C'est toujours le clan des soyeux lyonnais...
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/p/patrick-baudy-perdu-contre-petitcoucou.html
Et notamment :
https://satanistique.blogspot.com/2024/07/maison-gillet-fils-fabricant-de-soiries.html
https://satanistique.blogspot.com/2024/07/robert-gillet-bien-marie-sa-fille.html
Les Brunel aussi viennent de Lyon, comme quantité d'autres givrés :
http://satanistique.blogspot.com/2024/05/a-lyon-des-pedocriminels-satanistes.html
http://satanistique.blogspot.com/2024/06/nicolas-revel-fils-et-frere-de.html
https://satanistique.blogspot.com/2024/09/abbe-pierre-les-revelations-prennent-de.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_Maxwell
Elisabeth Maxwell
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard |
| Nationalités | |
| Formation |
Université de Paris (en) Université d'Oxford |
| Activité | |
| Père |
Paul Meynard (d) |
| Conjoint |
Robert Maxwell (de à ) |
| Enfants |
Elisabeth Maxwell, surnommée « Betty », née Élisabeth Meynard le à Saint-Alban-de-Roche (Isère) et morte le à Domme (Dordogne), est une historienne franco-britannique. Elle est spécialiste de la Shoah, et fonde en 1987 Holocaust and Genocide Studies, une publication scientifique de référence sur la question[1]. Elle est l'épouse du magnat de presse et homme politique britannique Robert Maxwell, et la mère de la femme d'affaires socialite Ghislaine Maxwell, condamnée dans l'affaire Epstein.
Biographie
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard naît le 11 mars 1921 à La Grive, un lieu-dit près de Saint-Alban-de-Roche en Isère, en France. Son père, Louis « Paul » Meynard, est un soyeux — ou industriel de la soie — issu d'une vieille famille bourgeoise protestante huguenote, et sa mère, Colombe Petel, est catholique[2]. Ses deux parents sont décorés de la croix de guerre pour leur action pendant la Première Guerre mondiale[3]. Élisabeth a une sœur aînée, Yvonne Meynard (1918-2011), épouse Vittoz, puis épouse LaForce[4].
À l'âge de 9 ans, elle est envoyée dans un pensionnat catholique anglais, puis elle continue ses études à Lyon et au collège Sévigné, à Paris[5]. Elle fait des études de droit à la Sorbonne. En septembre 1944, après la Libération de Paris, alors qu'elle travaille comme interprète pour le Welcome Committee, destiné à présenter les officiers des forces alliées aux Français, elle rencontre le capitaine britannique d'origine tchécoslovaque Robert Maxwell. Ils se marient le 14 mars 1945. Elle travaille par la suite bénévolement, en tant que secrétaire et assistante, à Londres, pour son époux qui fonde son empire de la presse.
Elle donne naissance à neuf enfants, mais deux d’entre eux meurent en bas âge dont l'un suite à un accident de voiture après avoir passé six ans dans le coma[6].
Vers 40 ans, pendant les années 1960, elle travaille pour la communication de son mari, et fait campagne pour lui à l'élection générale de 1964.
Elle s'inscrit en 1970 au St Hugh's College de l'université d'Oxford, en lettres modernes, où elle obtient son diplôme. Elle obtient ensuite son doctorat en 1981, à l'âge de 60 ans, avec sa thèse intitulée The Art of Letter Writing in France, 1789-1830, basée sur la correspondance de sa propre famille française et suisse de cette époque-là[5],[7]. Elle entreprend de rechercher les personnes juives proches de la famille de son époux tuées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1], et en retrouve au total environ 300. Elisabeth Maxwell est amenée ainsi à s'intéresser au dialogue interreligieux. Elle crée la revue Holocaust and Genocide Studies en 1987, et organise en 1988 un congrès de recherches à Londres et Oxford, intitulé Remembering for the Future[5], suivi par Remembering for the Future. The Holocaust in the Age of Genocide en 2000, qui lui valent les louanges du cardinal catholique Basil Hume et de l'archevêque anglican Donald Coggan. Elle publie par la suite deux livres sur la Shoah. Elle est la première femme vice-présidente du Comité exécutif du Conseil international des chrétiens et des juifs (Executive Committee of the International Council of Christians and Jews)[8]. En 1988, elle reçoit le prix Sigmund-Sternberg, son travail étant considéré comme une avancée pour les relations entre chrétiens et juifs.
Son autobiographie, intitulée A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell (trad. fr. Tout soleil est amer), est publiée en novembre 1994[9]. Elle ne semble pas être au courant des fraudes de son mari, et se retrouve assez appauvrie à la mort de ce dernier, en 1991, alors qu'ils étaient séparés[10],[1]. Elle passe les dernières années de sa vie auprès de sa sœur Yvonne jusqu'au décès de celle-ci en 2011[4].
Elisabeth Maxwell meurt à l'âge de 92 ans en Dordogne, le [3],[11],.
Publications
- (en) Why should the Holocaust be remembered and therefore taught?, Oxford, Yarnton Trust for the Oxford Centre for Hebrew Studies, 1988
- (en) Silence or speaking out, University of Southampton, The Parkes lecture, 1990, 27 p.
- (en) A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell, Londres, Sidgwick & Jackson, 1994 (trad. fr.Tout soleil est amer, Paris, Fixot, 1994)
- (en) (co-éd.) Remembering for the future : the Holocaust in an age of genocide, avec John K. Roth (actes de colloque), 3 vol., Basingstoke, Palgrave, 2001
Dans la culture populaire
Son rôle dans le film Une vie, réalisé par James Hawes et sorti en 2023, est interprété par l'actrice suisse Marthe Keller.
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Elisabeth Maxwell » (voir la liste des auteurs).
- Marc Roche, « Mort d'Elizabeth Maxwell, veuve du magnat de la presse britannique », Le Monde.fr, (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive]
, consulté le )
- (en) « Elisabeth Maxwell », The Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- (en-US) Douglas Martin, « Elisabeth Maxwell, Expert on Holocaust, Dies at 92 », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le )
- (en) « Betty Maxwell [archive] », sur The Telegraph, (consulté le )
- Richard Davenport-Hines, « Elisabeth Jenny Jeanne Maxwell (1921–2013) », Oxford Dictionary of National Biography, cf. bibliographie.
- « Affaire Epstein : Ghislaine Maxwell, de la mondanité britannique à la case prison [archive] », sur France 24, (consulté le )
- Martyin Childs "Betty Maxwell: Widow of media tycoon who became a respected Holocaust scholar" [archive], The Independent, 11 August 2013
- "Holocaust expert Elisabeth Maxwell dies at 92" [archive], Times of Israel, 9 August 2013.
- Jenny Diski, « Bob and Betty [archive] », sur London Review of Books, (consulté le )
- (en) « Betty Maxwell », Telegraph.co.uk, (lire en ligne [archive], consulté le )
- The Times Obituary 10 August 2013
Voir aussi
Bibliographie
- (en) Richard Davenport-Hines, « Elisabeth Jenny Jeanne Maxwell (1921–2013) », dans Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne [archive]
)
Articles connexes
- Nicholas Winton, sauveur d'enfants juifs. Elisabeth Maxwell joue un rôle important dans la découverte tardive de son parcours.
- Shoah
Liens externes
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
à Marc de café
De jexiste
si, si | 19H48 | 30/07/2009 |
Ce crime m'en rappelle furieusement un autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.
Le meurtrier était schizophrène, il a tué sa mère de plusieurs coups de couteau.
En apparence, donc, un « acte médico-légal » de plus.
Regardons-y de plus près.
Le malade menaçait très sérieusement de tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison, sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.
Curieux. D'autant plus curieux que par le passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille unique. « Une vraie boucherie »…
Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.
Mais pourquoi, alors qu'il semblait « stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?
Eh bien, parce qu'il avait appris que sa mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle. Sans lui, bien entendu.
Il est bien évident que les membres de la famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.
Quel est donc le criminel qui aura vendu la mèche ?
Le principal suspect est le psychiatre. Du CHU de Brest.
Mais pourquoi ?
C'est que le père du malade, lui, n'était pas n'importe qui.
Propriétaire et tenancier de bars à hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients : magistrats, avocats, médecins, etc…
L'assassinat de son ex-femme par son propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.
Au moment où le crime s'est produit, sa disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions pénales.
Si ses « ennemis » l'avaient attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une lettre à la Poste !
Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un flic, de savoir jouer au billard…
Et la virtuosité des psys : ils connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.
Le crime qui vient de se produire à Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.
La personne que l'on cherche à atteindre serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé mentale.
Cela dit, je ne sais rien, ni de l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.