Eh, les gars, vous vous êtes bien reconnus, là ?
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Ce n'est pas d'aujourd'hui que tous ces militants s'affichent ensemble ou comme complices les uns des autres sur différents sujets, notamment le terrorisme islamiste... la pédocriminalité... les viols et la prostitution de femmes et d'enfants... l'élimination des femmes du monde du travail, surtout quand il s'agit de "sales putes qui volent la place des hommes dans le travail" (ce qui bien évidemment n'est pas le cas des magistrates du SM : ce sont juste des putes, de vraies de vraies, et rien d'autre, sinon qu'elles sont aussi devenues mères maquerelles comme leur Mère Sup la criminelle Josette BRENTERCH du NPA de Brest), etc, etc... l'élimination ultra-violente d'ingénieurs ayant travaillé à une réduction drastique des vols et détournements de matériels militaires des stocks des armées françaises, et de l'intégralité de leurs proches... pour se venger d'avoir ensuite été obligés d'aller se fournir ailleurs pour fomenter toutes leurs guerres civiles ou rébellions armées à travers le monde, etc, etc...
Alors que la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre a été adoptée le 7 juillet, de nombreuses voix se lèvent à gauche pour dénoncer un supposé « permis de tuer ». C’est notamment le cas du Syndicat de la magistrature.
La gauche vent debout contre le texte sur la présomption de légitime défense des policiers et gendarmes. La proposition de loi a été adoptée le 7 juillet dernier à l’Assemblée nationale et doit ensuite passer entre les mains du Sénat. Malgré cela, certaines voix s’élèvent et montrent leur opposition – au point qu’une pétition a déjà réuni près de 660 000 signatures.
Le Syndicat de la magistrature et La France insoumise (LFI) sont montés au créneau et ont assisté à une conférence le 16 juillet aux côtés d’Amnesty international, d’Assa Traoré, du Syndicat des avocats de France ou encore des élus Pouria Amirshahi (EELV) et Elsa Faucillon (PCF). Les objectifs : s’insurger contre le vote de ce supposé « permis de tuer », atteindre un million de signatures et organiser un rassemblement le 19 septembre prochain.
« Il nous semble fondamental que dans une démocratie, dans un État de droit, d’encadrer très strictement le recours aux armes à feu par les forces de l’ordre. Ce recours devrait être encadré comme l’est la légitime défense », explique Stéphane Fischesser, secrétaire national du Syndicat de la magistrature, en pleine conférence. Il dit ainsi redouter une « hausse du nombre de tirs mortels » et une « atteinte au droit à la vie ». Pour lui, ce texte va aussi à l’encontre « des normes internationales et constitutionnelles qui fondent notre État de droit ».
Le député insoumis Thomas Portes dénonce un texte « issu du programme de Jean-Marie Le Pen » et s’en prend au chef des Républicains (LR), Bruno Retailleau : « Si dans ce pays, on avait plus d’Amal Bentounsi, de Samia Le Khalfaoui, plus d’Assa Traoré et moins de Bruno Retailleau, ce pays se porterait bien mieux. »
L’ancien ministre de l’Intérieur a en retour critiqué la tenue de cette conférence, pointant en particulier la présence du Syndicat de la magistrature. « Le Syndicat de la magistrature, principal syndicat des magistrats, qui participe à une conférence de presse organisée par LFI et qui appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser », écrit Bruno Retailleau sur X, appelant à « profondément réformer l’exercice syndical des magistrats ».
Stéphane Fischesser, secrétaire national du syndicat, a appelé à manifester contre la proposition de loi de «présomption de légitime défense» pour les forces de l’ordre.
À nouveau, le Syndicat de la magistrature fait parler de lui. Son secrétaire national, Stéphane Fischesser, juge placé à la cour d’appel de Paris, participait, jeudi, à une conférence de presse du groupe parlementaire de La France Insoumise intitulée «Non au permis de tuer XXL !». En cause : l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale, le 7 juillet, d’une proposition de loi «visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions». Peu après le vote, la séance avait tourné au chaos. Les cris de «fascistes» ou encore «racistes» fusaient depuis les bancs de la gauche, ceux-ci voyant dans ce texte «un permis de tuer» pour les forces de l’ordre. Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, mort après avoir fui son interpellation par les gendarmes, avait scandé des slogans depuis les tribunes, nécessitant une évacuation par les huissiers.
Cette proposition de loi est désormais examinée en commission des lois au Sénat. Mais elle est toujours dénoncée par LFI, qui appelle à signer une pétition, déposée sur le site de l’Assemblée et rassemblant 700.000 signatures, qui s’y oppose. «Nous appelons à la signature massive de la pétition», a asséné Stéphane Fischesser, lors de cette conférence de presse, tenue dix jours après le vote en première lecture. «Nous nous joindrons à l’appel à manifestation, à la mobilisation, du 19 septembre prochain», a-t-il ajouté. «Le Syndicat de la magistrature dénonce fermement ce texte qui a été voté malheureusement à l’assemblée nationale», a-t-il précisé.
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Sa prise de position a déclenché l’ire de Bruno Retailleau, candidat LR à l’élection présidentielle. «Le Syndicat de la magistrature [...] appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser», a-t-il demandé. «Il faut profondément réformer l’exercice syndical des magistrats». Celui-ci est garanti depuis l’ordonnance statutaire de 1958 et son article 10-1 : «le droit syndical est garanti aux magistrats qui peuvent librement créer des organisations syndicales, y adhérer et y exercer des mandats».
Cependant, l’article 10 souligne que «toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions». «Ainsi, même dans l’exercice de son mandat et pour la défense des intérêts professionnels, le représentant syndical doit-il veiller à garder une certaine mesure», recommandait le Conseil supérieur de la magistrature dans un avis sur la liberté d’expression des magistrats remis le 13 décembre 2023 au Garde des Sceaux.
Le Syndicat de la magistrature - qui a remporté 25% des suffrages de magistrats aux élections de février dernier - est connu pour son engagement politique, très à gauche. En 2007 et 2012, il avait publiquement appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. En 2024, pour les élections législatives anticipées, il avait appelé «à se mobiliser contre l’accession au pouvoir de l’extrême droite». Par ailleurs, son ancienne présidente, Françoise Martres, avait été condamnée pour injures publiques dans l’affaire du «mur des cons».
Je veux bien être Chiméric Ier, tiens.
Pour tordre des métaux à plusieurs centaines de kilomètres de distance par le seul pouvoir de ma pensée à QI surdimensionné.
Ce serait drôle.
J'ai déjà des cuys qui se battent dans le potage.
Et de toute façon, je ne peux pas être une femme, puisque je suis bien ingénieur.
Le psychiatre n'a toujours pas réussi à m'euthanasier...
N.B. : Je plaisante à peine... Avez-vous vu ce que je reçois du débile mental et toujours adepte de la LCR de Brest Joël Roma le 24 novembre 2006 ? Il m'accusait de manière hallucinante d'avoir les dents qui rayent le parquet - celui de Brest, je présume...
Et voilà ce que je venais d'apprendre un peu plus tôt à propos de sa Mère Sup de la LCR de Brest, la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch :
Explications complètes sur cet épisode du Quartz du 7 octobre 2004 ici :
https://satanistique.blogspot.com/2023/03/decembre-2004-youssouf-fofana-se-met.html
J'avais juste lancé le débat sur le harcèlement moral en entreprise en interrogeant un psychiatre conférencier à ce sujet dans le cadre de débats organisés par la Ville de Brest sur le thème Santé et Précarité, et plus particulièrement, durant cette session de l'après-midi, sur la souffrance psychique. Il m'avait répondu que les psychiatres avaient longtemps traité en psychiatrie les victimes de tels faits avant de conclure qu'elles ne présentaient aucune maladie mentale particulière. Exit toute paranoïa, schizophrénie ou autre trouble psychiatrique chez ces victimes, donc. Le sujet avait intéressé tout le monde et bien d'autres participants à l'atelier en question y avaient réagi en s'exprimant eux aussi. Puis la harceleuse professionnelle Josette Brenterch de la LCR de Brest en était devenue folle quand elle l'avait su et avait donc, selon ce qu'elle racontait elle-même à ses amis politiques, mais pas aux miens, dès lors décidé de me faire exclure de l'association AC ! Brest dont je faisais partie depuis plusieurs mois.
S'ensuivait de sa part toute une année de harcèlements dantesques à mon encontre, ayant aussi touché tous les autres membres actifs de l'association AC ! Brest durant cette période, et pour finir ceux de la totalité du réseau des collectifs AC ! de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, car ceux-là aussi avaient tous pour tort de me soutenir contre elle...
Aux assises nationales du mouvement d'octobre 2005, elle avait ainsi envoyé son coreligionnaire Michel Le Doaré faire le coup de poing contre eux, pour obtenir que les chômeurs, précaires et exclus en soient tous virés, ce qui avait créé la scission du mouvement AC ! de l'automne 2005.
Egalement à lire ou relire à ce sujet :
https://satanistique.blogspot.com/2014/06/vol-de-dossier-medical-attention-il.html
https://satanistique.blogspot.com/2015/03/ac-en-2005-de-la-folie-haineuse-dune.html
https://satanistique.blogspot.com/2015/10/serge-havet-un-president-dac-qui-tutoie.html
https://satanistique.blogspot.com/2015/11/trois-equipes-de-trois-intervenants.html
Et aussi, à propos du psychiatre :
https://satanistique.blogspot.com/2022/03/je-ferais-peur-michel-walter.html
La chanteuse et violoniste est originaire de Landerneau.
On nous a bien fait décrocher le soleil, jadis...
On peut railler, non ?
S'il n'est toujours pas possible de laisser des femmes ingénieurs procréer, car ces sales putes qui volent la place des hommes dans le travail sont aussi des monstres qui tuent leurs enfants mâles (démonstration faite dès les années 1990 avec l'affaire du petit Lubin et la condamnation de sa mère Magali Guillemot), ces tares se transmettant paraît-il génétiquement de mère en fille, d'où la nécessité de les empêcher de procréer, et bien sûr de les enfermer à vie sans plus aucun droit de quoi que ce soit et surtout pas de pervertir des enfants avec leurs idées sur le travail des femmes, en revanche, la capacité de terroristes islamistes, masculinistes ou autres à se voir confier l'éducation d'enfants déjà fragilisés par diverses défaillances parentales est clairement affirmée...
Et quand un certain nombre d'éducateurs (tous encartés à l'extrême-gauche) auront enfin été quelque peu inquiétés pour pédophilie et prostitution de mineurs, LFI demandera aussi l'exclusion automatique des personnes fichées pour de tels faits...
Pour s'en convaincre, il suffit de voir tout ce qu'on se prend dans la gueule avec toute l'extrême-gauche en furie après avoir simplement posté sur le site Rue89, dans quelques commentaires anonymes, des liens hypertextes menant aux articles de la presse locale (Ouest France et Le Télégramme) relatant les procès pour viols et autres agressions pédophiles sur ses jeunes patients handicapés mentaux de l'ancien psychiatre brestois Serge Rodallec : de 2008 à 2026, nous en sommes aujourd'hui à 18 années de cyberharcèlements, de campagnes de calomnies publiques nominatives massives avec une multitude d'atteintes graves à l'intimité de la vie privée, de menaces de morts maintes fois réitérées, de menaces de viols, d'appels publics au meurtre et au viol, d'autres mises en danger de la vie d'autrui, de recherches pour assassinat de tous les proches, amis ou même anciennes connaissances de l'internaute imprudente ou naïve, simplement honnête, sincère, et sûrement pas paranoïaque que j'étais en 2008, de tentatives d'assassinat et d'assassinats effectifs parmi les proches, de dénonciations calomnieuses en pagaille absolument partout, ainsi que de harcèlements judiciaires dantesques, etc...
C'est sans fin, puisque la magistrature française soutient presque systématiquement les pédocriminels contre leurs victimes, quelles qu'elles soient, victimes de faits de pédocriminalité ou autres.
D'ailleurs, quand on lit ce genre d'article, on se demande si c'est du lard ou du cochon :
Pourquoi voudriez-vous que des victimes de prostitution aillent dénoncer leurs proxénètes à leurs affidés du tribunal ou d'autres administrations ? Pour pouvoir les repérer et les "traiter" en psychiatrie avant qu'elles n'aillent parler à la presse ?
La France insoumise a proposé de retirer le fichier des auteurs d’infractions terroristes des contrôles prévus pour certaines personnes accueillant des enfants placés. Un amendement rejeté en commission, mais qui a suscité l’indignation à l’Hémicycle.
L'indignation s'est emparée des couloirs de l'Assemblée, après une nouvelle proposition polémique de La France insoumise. Il s'agit d'un amendement porté par la députée LFI Gabrielle Cathala, qui a été examiné en commission dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, lancé après le meurtre de la petite Lyhanna. Il visait à modifier les contrôles imposés aux personnes qui accueillent un enfant à leur domicile.
Concrètement, le texte proposait de retirer de l'équation le FIJAIT, le Fichier des auteurs d'infractions terroristes, des vérifications réalisées avant qu'un enfant confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) ne soit placé dans un foyer d'accueil.
Pour justifier cette proposition, les députés insoumis expliquent que le FIJAIT peut également concerner des personnes mises en examen, notamment pour apologie du terrorisme, sans avoir été définitivement condamnées par la justice.
Un argument jugé inacceptable par plusieurs responsables politiques, dont la députée Les Républicains Émilie Bonnivard.
"J'ai tout d'abord été estomaquée puisqu'on a tous en tête des drames que certains enfants ont vécus. C'est évidemment incompréhensible d'imaginer pouvoir confier des enfants déjà fragilisés à des personnes d'auteur d'infraction terroriste. Ça dénote la forme de complaisance que les députés de la France Insoumise ont avec certaines pensées un peu radicales. Là, ils sont allés trop loin" déplore-t-elle au micro d’Europe 1.
L’amendement a finalement été rejeté en commission. Les contrôles prévus par le texte restent donc inchangés et continueront d'inclure la consultation du FIJAIT avant l'accueil d'un enfant placé à l'Aide sociale à l'enfance.
Et comme d'habitude, ce n'est pas la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dénonce le phénomène...
Par Régis Nescop
Longtemps invisible ou ignorée, la prostitution des mineurs est une réalité avérée en Finistère. Face à des « signaux faibles » devenus alarmants, le conseil départemental du Finistère a lancé, à l’automne 2025, un plan d’actions inédit. Plus de 25 situations préoccupantes ont déjà été identifiées dans le réseau de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
« La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). (Le Télégramme/Régis Nescop)
Le constat est glaçant, posé sans détour par les services du département du Finistère : l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est aujourd’hui de 14 ans et demi. « On parle de très jeunes adolescentes », lâche Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département. « Le Finistère est moins touché qu’au plan national mais le phénomène se développe. » Depuis le vote d’un 11e engagement sur la protection de l’enfance, visant la lutte contre l’exploitation sexuelle, et notamment des mineurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), entre 25 et 27 situations « très préoccupantes » ont déjà été identifiées en Finistère. En octobre dernier, Maël de Calan, le président du département, évoquait « une zone grise de l’action publique ». Cette dernière vient d’être éclairée d’une manière très crue et alarmante.