L'héroïque plombier serait finalement un spécialiste du drainage des égouts, comme celui qui m'avait annoncé depuis Djeddah le 19 juillet 2023 que les égouts allaient être nettoyés...
Rappelons que le dernier de la liste est le général de l'Armée de l'Air à la retraite William "Neil" McCasland, disparu le vendredi 27 février 2026 à l'âge de 68 ans.
Or, mon incroyable succès de ces derniers mois commence dès le vendredi 6 mars 2026 avec 5627 consultations, soit tout juste une semaine plus tard.
J'avais commencé à le commenter le jour même et lié aux très étonnants accidents d'aviation du mois de décembre 2025 :
Sur fond de tensions en Europe, Emmanuel Macron assiste au tir d'un missile nucléaire depuis un sous-marin (vidéo)
«Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol» par les autorités, «dans le strict respect des engagements internationaux de la France». [DGA ESSAIS DE MISSILE-ECPAD / AFP]
A bord du sous-marin «Le Vigilant», Emmanuel Macron a assisté au tir d'un missile nucléaire ce mardi. Un déplacement qui intervient dans un contexte de plus en plus tendu en Europe, notamment à la suite des déclarations du président de la République à propos de la menace russe.
Un déplacement lourd de sens dans un contexte tendu. Emmanuel Macron a assisté mardi matin à un «premier tir» d'exercice d'un missile intercontinental lancé depuis un sous-marin nucléaire lanceur d'engins au large du Finistère, ont annoncé l'Elysée et le ministère des Armées.
«Très peu de nations disposent d'un tel savoir-faire. [...] Pour être libre, il faut être craint. Et pour être craint, il faut être puissant. Pour protéger les Français dans la durée face aux menaces, j'ai engagé dès 2017 le renouvellement de nos moyens pour les décennies à venir. En dix ans, le budget de nos armées aura doublé», a notamment écrit le président français sur son compte X.
Le chef de l'Etat a assisté à ce tir depuis une frégate de la Marine nationale nommée «multi-missions Auvergne». L'engin, troisième version du missile mer-sol balistique stratégique M51 mis en service il y a un an, «dépourvu de sa charge nucléaire», est retombé «en Atlantique Nord à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte», a précisé le ministère des Armées dans un communiqué.
un message envoyé à la russie ?
Ce déplacement présidentiel n'avait pas été préalablement annoncé par l'Elysée et s'est déroulé sans la présence de médias. Le tir d'exercice était lui annoncé. Il intervient dans un contexte de plus en plus tendu en Europe, où Emmanuel Macron a mis en garde contre un changement de nature de «l'agressivité russe et des menaces» contre les pays européens après une série d'attaques «hybrides» imputées à Moscou. Elles ne resteront «pas sans réponse», a-t-il promis mi-septembre.
Le président français a aussi proposé cette année aux Européens de rejoindre la dissuasion nucléaire «avancée» née de sa nouvelle doctrine dévoilée au printemps, qui laisse la décision d'emploi de l'arme atomique dans ses seules mains.
La France a mis en service cette nouvelle version des missiles intercontinentaux déployés dans les sous-marins assurant la dissuasion nucléaire il y a un an. Elle avait alors évoqué «une étape majeure dans la modernisation de la composante océanique de la dissuasion nucléaire française».
Mardi, le missile a été tiré depuis «le SNLE Le Vigilant dans le cadre de l’opération SMERTRIOS afin de valider la capacité du sous-marin à mettre en œuvre le M51 après son indisponibilité périodique pour entretien et réparations», a souligné le ministère.
«Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol» par les autorités, «dans le strict respect des engagements internationaux de la France», a-t-il ajouté.
À l’issue d’une nouvelle journée de mobilisation lycéenne, 18 personnes ont été interpellées, ce vendredi, dans le Finistère, dont sept à Brest. Un policier a été blessé.
Sept interpellations ont eu lieu à Brest ce vendredi 2 octobre 2026. (Photo Le Télégramme/Frédéric Jacq)
Les actions de blocage menées devant neuf établissements du Finistère, ce vendredi 2 octobre 2026, ont conduit à 18 interpellations, « notamment pour des faits de violences à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique et de dégradations sur l’espace public », annonce le préfet du département, dans un communiqué, en cette nouvelle journée de mobilisation lycéenne. Parmi elles, sept ont eu lieu à Brest.
« Plusieurs incidents ont été constatés au cours de la journée aux abords de plusieurs établissements scolaires du département. Les forces de sécurité intérieure ont, notamment, été prises pour cible par des jets de projectiles, des pétards et des mortiers d’artifice. Un policier a été blessé au cours des opérations de sécurisation », ajoute-t-il. « La réponse des forces de sécurité intérieure demeure proportionnée et adaptée aux situations rencontrées. »
Un homme a été reconnu coupable du meurtre d’un avocat qui le représentait dans un litige professionnel. Après l’avoir tué, il aurait laissé des traces de sang derrière lui.
Il a été vu sur les caméras de vidéosurveillance. Selon le média « People », Tomasz Kosowski, un chirurgien esthétique américain vivant en Floride, a été reconnu coupable de meurtre et risque la peine de mort. Au printemps 2023, l’avocat Stephen Cozzi est entré dans les toilettes de son cabinet avant de mystérieusement disparaître. La justice a considéré ce mercredi 23 septembre que le médecin a tué l’avocat, a transporté son corps hors du bâtiment et s’est débarrassé de ses restes dans une benne à ordures.
Selon les documents judiciaires du circuit du comté de Pinellas, le spécialiste s’était mis en colère contre Stephen Cozzi, qui représentait son ancien employeur et ses collègues de l’Institut Laufer de chirurgie plastique. Tomasz Kosowski avait déjà porté plainte contre ce cabinet d’avocats pour des erreurs de facturation présumées.
Il a « laissé son sang à de nombreux endroits »
« L’ensemble des preuves dans cette affaire démontre qu’il était obsédé, qu’il s’est préparé, qu’il avait un plan, qu’il a mis ce plan à exécution et qu’il l’a assassiné », a déclaré le procureur adjoint Nathan Vonderheide. Et d’ajouter : « Cet homme a assassiné Stephen Cozzi et il l’a assassiné de manière violente, laissant son sang à de nombreux endroits. »
De plus, quelques semaines avant la mort de l’avocat, ce dernier aurait été harcelé par le chirurgien esthétique. Le compagnon de Stephen Cozzi a expliqué avoir acheté du spray au poivre à son conjoint et l’aurait encouragé à engager des agents de sécurité. Tomasz Kosowski se serait rendu à plusieurs reprises devant leur domicile ou au cabinet d’avocats.
D’après les images de vidéosurveillance, l’accusé apparaît entrant dans le cabinet le jour de la disparition de Stephen Cozzi et repartant avec un chariot qu’il avait amené jusqu’à son Toyota Tundra. L’empreinte digitale de Tomasz Kosowski a été retrouvée dans la salle de repos de l’immeuble de bureaux, qui n’est généralement pas accessible au public.