défense avant qu'il ne m'embauche, il projetait de me replacer sur un tel projet pour attaquer la Défense nationale en me contraignant à commettre des crimes et délits contre la Nation. C'est chose faite en 1993 et 1994 avec un nouveau projet classé de l'Armée de l'Air... et je n'ai fait que mon travail, refusant de lui obéir... Du coup, à compter de janvier 1994, il déclenchait contre moi une méga campagne de calomnies et tentait de me faire assassiner à plusieurs reprises, avec l'aide de complices qui, en conséquence, auront quasiment tous quelques soucis avec des services secrets...
Quant à la dame Berrahma, tout comme l'intégralité de ses complices de la bande du pédocriminel, cybercriminel, trafiquant de drogue et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle était renseignée sur toute ma famille et moi-même par la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest, précisément une grande complice de mes anciens employeurs mafieux dès les années 1990...
Les "révélations" publiques nous concernant ont continué.
En janvier 2011, nous étions ainsi accusés d'avoir créé la bombe atomique !!!
NEMROD34 sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog :
Armée de l'Air, NASA, nucléaire... ce sont exactement les mêmes domaines d'activité que ceux des onze Américains mystérieusement décédés, tués ou disparus depuis le 11 juin 2022.
Or, depuis le 19 juin 2010, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels recherchent bien pour assassinat toutes les personnes susceptibles de nous avoir connus, notamment dans nos milieux professionnels respectifs, dont les frontières ne se limitent pas à celles de l'Hexagone. En effet, le taré en chef, qui se prétend "écrivain", a décidé de publier une version entièrement mensongère de ma biographie, dans laquelle sont aussi calomniés tous mes proches et nombre de nos anciennes connaissances, et craint naturellement que le succès attendu pour sa grosse merde à notre sujet ne se transforme en bérézina si se manifestent les uns après les autres tous ceux qui peuvent alors découvrir avec stupeur qu'il a inventé n'importe quoi pour nous salir au maximum et y réagir publiquement, le dénoncer, s'en indigner, voire porter plainte contre lui pour atteinte à leur propre image. Ayant donc, pour éviter tout tracas, déjà assassiné plusieurs d'entre nous en France, en seraient-ils arrivés à élargir le cercle des témoins gênants de nos vraies vies à éliminer coûte que coûte en allant s'attaquer aussi à des Américains qu'ils soupçonnent d'être en mesure de les contredire à notre sujet ?
Ils en seraient parfaitement capables.
Récapitulons en ce qui concerne les Américains.
Dans l'ordre chronologique :
- 11 juin 2022 : Amy Eskridge, 34 ans, chercheuse en
propulsion expérimentale,
- 30 juillet 2023 : Michael David Hicks, 59 ans, chercheur de la NASA, programme "Jet Propulsion Laboratory",
- 4 juillet 2024 : Frank Maiwald, 61 ans, chercheur de la NASA, programme "Jet Propulsion Laboratory,"
- 28 août 2025 : Steven Garcia, 48
ans, sous-traitant sous
contrat gouvernemental disposant d'une habilitation de sécurité de haut
niveau au Kansas City national security campus, un établissement de
l'Administration nationale de sécurité nucléaire,
- 12 décembre 2025 : Jason Thomas, 45 ans, chercheur en pharmacie,
- 15 décembre 2025 : Nuno Loureiro, 47 ans, physicien du
MIT, qui dirigeait un laboratoire spécialisé dans la fusion nucléaire,
- 16 février 2026 : Carl Grillmair, 47 ans, astrophysicien ayant reçu plusieurs distinctions, qui travaillait depuis 1990 pour le
Centre de traitement et d'analyse infrarouge de l'Institut de
technologie de Californie (CalTech), lequel collabore avec la NASA dans plusieurs activités de recherche,
- 27 février 2026 : William "Neil" McCasland, 68 ans, ancien commandant de l'Armée de l'Air ayant dirigé le Laboratoire de recherche de l’Armée de l’air à la base de Wright-Patterson, en Ohio.
Soit :
- Exploration spatiale : 5 cas + 1 parmi mes proches en France (en lien avec la NASA).
- Nucléaire : 4 cas + 1 parmi mes proches en France (CEA).
- Armée de l'Air : 1 cas + le mien en France.
- Pharmacie : 1 cas.
Pour ce qui est des Français, il s'agit bel et bien d'assassinats, et la criminelle Josette Brenterch de Brest est bien identifiée avec plusieurs de ses sbires extrême-gauchistes et islamo-gauchistes comme ayant pour le moins participé à tous ces crimes.
Des agents du FBI sur une scène de crime. (IMAGE D'ILLUSTRATION) - Robyn Beck / AFP
En l'espace d'environ quatre ans, une dizaine de
scientifiques ou employés de sites sensibles américains ont disparu ou
sont morts dans des circonstances jugées suspectes. Le FBI a annoncé
l'ouverture d'une enquête pour déterminer s'il existe un lien entre ces
différents cas.
Les
scientifiques américains sont-ils visés par un mystérieux ennemi?
Depuis 2023, une dizaine d'entre eux sont morts ou ont disparu dans des
circonstances jugées suspectes. Principalement discutée sur les réseaux
sociaux dans un premier temps, la question a finalement attiré
l'attention de l'administration Trump, au point que le FBI a lancé une enquête.
Lundi 20 avril, le Bureau fédéral d'investigation a indiqué qu'il
"mène les efforts visant à établir des liens entre les scientifiques
disparus et décédés. Nous collaborons avec le département de l'Énergie,
le département de la Guerre et nos partenaires des forces de l'ordre
étatiques et locales pour trouver des réponses."
La semaine dernière Donald Trump a lui-même réagi, indiquant à un journaliste qu'il sortait d'"une réunion à ce sujet".
"J'espère que c'est un hasard... mais certains d'entre eux étaient des
personnes très importantes et nous allons examiner la question".
James
Comer, le président de la commission de surveillance de la Chambre des
représentants, s'est montré encore plus alarmiste. "Il semble bien qu'il
y ait de fortes chances que quelque chose de sinistre se trame ici,
a-t-il déclaré auprès de Fox News.
Le Congrès est très préoccupé par cette affaire. Notre commission en
fait désormais l'une de ses priorités car nous considérons cela comme
une menace pour la sécurité nationale".
Un ancien commandant de l'armée de l'air
Toute
la question est de savoir si cette succession de morts et de
disparitions est le fruit du hasard ou si elle cache une volonté
éventuelle de nuire aux programmes nucléaires ou spatiaux américains.
Pour l'heure, rien ne prouve l'existence d'un lien entre ces différents
faits.
Parmi les scientifiques concernés, le cas de William "Neil" McCasland est
le plus récent et sans doute celui qui a suscité le plus de débats. Cet
ancien commandant de 68 ans a disparu le 27 février dernier, après
avoir quitté son domicile d'Albuquerque à pied.
D'après CBS News,
il est parti avec seulement son portefeuille et un revolver de calibre
38, laissant derrière lui ses lunettes, son téléphone ou tout autre
appareil connecté. Haut gradé à la retraite, William McCasland a occupé
les postes les plus sensibles de l'armée de l'air et a notamment dirigé
le laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson
censée, selon la rumeur, avoir abrité des débris extraterrestres.
Les drones et les chiens mobilisés pour le retrouver ont fait chou
blanc, ne détectant rien de plus qu'un sweat-shirt gris de l'US Air
Force à environ deux kilomètres de son domicile. Sa disparition a
d'autant plus fait parler qu'elle est survenue quelques jours après que
Donald Trump a ordonné la publication de documents gouvernementaux
relatifs à la vie extraterrestre et aux ovnis.
L'épouse de William
McCasland, elle, souligne que son mari était à la retraite depuis plus
de 12 ans et estime qu'il "semble très improbable qu'il ait été enlevé
dans le but de lui soutirer des secrets très anciens".
Le sort de trois chercheurs de la Nasa pose également question. Michael David Hicks, 59 ans, Frank Maiwald, 61 ans et Monica Jacinto Reza,
60 ans, faisaient tous partie du programme "Jet Propulsion Laboratory"
de l'agence spatiale américaine, dédié à l'exploration spatiale. En
l'espace de deux ans, entre juillet 2023 et juin 2025, les deux premiers
sont morts de causes "non communiquées" et la troisième a disparu lors
d'une randonnée en forêt près de Los Angeles.
Deux scientifiques abattus chez eux
La série noire ne s'arrête pas là. Carl Grillmair,
astrophysicien âgé de 47 ans, a été abattu devant sa maison de Los
Angeles en février dernier. Un homme de 29 ans est suspecté du meurtre
sans qu'un mobile clair soit identifié. Il avait toutefois déjà été
arrêté une première fois près de la maison du scientifique, quelques
semaines auparavant.
Nuno Loureiro, physicien du
MIT de 47 ans, a lui aussi été tué par balle à son domicile près de
Boston en décembre dernier. Le tireur, Claudio Neves Valente, était un
ancien camarade de promotion qui avait suivi le même cursus d'ingénierie
vingt ans auparavant. La veille, il avait déjà ouvert le feu sur le campus de l'université Brown, faisant deux morts et neuf blessés.
En mars, un chercheur en pharmacie de 45 ans, Jason Thomas, a quant à lui été repêché dans un lac du Massachusetts, trois mois après sa disparition. Son épouse a confié à NBC News qu'il était très affecté par le décès de ses deux parents.
D'autres
morts ou disparitions inexpliqués concernent des profils moins
scientifiques mais susceptibles d'avoir été en contact avec des données
sensibles. C'est le cas de Melissa Casias et Anthony Chavez, tous deux employés par le laboratoire confidentiel de Los Alamos, au Nouveau-Mexique.
La première, assistante administrative de 53 ans, a été vue pour la
dernière fois le 26 juin 2025, alors qu'elle marchait seule sur une
autoroute, avec un sac à dos. Le second, employé à la retraite de 79
ans, n'a plus donné signe de vie après avoir quitté son domicile à pied
le 4 mai 2025.
L'histoire de Steven Garcia, 48
ans, est assez similaire. Il a lui aussi disparu sans laisser de trace
après être parti de chez lui, en août 2025. Ce sous-traitant sous
contrat gouvernemental disposait d'une habilitation de sécurité de haut
niveau au Kansas City national security campus, un établissement de
l'Administration nationale de sécurité nucléaire.
Enfin, Amy Eskridge
est parfois ajoutée à cette longue liste. Cette chercheuse en
propulsion expérimentale de 34 ans a été retrouvée morte chez elle, en
Alabama, en 2022. Elle présentait une blessure par balle à la tête et
l'enquête sur son décès a conclu à un suicide. Son cas fait néanmoins
l'objet de nouvelles interrogations en raison de ces autres décès et
disparitions.
« Quelque
chose se trame » : ingénieurs de la NASA, expert des ovnis… Qui sont
les onze scientifiques américains mystérieusement disparus ?
Donald
Trump et le Congrès américain ont confirmé qu’une enquête a démarré
autour d’une série de disparition ou de morts suspectes de scientifiques
américains depuis quatre ans. Mais qui sont-ils ?
Par V.C.
Le 21 avril 2026 à 16h08
William « Neil » McCasland a disparu le 27 février dernier après avoir quitté son domicile d’Albuquerque à pied. DR/US Army
L’affaire commence à prendre de l’ampleur Outre-Atlantique. À tel point que la porte-parole de la Maison Blanche puis Donald Trump en personne ont fini par être questionnés en pleine conférence de presse. Une mystérieuse série de disparitions et de morts suspectes de scientifiques américains commence à inquiéter les autorités.
« Il semble bien qu’il y ait de fortes chances que quelque chose de sinistre se trame ici », a regretté le président de la commission de surveillance de la Chambre des représentants James Comer, exprimant « l’inquiétude du Congrès », qui va en faire l’une de ses priorités. Mais qu’est-il arrivé à ces scientifiques ? Et qui sont-ils exactement ?
Amy Eskridge : le premier cas
L’enquête sur sa mort avait été classée… avant de réapparaître ces derniers jours. Amy Eskridge, chercheuse en propulsion expérimentale
de 34 ans, avait été retrouvée morte à son domicile de l’Alabama le 11
juin 2022, tuée d’une blessure par balle à la tête, semble-t-il
auto-infligée.
Vidéo La Maison-Blanche enquête sur la disparition mystérieuse ou le décès de dix scientifiques américains
Avant
sa mort, elle tentait de développer une technologie antigravité qui
pourrait révolutionner les voyages spatiaux. « Si tu prends des risques
en public, au moins quelqu’un remarquera si tu te fais décapiter »,
avait-elle déjà suggéré dans un live sur YouTube. Prémonitoire ?
William « Neil » McCasland : le haut gradé
Quatre ans après Amy Eskridge, William « Neil » McCasland
est, lui, le dernier nom de la liste. Disparu le 27 février dernier
après avoir quitté son domicile d’Albuquerque à pied, il n’a plus jamais
donné signe de vie.
Il
est, pourtant, en possession de milliers d’informations
confidentielles. L’ancien commandant de 68 ans a occupé les postes les
plus sensibles de l’armée de l’air, à commencer par la direction du
laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson,
célèbre pour avoir soi-disant abrité des débris extraterrestres.
Michael David Hicks, Frank Maiwald et Monica Jacinto Reza : les chercheurs de la NASA
En l’espace de deux ans, le programme « Jet Propulsion Laboratory
» de la NASA, spécialisé dans l’exploration spatiale, a perdu trois de
ses membres. C’est la disparition de Monica Jacinto Reza, scientifique
de 60 ans spécialisée dans la conception de moteurs de fusée, lors d’une
randonnée en forêt près de Los Angeles, le 22 juin 2025, qui a éveillé
les soupçons.
Un
an avant elle, Frank Maiwald, chercheur de 61 ans, était mort de cause
jamais communiquée. Le 30 juillet 2023, Michael David Hicks, physicien
de 59 ans, avait connu même fin. Un autre décès non expliqué.
Melissa Casias et Anthony Chavez : les employés de Los Alamos
Eux
deux n’étaient pas, à proprement parler, des scientifiques. Mais
Mélissa Casias, assistante administrative de 53 ans, et Anthony Chavez,
employé à la retraite de 79 ans, avaient tous les deux accès au
laboratoire confidentiel de Los Alamos (Nouveau-Mexique), connu pour avoir développé la bombe atomique.
Melissa
Casias a été vue pour la dernière fois, le 26 juin 2025, marchant seule
sur une autoroute avec un sac à dos. Anthony Chavez, de son côté, a
quitté son domicile à pied le 4 mai 2025, sans plus jamais donner de
nouvelles.
Steven Garcia, Carl Grillmair, Nuno Loureiro et Jason Thomas : les autres cas troublants
Cette
liste macabre est complétée par des profils plus éclectiques. Carl
Grillmair, astrophysicien, a été abattu devant sa maison de Los Angeles
en février, tout comme Nuno Loureiro, professeur de génie nucléaire à
l’université du Massachusetts retrouvé mort à Boston, le 15 décembre
dernier. Tous les deux, récompensés pour leur travail sur l’univers et
le plasma, avaient 47 ans.
Jason
Thomas, chercheur en pharmacie de 45 ans, a, lui, été repêché dans un
lac du Massachusetts en mars, trois mois après sa disparition. La
famille de Steven Garcia, sous-traitant de 48 ans sous contrat
gouvernemental, espère qu’il n’a pas connu le même sort. Parti de son
domicile en août 2025, il a une habilitation de sécurité de haut niveau
au Kansas City National Security Campus, un point névralgique des
composants des armes nucléaires américaines.
Mes proches assassinés en France ont tous des profils similaires à ceux des chercheurs américains eux aussi frappés par une mystérieuse vague de disparations...
Et en France, on sait d'où ça vient, c'est l'extrême-gauche qui avec Action Directe avait déjà commis des assassinats retentissants dans les mêmes milieux et a ensuite changé de méthode pour éviter de nouveaux procès et de nouvelles peines de réclusion criminelle extrêmement lourdes. Désormais, les assassinats sont plus discrets.
Avec l'aide de magistrats aussi corrompus que ceux de Brest et Quimper, qui non seulement blanchissent systématiquement les assassins organisés en associations de malfaiteurs en accusant mensongèrement leurs victimes de n'importe quoi, mais leur fournissent aussi, toujours illégalement, les moyens de rechercher pour assassinat toujours plus d'ingénieurs...
Car une fois l'un de ces assassinats perpétré, pour qu'il demeure à jamais totalement inconnu et impuni, il faut assassiner aussi tous les témoins gênants, dont la plupart évoluent dans les mêmes milieux que la cible initiale...
N.B. : Quand c'est le pédocriminel, cybercriminel, trafiquant de drogue et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui nous attaque avec, notamment, ses complices de la bande de prétendus "sceptiques" et "zététiciens" du malade mental de Béziers Jean-Marc Donnadieu alias NEMROD34, on voit même disparaître prématurément ceux de leurs complices magistrats corrompus qui ne leur sont plus d'aucune utilité ou pourraient les menacer de révélations :
Militaires, chercheurs de la
NASA ou experts du nucléaire: plusieurs figures travaillant sur des
technologies sensibles ont disparu ou sont mortes dans des circonstances
troublantes.
Alors, complot organisé ou simple loi des séries? | Killian Cartignies via Unsplash
Le scénario semble tout droit sorti d'un thriller de Tom
Clancy et pourtant, les avis de recherche sont bien réels. Tout commence
par une matinée brumeuse de février 2026. Le général de division Neil McCasland,
une figure respectée de l'US Air Force, quitte son domicile
d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Il ne sera jamais revu. Il laisse
derrière lui son téléphone, ses lunettes et une carrière entière passée à
scruter les secrets de l'espace… et les ovnis. Il n'est que le premier
domino d'une série qui agite aujourd'hui les couloirs du Pentagone.
Rapidement,
d'autres noms de prestige s'ajoutent à la liste. Monica Reza, une
étoile montante de la NASA, s'évapore lors d'une randonnée en
Californie. Puis viennent les nouvelles de décès brutaux: des chercheurs
du MIT ou de Los Alamos sont abattus chez eux ou retrouvés morts, sans
cause apparente. Leur point commun? Tous manipulaient des données
sensibles sur la propulsion nucléaire, l'aérospatiale ou des
technologies de défense avancées. Alors, complot organisé ou simple loi
des séries?
Interrogée récemment lors d'un point presse, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a fini par briser le silence. Comme le rapporte le magazine Newsweek, l'administration prend l'affaire très au sérieux. «Si c'est vrai, c'est bien sûr quelque chose que ce gouvernement et cette administration jugeraient digne d'intérêt»,
a-t-elle déclaré, promettant que les agences fédérales allaient se
pencher sur ces dossiers pour vérifier s'il existe un lien entre eux.
La tragédie du banal
Pour Chris Swecker, ancien directeur adjoint du FBI, il s'agit de ne pas s'emballer. «Je pense qu'il y a une explication rationnelle à cela, explique-t-il. Si ce ne sont pas juste des actes aléatoires, alors c'est de l'espionnage moderne.» Pour lui, le silence du gouvernement jusqu'à présent cachait probablement une enquête de contre-espionnage déjà bien entamée.
Pourtant, tout le monde ne croit pas au complot organisé. D'après The Debrief,
si l'on regarde de plus près, certains cas trouvent des explications
beaucoup plus banales, et tragiques. Dans le cas du général McCasland,
des enregistrements de la police révèlent que l'homme traversait une
période de grande fragilité psychologique, marquée par des pertes de
mémoire et une profonde anxiété. «Mon mari disait que si son cerveau et son corps continuaient à se détériorer, il ne voulait pas vivre comme ça», confiait son épouse, Susan Wilkerson, aux secours.
De même, le meurtre de l'astrophysicien Carl Grillmair semble être le résultat tragique d'un acte criminel banal. Un suspect a été arrêté pour carjacking
et intrusion. Pour les enquêteurs de terrain, le lien avec une purge de
scientifiques reste une théorie de salon, alimentée par la vitesse de
propagation des réseaux sociaux.
Le
défi pour les autorités est maintenant de faire la part des choses
entre la la répétition de simples tragédies humaines et une menace
réelle. Monica Reza a-t-elle simplement été victime d'un accident de
randonnée, ou sa position de directrice au Jet Propulsion Laboratory
l'a-t-elle placée sur une liste noire? Les statistiques des parcs nationaux rappellent que des centaines de personnes disparaissent chaque année en pleine nature.
"P.S. : J'avais été la première à annoncer son décès après sa famille
par avis de décès dans la presse, le 11 janvier 2024, tout juste la
veille de sa crémation :
L'idée
de rechercher son avis de décès m'avait brutalement prise ce jour et
aucun autre... Je suis sûre que c'est lui me l'a soufflé : "Et
maintenant, tu vas publier que je suis mort." Ayant été son obsession
quasi quotidienne durant les quinze dernières années de sa vie au moins,
je l'étais encore six jours après son décès... Il était le seul à
continuer à me harceler au moyen de commentaires sur ce blog comme sur
le précédent, "Un petit coucou" chez OverBlog, d'avril 2010 à juin 2013
(2074
messages d’insultes et de menaces en tous genres en 3 ans)... et
exigeait régulièrement que je publie ceci ou cela..."
Votre
pote Nemrod a bien tenu à me laisser une preuve... et à vous aussi du
même coup... peut-être même bien plus à vous qu'à moi...
Pauvre gars, il doit brûler en enfer, avec tout ce qu'il a fait de son vivant...
Thaïlande: sept Français arrêtés après une scène jugée humiliante lors du Nouvel An Songkran
La police thaïlandaise a arrêté, en début de
semaine, sept Français sur l'île de Phuket. Ils sont accusés d'avoir
bloqué la circulation et humilié un Thaïlandais lors des célébrations du
Nouvel An traditionnel Songkran. La scène, filmée et devenue virale sur
internet, a indigné de nombreux Thaïlandais.
Publié le :
Des personnes participent au festival de l’eau de
Songkran pour célébrer le Nouvel An thaïlandais dans la province de
Prachinburi, en Thaïlande, le 13 avril 2026.AP - Wason Wanichakorn
Traditionnellement,
Songkran, le Nouvel An traditionnel, donne lieu à des batailles d'eau
festives. Mais dans ce cas, l'absence de consentement a transformé ce
moment en situation d'humiliation, voire de harcèlement.
Une scène qui divise et relance le débat
Sur les réseaux sociaux, la séquence a suscité de nombreuses réactions. « Les
internautes sont divisés. Certains se demandent pourquoi la police a
décidé d'interpeller ces touristes. D'autres estiment au contraire
qu'ils sont allés trop loin: pourquoi continuer à arroser quelqu'un qui a clairement dit non? », rapporte un internaute thaïlandais sur TikTok.
Au-delà de cette affaire, la polémique relance un débat plus large sur le comportement de certains visiteurs étrangers. « Cette
scène a choqué beaucoup de Thaïlandais. Bien sûr, on est contents que
les étrangers s'intéressent à notre fête et viennent y participer. Mais
on aimerait aussi qu'ils respectent nos traditions, et qu'ils ne
dépassent pas les limites de cette manière », souligne un autre utilisateur.
Ces dernières semaines, plusieurs incidents impliquant des touristes français
ont attiré l'attention. Début avril, un couple avait déjà été arrêté à
Phuket après des relations sexuelles en pleine journée sur une plage.
Notre famille d'ingénieurs est bien abonnée au groupe sanguin O, celui des anciens chasseurs-cueilleurs, le plus rustique, celui des vrais costauds...
Pas de maladies psychiatriques chez nous, sauf quand par inadvertance on en vient à se cogner à de vrais malades mentaux qui voient les autres à leur image... mais ce n'est qu'une étiquette, nous ne sommes toujours pas malades mentaux...
Quid du groupe sanguin des Luraghi ?
Une étude particulière des groupes sanguins rencontrés dans le personnel des hôpitaux psychiatriques semble aussi s'imposer... mais je suis sûre qu'elle existe déjà depuis longtemps, les groupes sanguins de ces personnes étant nécessairement connus.
Où sont les stats par catégories de personnes ou professions ? Que donnent-elles ?
Selon une vaste étude, les porteurs d'un
groupe spécifique présenteraient un déclin cognitif plus rapide.
Découvrez si vous êtes concerné et comment protéger votre capital
cérébral face au vieillissement.
Le groupe sanguin
est propre à chaque individu et figure soit sur une carte officielle
délivrée par un laboratoire d'analyses médicales et/ou sur le carnet de
santé. Concrètement, connaître son groupe sanguin est essentiel lors
d'une transfusion urgente ou d'une grossesse. Au-delà de ces cas, la
science s'intéresse de plus en plus à ce que les lettres de chaque
groupe sanguin (A, B, AB ou O) révèlent de notre santé. Après l'impact
sur le risque d'AVC, le risque de cancer ou encore sur le système immunitaire, des chercheurs américains ont montré les conséquences possibles du groupe sanguin sur le cerveau.
Ces chercheurs ont suivi plus de 30 000 participants, âgés de 45 ans à
98 ans dont les fonctions cognitives et les prélèvements sanguins ont
été analysés sur une période moyenne de 3 ans. Au terme de leur étude,
ils se sont aperçus que les personnes ayant un certain groupe sanguin
présentaient un risque de déclin cognitif supérieur de 82% par rapport
aux autres groupes. Concrètement, ils étaient plus susceptibles de
développer au cours de leur vie des troubles de la mémoire, de
l'attention ou du langage pouvant, à terme, mener à une démence.
Ces
personnes plus "à risque" sont celles du groupe sanguin AB. Selon les
chercheurs, elles auraient une quantité de "facteur VIII" (une protéine
de coagulation) plus élevée que les autres. Une concentration trop
élevée de cette protéine peut rendre le sang plus "épais" ou
visqueux, ce qui gêne la micro-circulation dans les petits vaisseaux du
cerveau et prive les neurones d'une oxygénation optimale sur le long
terme. En France, le groupe AB est de loin le plus rare. Selon les
données de l'Établissement Français du Sang (EFS), il ne concerne que 4%
de la population, soit environ 2,7 millions de personnes.
En revanche, les personnes du groupe O semblent quant à elles
bénéficier d'un avantage protecteur du cerveau. Ces personnes
possèderaient plus de matière grise dans certaines parties du cerveau
(le cervelet) que les autres groupes. Le cervelet est notamment l'une
des zones clés de la mémoire.
Faut-il pour autant s'inquiéter si l'on est de type AB ? Absolument
pas. Le Dr Mary Cushman, auteure principale de l'étude, rappelle que la
génétique n'est pas un destin biologique immuable, notamment concernant la durée d'une vie de personne. Le groupe sanguin n'est qu'une pièce d'un puzzle complexe. "Il
est important de se rappeler que les facteurs liés au mode de vie -
comme une alimentation saine, l'exercice physique et le fait de ne pas
fumer - restent des moyens cruciaux pour protéger votre cerveau",
insiste-t-elle. Donc, quel que soit son groupe sanguin, le mode de vie
influence également grandement le vieillissement cérébral.
Les groupes sanguins jouent un
rôle crucial dans de nombreuses situations médicales : les transfusions
sanguines, les dons d'organes, les grossesses... Respecter la
compatibilité des groupes sanguins est capital pour éviter des réactions
immunitaires potentiellement dangereuses, voire mortelles. Répartition,
compatibilité, diversité des donneurs, on vous dit tout sur les groupes
sanguins !
L'essentiel
Les groupes sanguins sont déterminés par des molécules
naturellement présentes à la surface des globules rouges et nécessaires
au bon fonctionnement des cellules.
Les groupes sanguins sont regroupés en système. Les plus connus de
d'importance majeure pour la sécurité transfusionnelle sont le système
ABO et RHD "le Rhésus (positif ou négatif)."
Il existe de nombreux groupes sanguins, qui revêtent tous une grande importance, et dont certains sont très rares.
Les différents groupes sanguins et leur répartition en France
Les
groupes sanguins sont classés dans des systèmes, dont les plus connus
sont le ABO et le système " Rhésus D" (couramment appelé rhésus, et
abrégé RHD). Selon le système ABO, les groupes sanguins peuvent être
classés en 4 grandes catégories : A, B, AB et O. Le système RHD, quant à
lui, distingue les groupes en fonction de la présence ou de l'absence
de l'antigène D, ce qui donne des groupes Rhésus positif (D+) et Rhésus
négatif (D-). Mais il existe de nombreux autres systèmes moins connus
(RHCE, Kell, Duffy, Kidd, MNS...) tout aussi importants pour la
transfusion. On recense au total 48 systèmes sanguins dans le monde
aujourd'hui, et l'EFS a découvert le dernier en 2025. En savoir plus.
Notre groupe sanguin est déterminé par la présence
de molécules à la surface de nos globules rouges. Lorsque que l'on
reçoit des globules rouges par transfusion, ces molécules constituent
des antigènes : des molécules étrangères que notre système immunitaire reconnaît comme "non soi". Une
des conséquences est la production d’anticorps dirigés contre ces
molécules et qui circulent dans le plasma. C’est sur ce principe que
repose la vaccination.
La compatibilité sanguine est donc très importante pour éviter toute réaction du système immunitaire lors d'une transfusion
Focus sur le groupe ABO
La
particularité dans le groupe ABO, est qu’il existe de manière naturelle
dans le plasma des anticorps dirigés contre les antigènes A et/ou B.
Ces derniers sont naturellement présents dans notre environnement
(notamment dans notre alimentation), ce pourquoi nous produisons des
anticorps de manière constante. Ces anticorps sont présents en
permanence dans notre organisme, tout au long de notre vie.
Une personne de groupe A possède « l’antigène A » et son système immunitaire produit des anticorps anti B (non soi).
Une personne de groupe B possède « l’antigène B » et produit des anticorps anti A.
Une personne de groupe O
ne possède ni l’antigène A ni l’antigène B et produit donc des anticorps
anti A et des anticorps anti B.
Une personne de groupe AB ne produit pas d'anticorps anti A et anti B, car il possède les deux antigènes.
Autrement dit, si notre système immunitaire ne
reconnait pas un antigène (A), il va produire des anticorps (anti-A)
transportés dans le plasma qui vont chercher à détruire la cellule. Les
patients de groupe O peuvent donc seulement recevoir du sang de donneurs
O, car leur système immunitaire produit naturellement des anticorps
anti-A et anti-B.
Ces anticorps ressemblent à une roue, ce qui
signifie qu’ils peuvent « attacher » plusieurs globules rouges en même
temps. Comme ils sont constants, la réaction conduisant à la destruction
des globules rouges transfusés sera immédiate et massive en cas
d’incompatibilité .
Tout comme la couleur des yeux ou des cheveux,
notre groupe sanguin est hérité de nos parents selon les lois de Mendel
(1822-1884). Il ne change pas au cours de notre vie, sauf parfois en cas
de greffe de moelle osseuse (qui produit les cellules sanguines).
C’est
en 1901 que Karl Landsteiner (1868-1943), médecin et biologiste,
identifie l’existence du système ABO des groupes sanguins. En 1940,
quelques décennies plus tard, Karl Landsteiner et Alexander Wiener
(1907-1976) découvrent le facteur Rhésus. Ce terme Rhésus vient du nom
Macaca Rhésus, singe ayant permis de mettre en évidence ce facteur.
La répartition des groupes sanguins
En France, la répartition des groupes sanguins est la suivante :
A+ : 38 % de la population
A- : 7% de la population
O+ : 36 % de la population
O- : 6% de la population
B+ : 8 % de la population
B- : 1% de la population
AB+ : 3 % de la population
AB- : 1% de la population.
Rh- (tous groupes confondus) : 25 % de la population
Certains groupes sanguins sont plus rares que d'autres. À l'échelle
nationale, la répartition est la suivante : A+ prédomine avec 38 %.
D’autres sont bien plus rares et concernent moins de 0.4% de la
population. C'est le cas du groupe "Bombay", qui est porté par seulement
une personne sur un million. Il faut donc absolument avoir une grande
représentativité dans les donneurs de sang, afin de couvrir tous les
besoins.
Selon
son groupe sanguin, une personne pourra recevoir du sang d’un certain
groupe, mais pas d’un autre. Il est important de connaître le groupe
sanguin du patient comme du donneur pour définir quel(s) groupe(s)
utiliser sans danger : c’est ce qu’on appelle « la compatibilité ».
Si les groupes sanguins permettent de déterminer la
compatibilité sanguine entre deux personnes ; celle-ci dépend également
du type de produit transfusé (globules rouges, plaquettes ou plasma).
Envie d'en savoir plus ? On vous recommande cette vidéo des Minutes de
Jérémy.
Vous
connaissez votre groupe sanguin et souhaitez donner en fonction de
celui-ci ? Soyez-en assuré : quel que soit votre groupe sanguin et votre
type de don, votre geste sera utile pour contribuer à soigner des
patients.
Le don de sang
Les donneurs de groupe O sont dits « universels » dans
le système ABO. Cela signifie que les globules rouges O sont
compatibles avec tous les groupes A, B, AB... et O. Les dons de sang du groupe O-
sont eux particulièrement précieux, car ils peuvent être transfusés à
tous les patients, indépendamment de leur rhésus. Il est donc crucial
pour les situations d'urgence.
Le don de plasma
À l'inverse du don de sang, ce sont les donneurs de groupe AB qui sont considérés comme donneurs universels de plasma. Pourquoi ? Tout simplement parce que leur plasma ne contient aucun anticorps du système ABO (ni
anti-A, ni anti-B). Lors d'une transfusion, il n'y a donc aucun risque
que le plasma du donneur attaque les globules rouges du receveur.
Le don de plaquettes
Pour ce don, c'est une logique différente qui va s'opérer. On va d'abord chercher à savoir si vous avez une grande quantité de cellules plaquettaires dans le sang ou non.
On récupère en effet entre 300 et 700 milliards de plaquettes lors d'un
don, soit bien plus que pour un don de sang. Le mieux est d'en parler à
notre équipe pour faire le test sur place.
Dans la majorité des cas, les patients sont transfusés avec le sang
d'un donneur de leur propre groupe sanguin. Plus la compatibilité entre
donneur et patient est forte (y compris au-delà du système ABO et
Rhésus), meilleure sera la réaction à la transfusion !
Le
saviez-vous ? Le groupe O est appelé ainsi car il ne possède ni
antigène A, ni antigène B. La lettre O vient de "Ohne", que l'on peut
traduire par "sans" depuis l'allemand.
Comment connaître mon groupe sanguin ?
Votre
groupe sanguin est connu dès votre naissance et noté dans votre carnet
de santé. Il peut aussi être déterminé lors d'une prise de sang de
routine ou lors d'un don de sang. Dès le premier don de sang, nos
équipes vont déterminer votre groupe sanguin. Vous pouvez alors le
connaître lors de votre deuxième don, mais aussi dans votre espace donneur en ligne ou sur l’application don de sang.
Il est important de noter que votre groupe sanguin
est héréditaire. Il n'évolue pas au cours de votre vie, mais vous pouvez
développer des anticorps contre les différents antigènes dans certains
cas, comme lors d'une transfusion. C'est une situation fréquente chez
les femmes enceintes, qui peuvent développer des anticorps lors de leur
première grossesse. La réalisation d'une RAI (recherche d'agglutinines irrégulières) est donc indispensable pour éviter tout risque pour le deuxième enfant.
Vous savez tout !
Vous
êtes désormais incollables sur les groupes sanguins ! Que vous soyez A,
B, O, AB, votre groupe sanguin est précieux et a le pouvoir de soigner
de nombreux patients. Vous êtes prêt à vivre l’expérience don de sang et
rejoindre la grande communauté des donneurs de sang ?
Vérifiez votre éligibilité au don de sang et prenez-rendez-vous-en quelques clics !