S'il n'est toujours pas possible de laisser des femmes ingénieurs procréer, car ces sales putes qui volent la place des hommes dans le travail sont aussi des monstres qui tuent leurs enfants mâles (démonstration faite dès les années 1990 avec l'affaire du petit Lubin et la condamnation de sa mère Magali Guillemot), ces tares se transmettant paraît-il génétiquement de mère en fille, d'où la nécessité de les empêcher de procréer, et bien sûr de les enfermer à vie sans plus aucun droit de quoi que ce soit et surtout pas de pervertir des enfants avec leurs idées sur le travail des femmes, en revanche, la capacité de terroristes islamistes, masculinistes ou autres à se voir confier l'éducation d'enfants déjà fragilisés par diverses défaillances parentales est clairement affirmée...
Et quand un certain nombre d'éducateurs (tous encartés à l'extrême-gauche) auront enfin été quelque peu inquiétés pour pédophilie et prostitution de mineurs, LFI demandera aussi l'exclusion automatique des personnes fichées pour de tels faits...
Pour s'en convaincre, il suffit de voir tout ce qu'on se prend dans la gueule avec toute l'extrême-gauche en furie après avoir simplement posté sur le site Rue89, dans quelques commentaires anonymes, des liens hypertextes menant aux articles de la presse locale (Ouest France et Le Télégramme) relatant les procès pour viols et autres agressions pédophiles sur ses jeunes patients handicapés mentaux de l'ancien psychiatre brestois Serge Rodallec : de 2008 à 2026, nous en sommes aujourd'hui à 18 années de cyberharcèlements, de campagnes de calomnies publiques nominatives massives avec une multitude d'atteintes graves à l'intimité de la vie privée, de menaces de morts maintes fois réitérées, de menaces de viols, d'appels publics au meurtre et au viol, d'autres mises en danger de la vie d'autrui, de recherches pour assassinat de tous les proches, amis ou même anciennes connaissances de l'internaute imprudente ou naïve, simplement honnête, sincère, et sûrement pas paranoïaque que j'étais en 2008, de tentatives d'assassinat et d'assassinats effectifs parmi les proches, de dénonciations calomnieuses en pagaille absolument partout, ainsi que de harcèlements judiciaires dantesques, etc...
C'est sans fin, puisque la magistrature française soutient presque systématiquement les pédocriminels contre leurs victimes, quelles qu'elles soient, victimes de faits de pédocriminalité ou autres.
D'ailleurs, quand on lit ce genre d'article, on se demande si c'est du lard ou du cochon :
Pourquoi voudriez-vous que des victimes de prostitution aillent dénoncer leurs proxénètes à leurs affidés du tribunal ou d'autres administrations ? Pour pouvoir les repérer et les "traiter" en psychiatrie avant qu'elles n'aillent parler à la presse ?
Aide sociale à l'enfance : LFI veut supprimer l’exclusion automatique des personnes fichées pour terrorisme
La France insoumise a proposé de retirer le fichier des auteurs d’infractions terroristes des contrôles prévus pour certaines personnes accueillant des enfants placés. Un amendement rejeté en commission, mais qui a suscité l’indignation à l’Hémicycle.
L'indignation s'est emparée des couloirs de l'Assemblée, après une nouvelle proposition polémique de La France insoumise. Il s'agit d'un amendement porté par la députée LFI Gabrielle Cathala, qui a été examiné en commission dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, lancé après le meurtre de la petite Lyhanna. Il visait à modifier les contrôles imposés aux personnes qui accueillent un enfant à leur domicile.
Concrètement, le texte proposait de retirer de l'équation le FIJAIT, le Fichier des auteurs d'infractions terroristes, des vérifications réalisées avant qu'un enfant confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) ne soit placé dans un foyer d'accueil.
"J’ai été estomaquée", dit la députée LR Émilie Bonnivard
Pour justifier cette proposition, les députés insoumis expliquent que le FIJAIT peut également concerner des personnes mises en examen, notamment pour apologie du terrorisme, sans avoir été définitivement condamnées par la justice.
Un argument jugé inacceptable par plusieurs responsables politiques, dont la députée Les Républicains Émilie Bonnivard.
"J'ai tout d'abord été estomaquée puisqu'on a tous en tête des drames que certains enfants ont vécus. C'est évidemment incompréhensible d'imaginer pouvoir confier des enfants déjà fragilisés à des personnes d'auteur d'infraction terroriste. Ça dénote la forme de complaisance que les députés de la France Insoumise ont avec certaines pensées un peu radicales. Là, ils sont allés trop loin" déplore-t-elle au micro d’Europe 1.
L’amendement a finalement été rejeté en commission. Les contrôles prévus par le texte restent donc inchangés et continueront d'inclure la consultation du FIJAIT avant l'accueil d'un enfant placé à l'Aide sociale à l'enfance.
