Collision de deux trains en Espagne :
nouvelles révélations... Une baisse de tension enregistrée la veille du
drame, la rupture du rail a pu se produire 22 heures avant l'accident
Les enquêteurs cherchent toujours la cause de l'accident.MAXPPP - GUARDIA CIVIL HANDOUT
L’accident ferroviaire d’Adamuz relance le débat sur la sécurité du rail
en Espagne. Une chute de tension d’un volt, relevée vingt-deux heures
avant le drame, pourrait être la clé de l’enquête.
46 morts, de nombreux blessés : la tragédie du 18 janvier hante encore tous les esprits en Espagne.
Ce jour-là, sur les coups de 19h45 et dans le secteur de la commune
d'Adamuz (Andalousie), un train déraillait et en percutait un autre avec
les conséquences qu'on connaît. Depuis, les enquêteurs tentent de lever
le voile sur les circonstances de cet accident et surtout de déterminer
ce qui l'a provoqué.
Une nouvelle piste a mené les enquêteurs sur une éventuelle baisse de
tension. Un signal qui préviendrait de la rupture du rail mais "si
infime qu'il n'y a eu aucune interruption de courant", souligne Óscar
Puente, ministre des Transports. Lequel passerait ainsi sous les radars
des alarmes.
Rupture
Or, des données dévoilées par la Cadena Ser
et d'autres médias espagnols montrent qu'une chute de tension minime
dans le rail s'est effectivement produite le samedi soir avant le drame.
Dix trains venaient de passser au cours des trois heures précédentes,
quand "l'incident" s'est produit au moment du passage du 11ème train :
une baisse de tension de 1 Volt seulement à 22h, soit 22 heures avant le
drame. Cette chute a été enregistrée dans le "journal du système
d'enclenchement Hitachi Rail, un équipement situé en bordure de voie et
chargé de contrôler les paramètres du trafic ferroviaire. Cette chute
serait le premier signe de la rupture du rail", écrivent nos confrères
espagnols.
Une baisse de tension qui pourrait correspondre "à une rupture de la
soudure du rail ou du rail lui-même". Les enquêteurs doivent désormais
déterminer si cette coupure est à l'origine du sinistre.
Dans ses recommandations, la commission d'enquête sur les accidents
ferroviaires préconise justement "l'amélioration du système de détection
des rutpures, afin d'en accroître la précision". Le système actuel, qui
fonctionne en courant alternatif, ayant quelques dfifficultés à
détecter ce genre d'anomalie.
Et voilà, il n'y a plus aucun désaccord entre eux...
Mais y en a-t-il déjà eu ?
Le leader de la gauche "radicale" brestoise Arnaud Hell, ancien socialiste passé à la LCR en 1994 et fondateur avec quelques-uns de ses tout nouveaux coreligionnaires de ce parti du micro parti politique local BAGA (Brest à gauche autrement) pour les municipales de 1995, avait ainsi fait le choix de prendre la tête d'un tout petit parti politique plutôt que de rester noyé parmi tous les militants d'un aussi grand parti que le PS pour avoir une chance d'être élu - opération réussie avec TEAG pour les élections régionales de 1998. Même chose pour les autres fondateurs de BAGA, si bien qu'ils ne tarderont pas à se retrouver tous ensemble entre chefs à la tête d'une coquille vide, d'où son éclatement et la création d'un autre micro parti local ayant aussi eu pour unique vocation de satisfaire les ambitions politiques de son chef, à savoir Brest Nouvelle Citoyenneté, qui a permis de faire élire des gens aussi intéressants que Patrick Appéré et Charles Kermarec, dont le second, conseiller municipal de Brest entre 2014 et 2023 et ancien vice-président de Brest métropole, a été condamné le 16 janvier dernier à 13 ans de réclusion criminelle pour des agressions sexuelles et des viols incestueux sur deux de ses neveux et son filleul.
Figurent aujourd'hui bien en vue derrière Cécile Beaudouin lors de la conférence de presse annonçant la fusion des deux listes : Christophe Osswald, Pierre-Yves Cadalen et la fausse rousse Julie le Goïc qui n'a visiblement pas reteint ses cheveux blancs depuis quelques mois. Le retour en politique de cette dernière avait été annoncé lors du grand meeting de Jean-Luc Mélenchon "contre le racisme et l'extrême-droite" organisé à Brest le 19 mars 2025. Elle est donc en passe de retrouver son bureau à la mairie, en plein accord avec les socialistes...
N.B.: Arnaud Hell, professeur à la retraite dont les comportements avec la gent féminine n'ont jamais été exemplaires, a jadis été viré du lycée de l'Harteloire pour une affaire de moeurs, des parents s'en étant plaints... Il n'aime pas qu'on en parle, mais alors, pas du tout du tout... et sa comparse la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest, grande complice du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, encore moins...
Cécile Beaudouin : "Les prochaines législatives ne sont pas dans l'accord"
"C'est
une fusion technique et démocratique avec l'enjeu de représentation
proportionnelle de nos électeurs", poursuit Cécile Beaudouin. Mais on ne
cherche pas à influencer le programme ni à choisir leurs candidats".
Elle explique par ailleurs que "les prochaines législatives ne sont pas
dans l'accord". "Cette liste représente quelque chose d'inédit à Brest",
avec douze élus LFI en position éligible.
Sébastien Muscat et Réza Salami ne sont pas dans l'équation
Cécile Beaudouin annonce que des "discussions" ont eu lieu avec "l'équipe Muscat", mais elles "n'avaient pas été préparées".
"On sait que les projets nous divisent"
Sur
la différence des programmes, Cécile Beaudouin expose que la "fusion
technique est respectueuse des partis. On sait que les projets nous
divisent. On n'en fait pas un mystère. Et au sein de l'exécutif actuel,
il y avait des débats". "C'est la majorité qui décide", explique pour sa
part le maire sortant. Et Cécile Beaudouin de questionner : "Au sein du
groupe Roudaut, y a-t-il une unanimité sur tous les sujets ?".
Leur avis sur la déperdition des voix
Interrogés
sur le risque de déperdition des voix, François Cuillandre répond que
"les électeurs choisiront". Cécile Beaudouin, elle, lance qu'"on nous
avait dit ça pour le Nouveau Front populaire, mais il y a une aspiration
à l'union à gauche des électeurs".
Important
Cécile Beaudouin : "Les groupes que nous formons gardent leur autonomie"
Cécile
Beaudouin : "Les groupes que nous formons gardent leur autonomie, dans
le cadre d'une fusion technique. Cela permet à nos électeurs d'être
représentés et d'être une vigie au sein de cette nouvelle municipalité.
On se dissocie totalement de l'exécutif. On sera constructif, force de
proposition. C'est un choix responsable, un temps politique qui honore
la gauche brestoise".
Important
"Se faire entendre plus fortement d'une voix commune", lance Cécile Beaudouin
Cécile
Beaudouin : "Brest a le cœur ancré à gauche, ce premier tour le montre.
On ne jette pas aux orties le bilan de cette équipe sortante. Ce
résultat du premier tour nous l'oblige, pour empêcher que la ville passe
à droite. On aura la possibilité de se faire entendre plus fortement
d'une voix commune."
"Notre volonté est de continuer notre action avec cette gauche dans sa diversité" : le maire sortant prend la parole
François
Cuillandre : "La gauche reste majoritaire à Brest dans sa diversité
parce que notre bilan depuis 1989 est positif. Notre volonté est de
continuer notre action avec cette gauche dans sa diversité. On sait se
raccorder sur nos valeurs communes qui ne sont pas celles de la droite".
Le point presse entre les listes "la gauche unie pour Brest" et "Brest Insoumise" est sur le point de commencer
François
Cuillandre et Cécile Beaudouin ont organisé une conférence de presse
pour annoncer leur fusion. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)
En 2001 déjà, une grosse brebis galeuse faisait tache sur la liste d'Yves Pagès, en la personne de Jérôme Boudot, tenancier de bar à hôtesses à Brest...
Le ménage avait été fait dans les rangs de l'UMP en 2008.
Dans l'intervalle, le proxénète Jérôme Boudot, adjoint au maire de Plouzané Yves Pagès devenu adjoint aux finances de la CUB, avait été poursuivi et condamné après une série de gardes à vue retentissantes fin mars 2002.
Jusque-là, toute l'opposition municipale de droite, Yannick Marzin et Fortuné Pellicano en tête, se retrouvait régulièrement dans son bar à hôtesses...
Certains de cette bande des proxénètes ont par la suite quitté la politique, à l'instar de Yannick Marzin, et d'autres ont changé d'étiquette...
Les syndicalistes locaux appréciaient de leurs positions plutôt à gauche.
Yves Pagès entouré de Mme Yvonne Thomas, numéro 2 de la
liste, de M. André Bellec et de M. Jérôme Boudot, sera la tête de liste
de l’union de l’opposition.
Les formations politiques de l’opposition départementale RPR, UDF et
Démocratie Libérale, réunies au sein du comité de l’union, ont décidé
d’accorder leur soutien à Yves Pagès (UDF) pour être tête de liste aux
prochaines élections municipales.
Les formations politiques de l’opposition départementale RPR, UDF et
Démocratie Libérale, réunies au sein du comité de l’union, ont décidé
d’accorder leur soutien à Yves Pagès (UDF) pour être tête de liste aux
prochaines élections municipales. Ainsi sollicité, Yves Pagès,
conseiller municipal de l’opposition et ancien conseiller général, a
annoncé lundi soir, lors d’une conférence de presse, qu’il acceptait de
se présenter aux élections municipales de mars prochain pour mener une
liste d’union et de large rassemblement.
UDF, RPR, DL
Il était entouré de : Mme Yvonne Thomas, déléguée de Plouzané au
comité de circonscription du RPR, seconde de cette liste, de M. André Le
Bellec, délégué cantonal du RPR, de M. Jérôme Boudot, responsable de
Démocratie Libérale. «Tous trois occuperont une bonne place sur cette liste» confirmait Yves Pagès. Si la constitution de la liste est bien avancée, «elle n’est cependant pas close» poursuivait-il «Notre liste reste ouverte à ceux et celles qui souhaiteraient l’intégrer.»
Elle se veut être une liste d’alternance et de parité. Les noms des
colistiers d’Yves Pagès devraient être divulgués d’ici quelques semaines
ainsi que les grandes lignes du programme.
Gauche désunie
Par contre, insistant sur l’union à droite, Yves Pagès faisait
remarquer qu’à gauche, les choses sont moins claires avec deux listes.
Qui va réellement diriger la liste socialiste ? Pour Yves Pagès, «Mme
Duval devra nous dire quel rôle elle compte jouer et si elle n’est pas
tentée de conserver l’essentiel de ses pouvoirs par l’intermédiaire de
la CUB. D’ailleurs n’a-t-elle pas choisi une tête de liste par défaut,
tête de liste qui n’est que son ombre portée.» «Au pouvoir depuis
un quart de siècle, à force de vouloir tout contrôler et de verrouiller
la démocratie locale, les socialistes Plouzanéens commencent à
s’essouffler et à se replier sur leurs certitudes.» insistait Yves Pagès. A 52 ans, Yves Pagès, médecin, marié, quatre enfants, habite Coatuélen «
C’est parce que les Plouzanéens attendent une autre politique avec une
meilleure écoute, moins de gabegies financières, plus de transparence,
plus de proximité et d’équité que la liste d’union de l’opposition
incarnera davantage le changement auquel ils aspirent» concluait-il
non sans faire allusion au coût de la rénovation de la salle de
Trémaïdic, coût qu’il estime à plus de 10 millions de F au final avec
les aménagements des abords. Allusion encore aux 200.000 F du «rayon
laser éphémère à peine visible sur le goulet pour marquer le passage à
l’an 2000, des dépenses injustifiées sur le compte du contribuable
plouzanéen. »
« Depuis plus de vingt ans, la droite et le centre brestois
traînent une mauvaise image de looser, explique Laurent Prunier. Nos
électeurs nous l’ont fait savoir. Nous avons donc décidé de montrer que
nous sommes crédibles. C’est une équipe soudée, solidaire. » |
Après le socialiste François Cuillandre, c’est l’UMP Laurent Prunier qui vient de présenter sa liste pour les municipales.
Une équipe «innovante». Laurent Prunier
l’avait annoncé le vendredi 2 novembre dernier, lors de la présentation
de sa candidature. Il a tenu parole. Sa liste pour les prochaines
élections municipales des 9 et 16 mars est «innovante». Il a fait le ménage. Aucun élu sortant d’opposition n’y trouve sa place.
«Depuis plus de vingt ans, la droite et le centre brestois traînent une mauvaise image de looser, explique la tête de liste de l’UMP. Nos
électeurs nous l’ont fait savoir. Nous avons donc décidé de donner une
autre image de nous, de montrer que nous sommes crédibles. C’est une
équipe soudée, solidaire.»
Laurent Prunier a obtenu l’aval des responsables parisiens du parti de Nicolas Sarkozy pour faire sa révolution. «Reste
que dans cette liste, nous retrouvons des proches de Yannick Marzin,
Jean-Pierre Rieux, Claudine Péron, Benoît de Cadenet, Jean-Yves Le
Borgne et…Fortuné Pellicano. Ce dernier se présente également aux municipales. L’étiquette «majorité présidentielle» qu’il utilise est plus qu’agaçante. La majorité présidentielle, c’est nous!»
Un déficit de notoriété ? Oui, évidemment. Laurent Prunier le
reconnaît d’ailleurs ouvertement. Sur son premier tract de campagne, ce
juriste de 30 ans multiplie, alors, les références familiales locales :
un père enseignant à l’IUT ; une mère anesthésiste-réanimateur ; des
grands parents commerçants en centre-ville ; un arrière-grand-père,
commerçant lui aussi, décédé dans l’abri Sadi-Carnot le 9 septembre
1944.
« Ma candidature est locale. Elle ne vient pas du tout de Paris.
Les militants m’ont poussé à me présenter. Les responsables
départementaux de l’UMP – la députée Marguerite Lamour en tête – me
soutiennent également. Mon but est de créer un électrochoc dans la cité
du Ponant. Nous allons tout faire pour. Nous sommes très confiants. Nous
avons fait appel à des Brestois connus dans leur quartier. »
Une liste « de rassemblement ». Elle compte 27 membres de
l’UMP ; quatre du Forum des républicains sociaux, de Christine Boutin ;
trois militants du Nouveau centre, d’Hervé Morin ; trois adhérents du
Parti radical, de Jean-Louis Borloo ; deux représentants du Mouvement
pour la France, de Philippe de Villiers ; deux membres du Centre
national des indépendants et paysans ; et 14 hommes et femmes de la
société civile. « Une société civile qui n’est pas du tout représentée sur la liste de François Cuillandre. Il faut le rappeler. »
Le programme. Il est en cours de préparation sous la
responsabilité de la centriste Catherine Huguen, numéro 2 de la liste,
nommée responsable du projet. Il devrait être dévoilé à la fin du mois.
Entre deux tours. En cas de deuxième tour le dimanche 16 mars,
l’équipe de Laurent Prunier pourrait être la même qu’aujourd’hui. Une
modification n’est pas exclue quand même. «Tout dépendra, en fait, des unions que nous pourrions sceller le moment venu.»
Sept. C’est le nombre de colistiers de Laurent Prunier qui étaient déjà présents dans l’équipe de Yannick Marzin en 2001.
Moyenne d’âge. Elle est de 45 ans et des poussières. Les 20-30
ans sont au nombre de dix ; les 31-40 ans sont 13 ; les 41-50 ans sont
dix ; les 51-60 ans sont 14 ; et les 61-69 ans sont 8.
Les benjamins. Ils sont deux : Margaux Basse et Sylvain
Gangloff ont, tous deux, 21 ans. Le doyen, c’est François Derrien,
l’ancien organisateur du tournoi de tennis de Brest. Il est âgé de 69
ans.
Les représentations par circonscription. 38 candidats sont
issus de la circonscription de Brest-centre. Les 17 autres résident dans
la circonscription de Brest-rural. « C’est une liste d’union des quartiers, des sensibilités, des âges et des catégories socioprofessionnelles.»
Alors, sur la photo, on reconnaît : au centre, une fausse rousse qui se cache, à savoir Julie Le Goïc, fille de Pierre le Goïc, ancienne figure de la LCR de Brest, qui a donc laissé tomber sa coloration... derrière elle, Christophe Osswald (oui, oui, comme Lee Harvey ou presque), de la LCR de Brest, le plus important de ses militants avec Josette Brenterch pour le patron historique de cette section, André Fichaut, décédé le 29 juin 2009 à l'âge de 81 ans, et à gauche, en bleu marine, Arnaud Hell, ancien militant socialiste passé à la LCR en 1994, puis à LFI, dont il a pris les rênes localement.
Il manque Josette Brenterch. Où est-elle ? Elle se cache ? C'eût été trop gros ?
Rappelons donc que ce sont ces ultra-violents qui depuis le 19 juin 2010 se vantent publiquement de m'avoir "rétamée" en 2005 alors que je participais aux activités de l'association AC ! Brest de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions depuis février 2004, précisément au motif que j'aidais des chômeurs, précaires et exclus en grande difficulté et avais entrepris pour cette association un travail de fond sur tous les problèmes constituant théoriquement son objet, dont le harcèlement moral en entreprise, lequel, pour ses victimes, se poursuit très souvent bien après le départ de l'entreprise où elles ont été primitivement harcelées, et ce jusqu'à l'exclusion totale et définitive du monde du travail, tous les agents de services publics censés les aider ou au moins ne pas engager contre elles de quelconques poursuites sans aucun motif valable participant de fait, pour des raisons à déterminer au cas par cas mais relevant généralement de corruption et/ou de motifs politiques, à la poursuite du harcèlement dit "moral", fait de violences extrêmes, au profit des patrons harceleurs, avec une multitude de décisions aberrantes allant toujours dans le sens de la privation de tous leurs droits pour les victimes.
En définitive, il apparaissait à cette époque et de plus en plus précisément au fil du temps qu'Arnaud Hell et Josette Brenterch, qu'auparavant je ne connaissais pas, participaient déjà aux harcèlements dont j'étais victime dans le travail en 1993 et 1994, à Paris et en région parisienne, en complicité avec mes anciens employeurs mafieux et harceleurs.
D'où leur volonté constante de me faire virer de cette association à compter d'octobre 2004, et tous les harcèlements qui s'ensuivirent durant toute une année, après que j'eus commencé à aborder le problème du harcèlement moral en entreprise, avec bien entendu quelques échos chez leurs complices islamistes de la région parisienne. Puis tout recommence sur les mêmes bases exactement en septembre 2008 avec leur dévoué terroriste "islamigré" Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
J'en ai déjà parlé dans plusieurs articles dont ceux-ci :
Leurs équations à propos du harcèlement moral en entreprise n'ont jamais varié : cela n'existe pas, il n'y aurait que des folles ou des fous à s'en plaindre, en parler, en témoigner ou le dénoncer, et le seul problème véritable et grave à ce sujet ne serait que celui des arrêts de travail des soi-disant "fausses victimes", toutes accusées par eux d'être des "arnaqueuses à la Sécurité Sociale" qui en creuseraient le trou grâce à des médecins tous complaisants qui leur délivreraient de faux certificats médicaux.
Cependant, avec les plaintes émanant de leurs syndiqués de France Télécom, lesquelles ont débuté peu de temps après mon exclusion de l'association AC ! Brest à l'automne 2005, ils avaient bien compris qu'ils pouvaient reprendre ce sujet du harcèlement moral en entreprise auquel je m'étais vainement efforcée de les sensibiliser (et pour cause : étant eux-mêmes des professionnels du harcèlement, il n'a jamais été question pour eux d'en reconnaître l'existence), à la condition de le dénoncer comme étant "institutionnel", consubstantiel du système capitaliste et du fonctionnement de ses entreprises.
Il va de soi qu'en 2004 et 2005, il n'était pas non plus question de me laisser défendre des RMIstes qui se plaignaient des agents du département auxquels ils avaient affaire, ceux-ci étant quasiment tous syndiqués ou encartés très à gauche, comme c'est toujours le cas aujourd'hui.
Aussi, la bataille actuelle en faveur d'allocataires du RSA, qu'habituellement personne ne défend jamais, bien au contraire, m'a d'emblée laissée pantoise...
Ne connaissant pas ce dossier, j'ignore qui ment. De très gros écarts sur les chiffres avancés par les deux parties apparaissant déjà, il y en a forcément une qui ne sait pas compter.
Cela dit, l'opération politicienne est absolument évidente.
Et les Arnaud Hell & Co sont bien une bande de criminels tous menteurs, affabulateurs, calomniateurs, harceleurs, ultra-violents et totalement inhumains - ce sont carrément des assassins.
D'après leur ancien sbire Joël Roma qui m'avait fait quelques révélations à leur sujet en 2006, notamment à propos des réunions spéciales Petitcoucou qu'ils organisaient en 2004 et 2005 pour "briefer" à mon sujet les militants de leur parti amenés à me rencontrer dans l'association AC ! Brest et d'autres plus ou moins partenaires, ceci sur la base de leur énorme dossier Famille Petitcoucou constitué de documents confidentiels tous obtenus frauduleusement, ainsi que de très nombreuses transcriptions d'écoutes illégales pratiquées depuis l'année 1993 au moins à l'encontre de tous les membres de cette famille, le pire de tous quant à ses propos, violemment calomnieux, me concernant, était Arnaud Hell.
Je l'avais moi-même entendu justifier les empoisonnements criminels dont j'avais été victime au printemps 2002, lesquels avaient alors bien failli m'emporter et m'ont laissé bien des séquelles. D'après lui, donc, il était nécessaire de m'éliminer car j'aurais "emmerdé tout le monde" (sic). Il m'était effectivement reproché de m'obstiner à rechercher du travail et refuser de me prostituer alors que mes anciens employeurs mafieux avaient décidé de m'interdire tout retour à l'emploi et de me contraindre à la prostitution, et à cet effet, tout en multipliant les exactions visant à m'empêcher de retrouver du travail ou de retravailler, me faisaient notamment priver des allocations et indemnités auxquelles j'avais droit et voler mes ressources autant que possible, tout en me faisant aussi harceler par des proxénètes locaux. J'avais donc fini par porter plainte contre leurs complices brestois.
Enfin, Joël Roma m'avait aussi bien expliqué comment les cadres de son parti politique, la LCR, utilisaient constamment le mensonge et la calomnie contre leurs cibles ou leurs adversaires en s'en justifiant par le fait qu'étant un tout petit parti politique, ils n'avaient selon eux aucune chance de marquer des points ou de gagner quoi que ce soit autrement. De même, sachant que la majeure partie de la population rejette l'idée d'une révolution communiste, ils n'exposent jamais leurs politiques ni leurs intentions réelles dans leurs discours publics. Ces derniers sont toujours mensongers et purement démagogiques.
Et pour faire taire tous ceux qui les dérangent, contrarient leurs politiques délétères au quotidien, partout où ils s'infiltrent, ou pourraient dénoncer leurs pratiques immorales ou illégales, ils harcèlent à mort, organisent des agressions ultra-violentes, et tuent.
N.B. : En 2004 et 2005, le responsable de la politique départementale de gestion du RMI était le socialiste Richard Ferrand, alors considéré comme très à gauche. Et donc, comment faisait-il ? Eh bien, très simplement, comme me l'avaient rapporté certains de ses plus proches collaborateurs, c'est-à-dire qu'il leur demandait de suivre à la lettre la politique mise en place dans les Hauts-de-Seine. Quand je les appelais pour m'informer sur leurs consignes, ils me demandaient donc de les rappeler un peu plus tard, le temps pour eux de s'être renseignés auprès de leurs homologues des Hauts-de-Seine...
RSA :
la liste Brest Insoumise demande à Stéphane Roudaut de « clarifier sa
position sur les politiques départementales inhumaines »
La
liste Brest Insoumise demande, ce samedi, au candidat de la droite et
du centre, Stéphane Roudaut, de se positionner sur la question du revenu
de solidarité active (RSA). Lui qui est soutenu par le président du
département du Finistère, Maël de Calan.
Cécile
Beaudouin, entourée d’une partie de son équipe de campagne et de
membres de sa liste aux municipales, Brest Insoumise, demande au
candidat de la droite et du centre, Stéphane Roudaut, de se positionner
sur le sujet du RSA, ce samedi 7 mars. (Photo d’archives Le
Télégramme/David Cormier)
La
liste Brest Insoumise interpelle Stéphane Roudaut, candidat de la
droite et du centre aux municipales 2026, quant à la politique du
département concernant le RSA (revenu de solidarité active). « À la
suite de l‘alerte lancée par le député Pierre-Yves Cadalen, et de son engagement constant sur le sujet depuis son élection, et de celle lancée par la liste de François Cuillandre, la liste Brest insoumise souligne les risques que pose pour la ville la grande proximité entre le président du conseil départemental, Maël de Calan, et le candidat Stéphane Roudaut ».
Les
violences institutionnelles auxquelles sont exposées les personnes
bénéficiaires du RSA dans le département sont inacceptables.
« Violences institutionnelles »
Brest
Insoumise estime que « les violences institutionnelles auxquelles sont
exposées les personnes bénéficiaires du RSA dans le département sont
inacceptables. Le taux de non-recours augmente partout où de telles
mesures intrusives et brutales pour les individus sont appliquées, alors
qu‘il est déjà de 34 %. Cette attention portée à la solidarité entre
toutes les Brestoises et tous les Brestois est au cœur du projet que je
porte avec la liste Brest insoumise ».
Qui conclut : « Stéphane Roudaut doit clarifier sa position sur les
politiques départementales inhumaines mises en place contre les
personnes bénéficiant du RSA ».
« L’inhumanité de la politique départementale » : Pierre-Yves Cadalen tacle sévèrement la politique RSA de Maël de Calan
Pierre-Yves
Cadalen a tenu à réagir, ce jeudi 4 décembre, à la présentation du
bilan de la politique du RSA par Maël de Calan, la veille, à Quimper,
devant des chefs d’entreprise. Le député brestois insoumis dénonce
« l’inhumanité de la politique départementale ».
Pierre-Yves
Cadalen, le député insoumis brestois, ne mâche pas ses mots sur la
politique du RSA menée par la majorité de Maël de Calan, au Département.
(Photo d’archives Vincent Le Guern/Le Télégramme)
« Devant
un parterre de chefs d’entreprise, le président du Département du
Finistère a vanté les mérites de sa politique hostile aux bénéficiaires
du revenu de solidarité active », peut-on lire dans un communiqué,
adressé ce jeudi 4 décembre. Pour Pierre-Yves Cadalen, « il aurait reçu
un accueil bien différent s’il s’était adressé aux principaux concernés.
Un sentiment largement partagé d’humanité conduit à écouter les
bénéficiaires du RSA et les travailleurs sociaux plutôt que d’en vanter
la répression auprès d’un aréopage de patrons ». Le député insoumis
poursuit : « J’avais demandé, en avril dernier, qu’un bilan clair soit
établi, notamment sur le retour à des emplois stables et durables : ce
n’est toujours pas le cas. Si un tiers des demandeurs a obtenu un
contrat de plus de six mois, qu’en est-il des autres qui ont subi la
violence sociale de cette politique, des contrôles, des pressions et des
radiations abusives ? ».
À
Brest, la liste de François Cuillandre dénonce la politique menée par
le Département sur le RSA. D’une pierre, deux coups : le dossier permet
d’éclabousser Stéphane Roudaut soutenu par… Maël de Calan.
« Nous
refusons que les méthodes appliquées au Conseil départemental inspirent
demain la politique sociale de notre ville », écrit la « Gauche unie »,
en visant de façon indirecte Stéphane Roudaut. (Lionel Le Saux/Le
Télégramme)
Le
ton monte d’un cran entre la Ville de Brest et le Conseil
départemental. Une délégation de la « Gauche unie pour Brest », la liste
menée par François Cuillandre, a affiché son soutien à la CGT du
Finistère, ce vendredi 6 mars 2026, lors d’une rencontre. Le syndicat a
engagé une procédure pour « harcèlement moral institutionnel » contre le président Maël de Calan et ses services, dénonçant une politique de contrôle du RSA jugée brutale.
Entouré
de Maël de Calan et d’une quinzaine de maires et présidents d’EPCI,
Stéphane Roudaut, le candidat divers droite aux municipales à Brest, a
plaidé pour une meilleure coopération entre les territoires ce vendredi.
De
nombreux poids lourds de la droite du pays de Brest sont venus appuyer
la candidature de Stéphane Roudaut, « le seul candidat qui est capable
de porter l‘alternance à Brest », selon Maël de Calan. (Le
Télégramme/Jean-Luc Padellec)
En réunissant Maël de Calan,
le président du département, mais aussi les maires de droite de la
métropole, et des présidents ou vice-présidents des EPCI de tout le pays
de Brest, c’est une démonstration de force que Stéphane Roudaut, le
candidat divers droite à la mairie de Brest, a orchestrée ce vendredi 6
mars 2026. « Chez nous, nos soutiens viennent du terrain. Pas besoin de
prendre le TGV ou l’avion… Pas besoin de convoquer le fantôme d’un
ancien président de la République. Ce qui compte, c’est le territoire,
c’est le pays de Brest », a taclé l’intéressé en écho à la visite récente de François Hollande à Brest, pour soutenir François Cuillandre.
Guerre au Moyen-Orient : il a tiré un
missile sur chaque F-15 par l'arrière... Un F/A-18 Hornet du Koweït a
détruit à lui seul les trois avions de chasse américains
Trois
avions de chasse américains ont été détruits au Koweït, suscitant des
versions contradictoires. Selon le Wall Street Journal, un F/A-18 Hornet
koweïtien serait responsable. Les circonstances exactes restent floues,
alimentant le débat.
Les images ont fait le tour du monde. Ce dimanche 1er
mars, trois avions de chasse américains de type F-15E Strike Eagle
participant à l’opération "Fureur Épique" ont été détruits dans le ciel
du Koweït, un pays pourtant allié des États-Unis.
Très vite, deux versions se sont opposées : celle de l’Iran et celle
des USA. Rapidement, les Iraniens se sont octroyé ce succès. Mais tout
aussi rapidement, le commandement américain a évoqué "un incident de tir
ami apparent".
Là encore, plusieurs versions ont circulé, mais la principale
hypothèse retenue fut celle d’un tir à partir du système de défense
aérien air-sol koweïtien.
Ce mardi soir, le Wall Street Journal
a mis un coup de pied dans la fourmilière et avance une tout autre
version. Sur la base de trois témoignages cités comme des sources
proches du dossier, la journaliste Lara Seligman avance que c’est bel et
bien un F/A-18 Hornet koweïtien qui a abattu les avions alliés.
Arguments
Selon les spécialistes de The War Zone
(TWZ), plusieurs éléments vont dans le sens de la rédactrice : à
commencer par les images de la destruction d’un F-15 largement relayées
sur les réseaux sociaux. Des images qui montrent "ses empennages
verticaux arrachés et ses moteurs en feu. Bien que ces dégâts soient
catastrophiques, ils ne correspondent pas à ce que l’on observe
généralement lors d’engagements avec des missiles sol-air de forte
puissance", argumentent les observateurs du conflit.
Le fait que trois appareils aient été abattus et que les équipages
s’en soient tous sortis est aussi un argument : de fait, les avions ont
pu être attaqués par l’arrière avec des armes de faible puissance, ce
qui a laissé le temps aux pilotes de s’éjecter sans être dans un état
critique. TWZ confirme qu'un seul Hornet était impliqué, qu'il a tiré
trois missiles sur les Strike Eagles alors que plusieurs drones iraniens
pénétraient dans l'espace aérien du Koweït.
Enfin, confondre des avions alliés avec de véritables menaces au
cours d’un combat dans les airs n’est pas un cas isolé. Et sur le champ
de bataille, la perception des combattants est forcément altérée.
Tout autant d’éléments qui vont dans le sens des enquêteurs du Wall
Street Journal après la destruction de ces trois avions de chasse dont
la valeur tourne autour de 100 millions de dollars pièce.
Une
photo mise à disposition par le ministère algérien de la Défense
nationale le 30 avril 2019 montre deux chasseurs Sukhoi Su-30
participant à des manœuvres dans un lieu tenu secret en Algérie
(Illustration).
HANDOUT / AFP
L’accident est survenu après le décollage de l’avion de la base de Boufarik.
Un petit avion de transport militaire algérien s’est écrasé peu après son décollage de la base aérienne de Boufarik jeudi,
tuant deux membres d’équipage et en blessant quatre autres, a rapporté
la chaîne de télévision Ennahar, citant le ministère de la Défense.