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lundi 6 juillet 2026

Aide sociale à l'enfance : LFI présente son programme

S'il n'est toujours pas possible de laisser des femmes ingénieurs procréer, car ces sales putes qui volent la place des hommes dans le travail sont aussi des monstres qui tuent leurs enfants mâles (démonstration faite dès les années 1990 avec l'affaire du petit Lubin et la condamnation de sa mère Magali Guillemot), ces tares se transmettant paraît-il génétiquement de mère en fille, d'où la nécessité de les empêcher de procréer, et bien sûr de les enfermer à vie sans plus aucun droit de quoi que ce soit et surtout pas de pervertir des enfants avec leurs idées sur le travail des femmes, en revanche, la capacité de terroristes islamistes, masculinistes ou autres à se voir confier l'éducation d'enfants déjà fragilisés par diverses défaillances parentales est clairement affirmée...

Et quand un certain nombre d'éducateurs (tous encartés à l'extrême-gauche) auront enfin été quelque peu inquiétés pour pédophilie et prostitution de mineurs, LFI demandera aussi l'exclusion automatique des personnes fichées pour de tels faits...

Pour s'en convaincre, il suffit de voir tout ce qu'on se prend dans la gueule avec toute l'extrême-gauche en furie après avoir simplement posté sur le site Rue89, dans quelques commentaires anonymes, des liens hypertextes menant aux articles de la presse locale (Ouest France et Le Télégramme) relatant les procès pour viols et autres agressions pédophiles sur ses jeunes patients handicapés mentaux de l'ancien psychiatre brestois Serge Rodallec : de 2008 à 2026, nous en sommes aujourd'hui à 18 années de cyberharcèlements, de campagnes de calomnies publiques nominatives massives avec une multitude d'atteintes graves à l'intimité de la vie privée, de menaces de morts maintes fois réitérées, de menaces de viols, d'appels publics au meurtre et au viol, d'autres mises en danger de la vie d'autrui, de recherches pour assassinat de tous les proches, amis ou même anciennes connaissances de l'internaute imprudente ou naïve, simplement honnête, sincère, et sûrement pas paranoïaque que j'étais en 2008, de tentatives d'assassinat et d'assassinats effectifs parmi les proches, de dénonciations calomnieuses en pagaille absolument partout, ainsi que de harcèlements judiciaires dantesques, etc...

C'est sans fin, puisque la magistrature française soutient presque systématiquement les pédocriminels contre leurs victimes, quelles qu'elles soient, victimes de faits de pédocriminalité ou autres.

D'ailleurs, quand on lit ce genre d'article, on se demande si c'est du lard ou du cochon :

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-victimes-de-prostitution-refusent-de-parler-le-parquet-de-brest-face-au-mur-du-silence-des-mineurs-7074146.php

Pourquoi voudriez-vous que des victimes de prostitution aillent dénoncer leurs proxénètes à leurs affidés du tribunal ou d'autres administrations ? Pour pouvoir les repérer et les "traiter" en psychiatrie avant qu'elles n'aillent parler à la presse ?

 

https://www.europe1.fr/politique/aide-sociale-a-lenfance-lfi-veut-supprimer-lexclusion-automatique-des-personnes-fichees-pour-terrorisme-966396

Aide sociale à l'enfance : LFI veut supprimer l’exclusion automatique des personnes fichées pour terrorisme

L'Insoumise Gabrielle Cathala est à l'origine de cet amendement polémique. [Ludovic MARIN / AFP]

La France insoumise a proposé de retirer le fichier des auteurs d’infractions terroristes des contrôles prévus pour certaines personnes accueillant des enfants placés. Un amendement rejeté en commission, mais qui a suscité l’indignation à l’Hémicycle. 

L'indignation s'est emparée des couloirs de l'Assemblée, après une nouvelle proposition polémique de La France insoumise. Il s'agit d'un amendement porté par la députée LFI Gabrielle Cathala, qui a été examiné en commission dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, lancé après le meurtre de la petite Lyhanna. Il visait à modifier les contrôles imposés aux personnes qui accueillent un enfant à leur domicile.

Concrètement, le texte proposait de retirer de l'équation le FIJAIT, le Fichier des auteurs d'infractions terroristes, des vérifications réalisées avant qu'un enfant confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) ne soit placé dans un foyer d'accueil.

"J’ai été estomaquée", dit la députée LR Émilie Bonnivard

Pour justifier cette proposition, les députés insoumis expliquent que le FIJAIT peut également concerner des personnes mises en examen, notamment pour apologie du terrorisme, sans avoir été définitivement condamnées par la justice.

Un argument jugé inacceptable par plusieurs responsables politiques, dont la députée Les Républicains Émilie Bonnivard.

"J'ai tout d'abord été estomaquée puisqu'on a tous en tête des drames que certains enfants ont vécus. C'est évidemment incompréhensible d'imaginer pouvoir confier des enfants déjà fragilisés à des personnes d'auteur d'infraction terroriste. Ça dénote la forme de complaisance que les députés de la France Insoumise ont avec certaines pensées un peu radicales. Là, ils sont allés trop loin" déplore-t-elle au micro d’Europe 1.

L’amendement a finalement été rejeté en commission. Les contrôles prévus par le texte restent donc inchangés et continueront d'inclure la consultation du FIJAIT avant l'accueil d'un enfant placé à l'Aide sociale à l'enfance.

 

mercredi 1 juillet 2026

Prostitution des mineurs dans le Finistère : une situation alarmante

Et comme d'habitude, ce n'est pas la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dénonce le phénomène...

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plus-de-25-cas-tres-preoccupants-le-conseil-departemental-du-finistere-brise-le-tabou-de-la-prostitution-des-mineurs-7074215.php

« Plus de 25 cas très préoccupants » : le conseil départemental du Finistère brise le tabou de la prostitution des mineurs


Régis Nescop

Par Régis Nescop


Longtemps invisible ou ignorée, la prostitution des mineurs est une réalité avérée en Finistère. Face à des « signaux faibles » devenus alarmants, le conseil départemental du Finistère a lancé, à l’automne 2025, un plan d’actions inédit. Plus de 25 situations préoccupantes ont déjà été identifiées dans le réseau de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

« La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

 « La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). (Le Télégramme/Régis Nescop)

 

Le constat est glaçant, posé sans détour par les services du département du Finistère : l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est aujourd’hui de 14 ans et demi. « On parle de très jeunes adolescentes », lâche Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département. « Le Finistère est moins touché qu’au plan national mais le phénomène se développe. » Depuis le vote d’un 11e engagement sur la protection de l’enfance, visant la lutte contre l’exploitation sexuelle, et notamment des mineurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), entre 25 et 27 situations « très préoccupantes » ont déjà été identifiées en Finistère. En octobre dernier, Maël de Calan, le président du département, évoquait « une zone grise de l’action publique ». Cette dernière vient d’être éclairée d’une manière très crue et alarmante.


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samedi 27 juin 2026

7 octobre : Mélenchon conteste toujours le caractère terroriste de l'attaque...

A vrai dire, toute l'extrême-gauche a toujours contesté le caractère "terroriste" des attentats islamistes, de franches parties de rigolade pour ses militants "déconnologues" ou "loleurs"...

 

Lire ou relire : 

https://satanistique.blogspot.com/2015/07/enquete-sur-les-attentats-de-paris-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/07/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-tout-dun-coup-celebre.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que.html

https://satanistique.blogspot.com/2019/05/alexandre-hervaud-fait-des-blagues-sur.html

 

 

https://www.lefigaro.fr/politique/7-octobre-jean-luc-melenchon-estime-que-le-caractere-terroriste-de-l-attaque-peut-etre-questionne-20260626

7 octobre : Jean-Luc Mélenchon estime que le caractère terroriste de l’attaque peut être questionné

Jean-Luc Mélenchon estime possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre

 

Le 7 octobre 2023, LFI avait assimilé les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu’il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants souligné son soutien à la «résistance palestinienne».

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre, lors d'une intervention en soutien au militant d'extrême gauche Anasse Kazib, qui devait être jugé jeudi à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir célébré la «résistance palestinienne» le jour de l'attaque sanglante du Hamas en Israël. S'exprimant lors d'un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Paris, Jean-Luc Mélenchon a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion «d'apologie du terrorisme» décidée pendant le quinquennat Hollande.

Cela «peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme», a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et mise en ligne sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib. «Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté», a-t-il ajouté.

«Ils se tiennent au côté du boucher»

Le 7 octobre 2023, LFI avait créé la polémique en assimilant les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu'il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants tempéré sa position, mais fait de la défense des Palestiniens et de la guerre à Gaza, déclenchée par Israël le 7-Octobre, un de ses principaux thèmes politiques. Dans sa déclaration jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis «ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés, par respect pour cette possibilité que le droit ouvre».

«Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvons telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense», a-t-il poursuivi. Le procès d'Anasse Kazib a finalement été renvoyé. À l’origine de sa convocation, une plainte déposée en janvier 2024 par une association, Jeunesse française juive, qui visait aussi une quarantaine de personnalités, dont Jean-Luc Mélenchon. On reproche au militant trois retweets le 7-Octobre 2023 («vive la résistance palestinienne»; «Offensive surprise contre l'Etat colonialiste d'Israël. Soutien à la résistance palestinienne !»...) et un tweet, en réponse à une condamnation de l'attaque par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen («ils se tiennent au côté du boucher»).

 

jeudi 25 juin 2026

Les magistrats n'admettent toujours pas la moindre critique...

Ils sont quand même incroyables...

Dans mes affaires, sauf dans les rares procès contradictoires qu'ont perdus mes harceleurs, les magistrats n'ont toujours produit que des faux criminels : rien que des mensonges éhontés tout du long, au moins un par ligne de texte, et assez souvent même plusieurs... Eux non plus n'admettent toujours pas la "critique", il y a toujours eu escalade dans toutes leurs saloperies à mon encontre depuis les années 1990 - leurs corrupteurs sont très généreux...

 

https://www.europe1.fr/police-justice/info-europe-1-affaire-lyhanna-dans-une-boucle-whatsapp-des-centaines-de-magistrats-contestent-les-conclusions-dun-rapport-dinspection-959517

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, des centaines de magistrats contestent les conclusions d'un rapport d'inspection

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, plusieurs centaines de magistrats s’organisent contre Gérald Darmanin [Damien Meyer / AFP]

 

Près de vingt jours après la découverte du corps de la petite Lyhanna dans le Gers, la crise provoquée par la procédure disciplinaire demandée par le garde des Sceaux s'étend désormais au sein de la magistrature. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats ont rejoint une boucle WhatsApp afin d'organiser la riposte après la suspension d’un substitut du parquet d'Auch en charge de l’enquête. Un bras de fer semble désormais engagé avec le garde des Sceaux.

La colère gagne les magistrats. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats, répartis dans toute la France, ont rejoint une boucle WhatsApp créée pour organiser la riposte après la procédure disciplinaire engagée contre un substitut du parquet d'Auch dans l'affaire Lyhanna

Selon plusieurs participants à ces échanges, les propositions d'action se multiplient pour dénoncer les conclusions du rapport administratif et les sanctions qui en ont découlé.

"Bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux"

Selon un participant à cette boucle, certains juges ont proposé de "bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux" par l'envoi massif de messages. D'autres ont évoqué la possibilité d'écrire en nombre au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) afin de saturer ses services. Toujours selon cette source judiciaire, des propositions plus radicales auraient également été avancées au cours des échanges.

Une participante aurait ainsi évoqué l'hypothèse, en tant que juge des libertés et de la détention, de signaler au CSM une faute grave qu'elle n'aurait pourtant pas commise : celle de ne pas avoir signé un mandat de dépôt et d'avoir remis en liberté une personne poursuivie pour viol. Derrière ces propositions, leurs auteurs entendent mettre en lumière les conséquences potentielles des tensions actuelles au sein de l'institution judiciaire.

Menaces de perturbation des audiences

Dans cette boucle de messagerie, plusieurs magistrats ont également appelé à un retrait massif et immédiat des "habilitations mineurs" pour les magistrats spécialisés. Une mesure qui pourrait compliquer le traitement de nombreux dossiers en cours. Une autre participante évoque la possibilité de renvoyer certaines audiences ou de faire valoir un droit de retrait.

Ces discussions surviennent alors que Gérald Darmanin a demandé une accélération du traitement des quelque 70.000 procédures impliquant des mineurs avant le 14 juillet. Pour plusieurs magistrats engagés dans cette mobilisation, cette exigence serait difficilement compatible avec les moyens actuellement disponibles dans les juridictions.

Une justice sous tension

Au fil des échanges, la discussion semble désormais dépasser largement le seul cas du substitut sanctionné. Les participants dénoncent plus globalement l'état de la justice et une surcharge de travail qu'ils jugent chronique.

Pour ces magistrats, les dysfonctionnements pointés dans cette affaire ne seraient pas le résultat d'une faute individuelle mais la conséquence d'une accumulation de facteurs : charge de travail, calendrier d'audiences, congés programmés et manque de moyens humains. Plusieurs participants décrivent une institution sous pression permanente et estiment que leur collègue a servi de fusible pour désigner un responsable.

Le substitut sanctionné estime n'avoir "fait que son travail"

Selon plusieurs magistrats ayant accès aux échanges, certains participants cherchent également à identifier les responsables ayant contribué aux sanctions visant leur collègue. D'après ces sources judiciaires, plusieurs participants s'interrogent notamment sur le rôle joué par des représentants du parquet général dans la procédure disciplinaire.

En parallèle, les messages de soutien au substitut se multiplient. Selon un magistrat présent dans cette boucle, l'intéressée aurait confié traverser une période particulièrement difficile. Elle aurait expliqué que la situation était "très compliquée" et qu'elle s'exprimerait ultérieurement, tout en affirmant n'avoir "fait que son travail" et considérant qu’elle n’a pas fait de faute professionnelle. 

Toujours selon cette même source judiciaire, elle considérerait que la décision prise à son encontre revêt avant tout une dimension politique à moins d’un an de la présidentielle.

Une tribune attendue et un appel à une "journée morte"

Cette mobilisation des magistrats en privé devrait rapidement être partagée dans l’opinion publique. Selon plusieurs sources judiciaires concordantes, une tribune signée par de nombreux magistrats est en cours de finalisation. 

Elle devrait être publiée prochainement dans la presse. Les signataires entendent dénoncer ce qu'ils considèrent comme la recherche d'un bouc émissaire dans cette affaire. Ils estiment que les responsabilités sont plus larges et renvoient aux difficultés structurelles rencontrées quotidiennement par les juridictions.

Selon plusieurs magistrats impliqués dans cette initiative, un appel à une "journée morte" le 29 juin prochain est également envisagé. Les organisateurs souhaiteraient y associer les avocats afin d'élargir le mouvement. Une nouvelle étape dans une crise qui oppose désormais une partie de la magistrature au garde des Sceaux. Des magistrats qui, à travers cette boucle, encourent des sanctions puisqu'ils sortent de leur devoir. 

 

mardi 23 juin 2026

Etre magistrat et franc-maçon, c'est incompatible...

C'est nouveau, c'est un avis du Collège de déontologie des magistrats du 9 juin 2026. 

Au passage, on apprend que les magistrats auraient une déontologie... Ah... Nous ne l'avions pas remarqué...

 

https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/

FLASH : L’appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats

 
Publié le 22/06/2026 à 11h01

Dans un avis du 9 juin 2026 passé relativement inaperçu, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a jugé l’appartenance à la franc-maçonnerie potentiellement incompatible avec les obligations déontologiques des magistrats. Explications. 

 

FLASH : L'appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats
Franc-maçon en loge (Photo : ©AdobeStock/Jacques)

 

C’est une petite bombe ! Alors que la possibilité pour un magistrat d’appartenir à la franc-maçonnerie est questionnée depuis des années, mais semblait relever jusqu’ici de la liberté de pensée et d’association, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire (CDJ), en réponse à une question qui lui était posée par un juge, vient de poser le principe suivant dans un avis du 9 juin :

« L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. A défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité ». 

Par courrier électronique du 26 mai, un magistrat – anonymisé -, explique avoir été approché par le représentant d’une loge maçonnique pour lui fournir des renseignements en vue d’un « rapprochement éventuel ». L’intéressé raconte avoir consulté beaucoup de littérature sur le sujet et conclu que le fonctionnement de la maçonnerie ne lui apparaissait pas incompatible avec les dévoirs du magistrat. Toutefois, il a estimé nécessaire de recueillir l’avis du collège avant de se décider.

Allégeance et secret 

L’avis commence par rappeler le principe : un magistrat est libre d’adhérer à une association.

« Toutefois, note le collège, cette appartenance ne doit, comme l’indique la charte (de déontologie ndlr), ni créer de conflit d’intérêts ni « rejaillir sur la fonction ». À cet égard, il est important de rappeler que l’engagement privé du magistrat ne saurait « influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction ».

Or, l’adhésion à la franc-maçonnerie, ainsi que le révèle la note wikipedia sur laquelle s’est appuyé le collège pour mener sa réflexion, évoque un serment d’allégeance ou d’obéissance ; il relève aussi l’obligation de « secret de principe » entourant les activités de l’association, qui comporte un risque au regard de l’apparence d’impartialité et d’indépendance. Enfin, le collège rappelle que l’appartenance à la franc-maçonnerie a été à l’origine d’au moins un scandale dans l’univers judiciaire.

Les dangers seraient d’autant plus élevés dans une petite juridiction et poseraient par ailleurs des difficultés spécifiques pour un président de juridiction qui serait gêné dans sa mission par les caractéristiques (allégeance et secret) évoquées précédemment.

L’avis peut être consulté ici.

À lire aussi, le post de la magistrate Valérie-Odile Dervieux qui a attiré l’attention sur ce texte et analyse les multiples questions qu’il  soulève.

 

samedi 20 juin 2026

Etre fonctionnaire avec un cerveau extrêmement réduit, c'est possible !

Quelque part, on le savait déjà... Qui n'a pas jamais vécu aucune expérience désastreuse ou histoire folle avec une administration française ?

Etant une cible de très longue date de syndicats de fonctionnaires et de leur hypersyndicat de l'extrême-gauche, la LCR devenue NPA en 2009, je les accumule depuis des lustres, certes, mais ne suis quand même pas la seule à me plaindre...

Eh bien, cette fois, ce sont les médecins qui le disent : le fonctionnaire au tout petit cerveau ne présentait pour l'exercice de sa profession aucun déficit marquant... 

 

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/marie-pere-et-fonctionnaire-il-ignorait-quil-vivait-avec-un-cerveau-deux-fois-plus-petit-que-la-moyenne-245613.html

Marié, père et fonctionnaire, il ignorait qu'il vivait avec un cerveau deux fois plus petit que la moyenne

Le cerveau humain occupe d'ordinaire tout le crâne. Chez un homme venu consulter pour une faiblesse à la jambe, les images médicales ont dévoilé l'inverse, un cerveau de taille réduite plaqué contre la paroi crânienne.

La médecine associe volontiers la taille du cerveau aux capacités intellectuelles, comme si l'intelligence se mesurait au volume. Quelques observations rares viennent pourtant fissurer cette équation un peu trop simple. Le cerveau de taille réduite d'un homme parfaitement inséré dans la société montre qu'un organe rogné par un liquide peut suffire à une vie presque banale.

Une jambe qui faiblit, puis une image stupéfiante

Le patient, un homme de 44 ans vivant en France, consulte après deux semaines d'une légère faiblesse de la jambe gauche. Son histoire médicale ne montre rien de notable, hormis une dérivation posée dans sa tête à l'âge de six mois pour évacuer un liquide accumulé dans le cerveau, dont la cause restait inconnue. Ce drain a été retiré à ses 14 ans, sans qu'aucun trouble du développement n'ait jamais été relevé.

Devant cette faiblesse, les médecins réalisent un scanner et une IRM du crâne, puis des tests neuropsychologiques. Ces examens situent son quotient intellectuel à 75, contre une moyenne de 100, avec une part verbale à 84 et une part de performance à 70.

Un cerveau de taille réduite noyé sous le liquide

Les images montrent un cerveau au moins deux fois plus petit que la normale. Le liquide s’y est accumulé en abondance, au point de dilater à l’extrême les ventricules, ces cavités cérébrales qui en contiennent déjà naturellement. Sous la pression, le tissu cérébral s’est retrouvé repoussé contre l’os, réduit à une mince pellicule. L’imagerie révèle aussi un manteau cortical très aminci et un kyste à l’arrière du crâne. Décrit en 2007 dans The Lancet par l’équipe marseillaise de Lionel Feuillet, ce tableau désigne le trop-plein de liquide comme la cause probable de la faiblesse à la jambe.

Les médecins drainent alors l’excès, ce qui permet au patient de récupérer une partie de sa force, puis posent une nouvelle dérivation. En quelques semaines, ses examens neurologiques retrouvent leur niveau habituel. Pourtant, le plus surprenant reste ce qui ne change pas. Le scanner demeure identique. Les tests cognitifs aussi. Son quotient intellectuel, lui, ne bouge pas non plus.

Vivre presque normalement, à l'insu de tous

Cet homme est marié, père de deux enfants et exerce un emploi de fonctionnaire. Malgré un cerveau aussi rogné, il ne présente aucun déficit marquant, et sans cette faiblesse à la jambe, l'anomalie serait sans doute passée inaperçue. Devenu un classique de la littérature médicale, le cas nourrit les réflexions sur la part du cerveau réellement nécessaire à la conscience et aux fonctions courantes. Au fil de l'évolution, l'organe a beaucoup grossi, gagnant en mémoire et en langage, pour des raisons encore mal comprises où se mêlent pressions de l'environnement et alimentation.

L'organe continue d'ailleurs de croître après la naissance, et finit bien plus volumineux chez l'adulte que chez le nourrisson. Comment une couche de tissu aussi fine a pu soutenir une vie de bureau reste une question ouverte, que les spécialistes rattachent à la lente plasticité du cerveau, capable de se réorganiser quand la compression s'installe sur des décennies. Chez lui, le tissu s'est sans doute adapté à mesure que le liquide gagnait du terrain, sans rupture brutale.