Je compatis... Cela a bien falli m'arriver à moi aussi, non pas à la suite d'un marathon mais d'un empoisonnement criminel, au printemps 2002.
Les assassins d'ingénieurs de chez LFI, anciennement la LCR, savent très bien quel poison ils avaient alors utilisé, mais moi, toujours pas...
Et ce sont bien eux les assassins, j'avais bien entendu leur chef local Arnaud Hell soutenir devant moi en 2004 qu'il était devenu nécessaire de me tuer car soi-disant j'emmerdais tout le monde...
En fait, je me défendais contre une quantité effroyable d'exactions déjà très graves...
Une victime qui se défend, c'est absolument terrible, elle menace des criminels de finir au trou...
Du coup, on va souvent l'achever avant... n'est-ce pas, MM. Arnaud Hell et autres salopards de la classe politique locale...
N.B. : Je n'ai jamais fait de marathon, ce n'est pas mon truc, je serais plutôt adepte de la grasse mat', si vous voyez... et je n'avais pas non plus été écrasée par un bloc de béton, autre cause bien connue de rhabdomyolyse survenant habituellement lors de catastrophes comme les tremblements de terre.
Quand tout a commencé, le vendredi 22 mars 2002, j'avais juste fait quelques courses au supermarché puis à la pharmacie de mon quartier, où l'une des pharmaciennes que j'y voyais très régulièrement avait tenu ce jour-là, ce qu'elle n'avait jamais fait auparavant, à me faire sentir une nouvelle crème ou un cosmétique quelconque (je ne sais plus ce que c'était). Elle m'avait carrément foutu le pot dans le nez... D'emblée très bizarre, puis rétrospectivement très suspect... Une fois rentrée chez moi, je m'étais allongée un peu car j'étais très fatiguée, et au bout de vingt minutes, je m'étais mise à brûler, ce qui m'avait jetée hors du lit en état de panique ou presque...
Tu vas à la pharmacie où on te fait inhaler de force une bonne bouffée d'un produit qui "sent bon", puis il t'arrive un truc dément et tu te retrouves aux urgences...
C'est quoi ?
« C’est inconcevable » : à 24 ans, elle meurt avant l'arrivée de son premier marathon d'une « mort musculaire »
Rachel Apa, 24 ans, participante au marathon de la ville de New York, est décédée dimanche après s’être effondrée à Central Park, à environ 3,4 kilomètres de la ligne d’arrivée.
Elle n'avait que 24 ans. Rachel Apa est morte après s’être effondrée à environ 3,4 kilomètres de la ligne d’arrivée du marathon de New York, dimanche. Selon son père, Steve, elle a succombé à une rhabdomyolyse, une destruction des fibres musculaires pouvant entraîner des complications mortelles. Il estime pourtant qu'elle était en « parfaite santé ». « C’est inconcevable », a-t-il ajouté.
La jeune femme, qui portait le numéro 29977, courait pour récolter des fonds contre la maladie de Parkinson, qui avait emporté son grand-père en 2022. Malgré plusieurs tentatives de réanimation à l’hôpital, elle n’a pas pu être sauvée. Rachel Apa s’était entraînée pendant des mois pour la course, son premier marathon, sans qu’aucun signe avant-coureur ne suscite la moindre inquiétude, a confié sa famille au New York Times.
Un message inquiétant au 29e kilomètre
La jeune athlète, ancienne joueuse de hockey sur gazon à l’université Bucknell (Pennsylvanie), était soutenue par sa mère Michelle, venue spécialement sur place, tandis que son père suivait sa progression depuis leur domicile de Lewisberry, en Pennsylvanie, grâce à l’application officielle du marathon. Dans une vidéo filmée par sa mère durant la course, au 22e kilomètre, on peut voir Rachel, vêtue d’une tenue vert clair, rayonnante. Mais au 29e kilomètre, Rachel a envoyé un message inquiétant à son père : « Aïe », suivi, un peu plus loin, d’un second message : « Aïe, aïe. »
En constatant que sa fille avait atteint le 37e kilomètre, son père lui a adressé un message d’encouragement, lui indiquant qu’elle entamait la « dernière ligne droite ». Son message est resté sans réponse. À 13 h 33, Rachel s’est effondrée après avoir parcouru 38,6 kilomètres, dans Central Park. Michaela Nicholas, une assistante sociale en milieu hospitalier qui se trouvait parmi les spectateurs, s’est alors précipitée pour lui prodiguer un massage cardiaque.
Ses muscles ont cessé de fonctionner
Selon elle, il a fallu au moins sept minutes aux secouristes pour arriver sur place avec un défibrillateur, un délai qu’elle a qualifié d’« inacceptable ». Voyant que sa fille semblait ne plus avancer, sa mère s'est rendue sur place. Elle est arrivée au moment où l’ambulance l’emmenait vers l’hôpital, où son décès a été prononcé six heures plus tard.
Environ 26 000 personnes développent chaque année aux États-Unis une rhabdomyolyse, appelée aussi « mort musculaire », une affection rare caractérisée par la dégradation et la désintégration des tissus musculaires. Concrètement, les muscles cessent de fonctionner et libèrent dans le sang des substances toxiques pour l'organisme. Cela se produit quand l'équilibre du corps est rompu, lors d'un exercice physique intense ou inhabituel, une déshydratation ou un coup de chaleur. Le dernier décès survenu lors du marathon de New York remonte à 2024.





