Je vous laisse découvrir ce qui l'intéressait, un article du 5 mai 2019 dans lequel j'avais rapporté des propos publics du terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrivant combien il déteste Jean-Luc Mélenchon et sa bande... qui eux, par contre, l'adorent et n'hésitent pas à lui piquer toutes ses idées pour "combattre l'extrême-droite", dont font bien évidemment partie toutes les victimes, de harcèlement moral en entreprise, de terrorisme, de viols, de pédocriminalité, etc, etc...
Illustrons notre propos.
Ce sont actuellement les journalistes de Frontières qui se font traiter par Jean-Luc Mélenchon exactement comme me traitait le malade mental et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi durant les toutes premières années de ses harcèlements à mon encontre : le rire et les "moqueries" publiques, très fièrement revendiqués jusqu'en audition, le 14 mars 2011, à la gendarmerie de Puy-l'Evêque, et tous les noms de "bestioles" dont il a pu m'affubler, à peu près les mêmes : rats crevés, chiens ou hyènes enragés, insectes ou arachnides divers (mouche, tique, araignée, etc...).
Ne manquent plus à ce bestiaire que le corbeau et le mouton ou la brebis.
Pour rappel :
La tique, c'était donc moi, et la burne, Béatrice1, une autre riveraine de Rue89 qu'il harcelait aussi avec toute sa bande, au point de perdre plusieurs comptes pour cause de "harcèlement personnel".
Un an plus tôt, j'étais une brebis, comme rappelé récemment :
Il venait alors d'obtenir la suppression de mon compte "existe" sur Rue89, grâce au "courage" de son pote David Servenay l'ayant "arraché de haute lutte" à la "meute de chiens courants toutes babines retroussées et les crocs projetés sur son mollet droit, plantés dedans," qui me soutenaient ou me défendaient contre l'attaque éhontée que je subissais, signée du nom de Berrahma, roi des barbecues marseillais.
Le pervers David Servenay avait volontairement laissé sur le site un de ses commentaires, par lequel Daniella Berrahma, nièce de Farid, révélait au public des éléments de mon identité et de ma vie privée.
Puis les "chiens courants" ayant obtenu ma réintégration sur le site Rue89 et le bannissement définitif de la rôtisseuse m'y ayant attaquée avec son David, je m'y étais réinscrite et accrochée...
Et voilà ce qu'ils font aux "moutons", ils leur tranchent aussi le cou :
Je n'en avais pas republié depuis, les voilà donc pour les 30 derniers jours, les niveaux restent élevés, il y a toujours de grosses pointes :
- le 14 mars : 3022 consultations,
- le 24 mars : 4118 consultations.
A noter : dès le début, on me parle du Vietnam... on sait d'où ça vient...
Le malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi a-t-il toujours la prétention d'avoir mené et de toujours poursuivre contre moi une "guerre asymétrique", avec toutes les organisations politiques et criminelles auxquelles il est associé ?
Quelle blague !
C'est moi qui depuis plus de trente ans me défends seule avec des moyens dérisoires contre des organisations criminelles de très grande envergure.
Moyens d'autant plus dérisoires que contrairement à tous ces criminels, je ne sors pas de la légalité, ne mens pas et ne me bats qu'à la loyale, ce qui, à l'évidence, n'est pas la bonne méthode pour la magistrature française qui préfère amplement toutes les inventions délirantes de criminels tels ce Luraghi et ses divers complices.
Le Parquet national antiterroriste se saisit après une tentative d'attentat contre la Bank of America à Paris
Un homme a été interpellé, dans la nuit de vendredi à samedi, alors
qu'il tentait de mettre le feu à un engin explosif devant la Bank of
America, dans le 8e arrondissement de Paris.
La façade de la Bank of America, à Paris. (CAPTURE D'ECRAN)
À Paris, un homme a
été interpellé, dans la nuit de vendredi à samedi 28 mars, alors qu'il
tentait de mettre le feu à un engin explosif devant une banque
américaine, la Bank of America, dans le 8e arrondissement, a appris
franceinfo auprès d'une source policière. Le Parquet national
antiterroriste (Pnat) se saisit de l'enquête, a appris l'Agence Radio
France. Les investigations ont été confiées à la Direction de la police
judiciaire de Paris et à la Direction générale de la sécurité intérieure
(DGSI).
Un bidon rempli d'un liquide indéterminé
Le
suspect a été placé en garde à vue. Une deuxième personne a pris la
fuite au moment de l'interpellation. Le suspect a été interpellé vers
3h30 muni d'un briquet et tentant de mettre le feu à un bidon de cinq
litres rempli d'un liquide indéterminé et un pétard, qu'il venait de
déposer devant les locaux de la Bank of America, située rue de la
Boétie. Le laboratoire central de la préfecture de police de Paris a été
saisi pour des analyses. Toujours d'après une source policière à
franceinfo, la personne interpellée a confié aux policiers avoir été
déposée sur place et avoir été recrutée via l'application Snapchat, en
échange de 600 euros.
L'enquête de flagrance est ouverte pour "tentative
de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une
entreprise terroriste", "fabrication d'engin incendiaire ou explosif en
relation avec une entreprise terroriste", "détention et transport
d’engin incendiaire ou explosif en vue de la préparation de dégradations
dangereuses, en relation avec une entreprise terroriste", "association
de malfaiteurs terroriste", précise le Pnat dans un communiqué.
"Bravo
à l'intervention rapide d’un équipage de la préfecture de police qui a
permis de déjouer une action violente à caractère terroriste cette nuit à
Paris", réagit sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "La vigilance demeure plus que jamais à haut niveau", conclut-il.
Guerre en Iran : les services de renseignement européens redoutent une violence terroriste sur leur sol
Des attentats ou des tentatives d’attaque contre des cibles liées aux Etats-Unis, à Israël ou bien juives ont été perpétrés dans plusieurs pays ces derniers jours.
Publié le 25 mars 2026 à 14h00, modifié le 26 mars 2026 à 11h20
Temps de Lecture 5 min.
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Devant les lieux d’un attentat antisémite commis dans le quartier de Golders Green, où des ambulances de bénévoles d’une organisation juive ont été incendiées, à Londres, le 24 mars 2026. HENRY NICHOLLS/AFP
Près d’un mois après le lancement, le 28 février, de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, les services de renseignement européens observent attentivement la « réponse asymétrique » de Téhéran, qui frappe avec des moyens très inférieurs les pays du Golfe et bloque le détroit d’Ormuz. Car cette stratégie dite « du faible au fort » pourrait aussi concerner l’Europe. Inférieur militairement, l’Iran peut, en effet, décider d’ouvrir, à peu de frais, un autre front en exportant une violence terroriste sur le terrain occidental. Plusieurs pays sont déjà confrontés, depuis début mars, à cette menace réelle, mais pour l’heure de faible intensité. Elle pourrait, néanmoins, s’aggraver si le régime iranien décidait qu’une telle campagne sur le sol européen pourrait servir ses intérêts vitaux.
La justice norvégienne a remis en liberté, le 19 mars, une mère et deux de ses fils soupçonnés d’être impliqués dans l’attentat à la bombe perpétré, dans la nuit du 7 au 8 mars, contre l’ambassade des Etats-Unis à Oslo. Le dernier de la fratrie, qui a reconnu avoir posé l’engin explosif dissimulé dans un sac à dos, a été maintenu en détention. Déposé devant l’entrée du consulat américain, il n’avait blessé personne et avait causé des dégâts mineurs. Citoyens norvégiens d’origine irakienne, ils étaient inconnus des services de police. Le ministère norvégien de la justice assure que les enquêteurs travaillent sur l’« éventuelle implication d’un Etat
Il a sûrement eu l'occasion, autrefois, d'apercevoir des clients du bar à hôtesses "La vie en rose", au-dessus duquel il habitait, et peut-être même l'ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars, le Ruthénois Christian Barthes, venant lui aussi rendre visite aux occupantes du lieu.
Ce dernier ne venait pas comme client, mais comme proxénète de plus haut rang, pour proposer protection ou partenariat.
Élu
dimanche dernier, le futur maire de Brest, Stéphane Roudaut, prépare
activement sa prise de fonction. Avec Marc Coatanéa, il tient déjà sa
première recrue pour son staff.
L’ancien socialiste Marc Coatanéa est la première recrue au sein du cabinet de Stéphane Roudaut. (Le Télégramme/Lionel Le Saux)
Municipales à Brest : le groupe de Marc Coatanéa se rallie à Stéphane Roudaut, « l’expérience alliée à la jeunesse »
Il n’y aura pas de
liste macroniste aux municipales de Brest, en 2026. Ses trois élus ont
décidé de rejoindre Stéphane Roudaut, candidat de droite dont ils
partagent les idées, en particulier sur la sécurité. Leur ancienne tête
de liste, Marc Coatanéa, œuvrera lui en coulisse, ayant décidé de
tourner la page de la politique municipale.
Marc Coatanéa, Emmanuelle
Tournier et Philippe Bazire forment le groupe Brest progressiste,
engagé, pour cette nouvelle élection municipale, aux côtés de Stéphane
Roudaut. | OUEST-FRANCE
Dans sa course au mandat de maire de Brest, Stéphane Roudaut pourra compter sur un allié de poids. Marc Coatanéa
et les deux autres élus de Brest progressiste, groupe d’opposition au
conseil municipal, viennent d’annoncer leur ralliement au candidat de
droite.
Celui qui en 2020, menait une liste aux couleurs du parti présidentiel,
troisième au second tour avec 13,9 % des voix, a en effet décidé de
s’éclipser pour ce nouveau scrutin. Il ne portera pas de liste, mais
n’aspire pas non plus à être présent sur celle de l’actuel maire de Gouesnou, à la différence de ses collisitiers, Emmanuelle Tournier et Philippe Bazire. « Je suis élu brestois...
« Il va à la gamelle si souvent… » : le PS répond aux attaques de Marc Coatanéa sur l'alliance nouée avec les Verts
La
réponse du berger à la bergère. Attaqué par Marc Coatanéa sur l’accord
noué avec les Verts, le Parti socialiste brestois répond vertement.
Tristan Foveau, premier secrétaire fédéral du PS. (Photo Archives Le Télégramme)
Selon Marc Coatanéa et le groupe Brest progressiste, Verts et socialistes seraient « allés à la soupe », en mettant un mouchoir sur leurs désaccords pour s’allier en vue des municipales.
« La soupe est un plat qu’il connaît bien : il a changé de gamelle si
souvent que l’on peut légitimement se demander s’il sait encore ce que »
conviction « veut dire », répond le PS brestois, au sujet de l’ancien
socialiste, puis macroniste, « et maintenant à droite tout en intégrant
le cabinet de Maël de Calan. Avec un tel CV, il est bien placé pour
donner des leçons à la gauche unie pour Brest ».
Le baiser de la mort de LFI est bien évidemment dans toutes les têtes, mais pas dans celles de Pierre-Yves Cadalen et ses petits camarades de l'extrême-gauche qui eux estiment au contraire avoir limité les dégâts... Rigolo...
La vérité, c'est que ces dictateurs sont bien détestés par tous les Brestois qu'ils soumettent depuis des lustres à une véritable terreur via tous les petits fonctionnaires y affiliés.
Dans
un communiqué envoyé ce mardi 24 mars 2026, le PRG-le Centre gauche,
dirigé, à Brest, par l’ex-adjoint au maire Fortuné Pellicano, adresse
« ses félicitations républicaines » à Stéphane Roudaut, après sa
victoire aux municipales. Il fustige de nouveau l’accord passé par la
liste Cuillandre avec LFI.
L’ex-adjoint
au maire Fortuné Pellicano (à gauche), 23e sur la liste de François
Cuillandre (qui tourne les talons), lors de la soirée du premier tour
des municipales à Brest. Quelques heures plus tard, il s’en retirera,
après l’annonce de la fusion technique avec LFI. (Photo Lionel Le
Saux/Le Télégramme)
Le
PRG-le Centre gauche brestois et son chef de file, Fortuné Pellicano,
adressent, ce mardi 24 mars 2026, leurs « félicitations républicaines au
nouveau maire de Brest (Stéphane Roudaut, divers droite,
NDLR) et à ses colistiers ». « La démocratie a parlé. Les Brestoises et
les Brestois se sont exprimés et leur vote sans ambiguïté en faveur
d’une nouvelle équipe municipale doit être respecté », appuie le parti,
par voie de communiqué. Le PRG assure aussi que ses deux élus au conseil
municipal « se rendront disponibles pour transmettre sans délai tous
éléments utiles à une bonne transition et à un traitement rapide des
nombreux dossiers en cours dont ils ont eu la charge ».
« Ne pas s’enfoncer dans la confusion » au sein de l’opposition
Après
le basculement historique de Brest à droite, le député insoumis
Pierre-Yves Cadalen analyse les ressorts de la défaite de François
Cuillandre et pose les jalons d’une opposition de combat.
Pour
Pierre-Yves Cadalen, « une nouvelle page de l’histoire de la gauche va
s’écrire », et ce sera à partir de Cécile Beaudouin et des Insoumis. (Le
Télégramme/Jean-Luc Padellec)
Brest bascule à droite pour la première fois depuis 1989. Quel est votre sentiment face à ce résultat historique ?
« Je
suis né trois ans après la victoire de Pierre Maille, et comme
beaucoup, c’est la première fois que je vis cette situation. Pour moi,
la défaite du second tour est contenue dans l‘effondrement de François
Cuillandre dès le premier : il perd 6 700 voix par rapport à 2014,
dernier scrutin comparable en termes de participation. C’est
considérable. Le scrutin s’est transformé en référendum « pour ou
contre » le maire sortant. Alors que les Brestois ont toujours un
tempérament de gauche, la dimension « dégagiste » l’a emporté sur le
clivage droite-gauche. »
Pourquoi l’union technique du second tour n’a pas suffi à inverser la tendance ?
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard naît le 11 mars 1921 à La Grive, un lieu-dit près de Saint-Alban-de-Roche en Isère, en France. Son père, Louis « Paul » Meynard, est un soyeux — ou industriel de la soie — issu d'une vieille famille bourgeoise protestantehuguenote, et sa mère, Colombe Petel, est catholique[2]. Ses deux parents sont décorés de la croix de guerre pour leur action pendant la Première Guerre mondiale[3]. Élisabeth a une sœur aînée, Yvonne Meynard (1918-2011), épouse Vittoz, puis épouse LaForce[4].
À l'âge de 9 ans, elle est envoyée dans un pensionnat catholique anglais, puis elle continue ses études à Lyon et au collège Sévigné, à Paris[5]. Elle fait des études de droit à la Sorbonne. En septembre 1944, après la Libération de Paris, alors qu'elle travaille comme interprète pour le Welcome Committee, destiné à présenter les officiers des forces alliées aux Français, elle rencontre le capitaine britannique d'origine tchécoslovaqueRobert Maxwell.
Ils se marient le 14 mars 1945. Elle travaille par la suite
bénévolement, en tant que secrétaire et assistante, à Londres, pour son
époux qui fonde son empire de la presse.
Elle donne naissance à neuf enfants, mais deux d’entre eux
meurent en bas âge dont l'un suite à un accident de voiture après avoir
passé six ans dans le coma[6].
Vers 40 ans, pendant les années 1960, elle travaille pour la communication de son mari, et fait campagne pour lui à l'élection générale de 1964.
Elle s'inscrit en 1970 au St Hugh's College de l'université d'Oxford, en lettres modernes, où elle obtient son diplôme. Elle obtient ensuite son doctorat en 1981, à l'âge de 60 ans, avec sa thèse intitulée The Art of Letter Writing in France, 1789-1830, basée sur la correspondance de sa propre famille française et suisse de cette époque-là[5],[7]. Elle entreprend de rechercher les personnes juives proches de la famille de son époux tuées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1], et en retrouve au total environ 300. Elisabeth Maxwell est amenée ainsi à s'intéresser au dialogue interreligieux. Elle crée la revue Holocaust and Genocide Studies en 1987, et organise en 1988 un congrès de recherches à Londres et Oxford, intitulé Remembering for the Future[5], suivi par Remembering for the Future. The Holocaust in the Age of Genocide en 2000, qui lui valent les louanges du cardinal catholique Basil Hume et de l'archevêque anglican Donald Coggan. Elle publie par la suite deux livres sur la Shoah. Elle est la première femme vice-présidente du Comité exécutif du Conseil international des chrétiens et des juifs (Executive Committee of the International Council of Christians and Jews)[8].
En 1988, elle reçoit le prix Sigmund-Sternberg, son travail étant
considéré comme une avancée pour les relations entre chrétiens et juifs.
Son autobiographie, intitulée A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell (trad. fr. Tout soleil est amer), est publiée en novembre 1994[9].
Elle ne semble pas être au courant des fraudes de son mari, et se
retrouve assez appauvrie à la mort de ce dernier, en 1991, alors qu'ils
étaient séparés[10],[1]. Elle passe les dernières années de sa vie auprès de sa sœur Yvonne jusqu'au décès de celle-ci en 2011[4].
Elisabeth Maxwell meurt à l'âge de 92 ans en Dordogne, le [3],[11],.
Publications
(en) Why should the Holocaust be remembered and therefore taught?, Oxford, Yarnton Trust for the Oxford Centre for Hebrew Studies, 1988
(en) Silence or speaking out, University of Southampton, The Parkes lecture, 1990, 27 p.
(en) (co-éd.) Remembering for the future : the Holocaust in an age of genocide, avec John K. Roth (actes de colloque), 3 vol., Basingstoke, Palgrave, 2001
Dans la culture populaire
Son rôle dans le film Une vie, réalisé par James Hawes et sorti en 2023, est interprété par l'actrice suisse Marthe Keller.
Marc Roche, « Mort d'Elizabeth Maxwell, veuve du magnat de la presse britannique », Le Monde.fr, (ISSN1950-6244, lire en ligne [archive] , consulté le )
(en-US) Douglas Martin, « Elisabeth Maxwell, Expert on Holocaust, Dies at 92 », The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le )
Ce crime m'en rappelle furieusement un
autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.
Le meurtrier était schizophrène, il a tué
sa mère de plusieurs coups de couteau.
En apparence, donc, un « acte
médico-légal » de plus.
Regardons-y de plus près.
Le malade menaçait très sérieusement de
tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison,
sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du
CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait
déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune
réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.
Curieux. D'autant plus curieux que par le
passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la
frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille
unique. « Une vraie boucherie »…
Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne
voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en
avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et
accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.
Mais pourquoi, alors qu'il semblait
« stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?
Eh bien, parce qu'il avait appris que sa
mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle.
Sans lui, bien entendu.
Il est bien évident que les membres de la
famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait
provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.
Quel est donc le criminel qui aura vendu
la mèche ?
Le principal suspect est le psychiatre. Du
CHU de Brest.
Mais pourquoi ?
C'est que le père du malade, lui, n'était
pas n'importe qui.
Propriétaire et tenancier de bars à
hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été
jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait
menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients :
magistrats, avocats, médecins, etc…
L'assassinat de son ex-femme par son
propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement
suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.
Au moment où le crime s'est produit, sa
disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le
rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors
qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était
rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions
pénales.
Si ses « ennemis » l'avaient
attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis
qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une
lettre à la Poste !
Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un
flic, de savoir jouer au billard…
Et la virtuosité des psys : ils
connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.
Le crime qui vient de se produire à
Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.
La personne que l'on cherche à atteindre
serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé
mentale.
Cela dit, je ne sais rien, ni de
l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.
À
Brest, le candidat de centre droit, Stéphane Roudaut, a mis un terme
cinglant à 37 années de socialisme. Ce lundi matin, la ville s’est
réveillée groggy, et un peu en colère aussi.
Ce
lundi 23 mars, au lendemain d'une défaite cinglante pour la gauche, les
Brestois se montraient très sévères pour le maire sortant, François
Cuillandre. (Nicolas Créach / Le Télégramme)
Quel est cet inconscient qui entonne « La vie en rose » à deux pas de la mairie de Brest, un lendemain de cinglante défaite du PS et de son candidat François Cuillandre, maire depuis 25 ans ?
Provocation ? Guitare en bandoulière, casquette grise sur la tête, le
chanteur de rue bégaie : « Ah oui… Non, ce n’était pas volontaire. Je
n’avais pas pensé à ça… » Il s’appelle Bram’s. Il a 25 ans. Et il est
l’un des rares Brestois rencontrés, ce lundi, à ne pas fustiger celui
qui a dirigé la ville pendant quatre mandats. À son endroit, il a même
des mots touchants : « Il a redonné des couleurs dans les rues les plus
sombres. Il a fait du beau dans Brest ».
à Marc de café
De jexiste
si, si | 19H48 | 30/07/2009 |
Ce crime m'en rappelle furieusement un autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.
Le meurtrier était schizophrène, il a tué sa mère de plusieurs coups de couteau.
En apparence, donc, un « acte médico-légal » de plus.
Regardons-y de plus près.
Le malade menaçait très sérieusement de tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison, sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.
Curieux. D'autant plus curieux que par le passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille unique. « Une vraie boucherie »…
Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.
Mais pourquoi, alors qu'il semblait « stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?
Eh bien, parce qu'il avait appris que sa mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle. Sans lui, bien entendu.
Il est bien évident que les membres de la famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.
Quel est donc le criminel qui aura vendu la mèche ?
Le principal suspect est le psychiatre. Du CHU de Brest.
Mais pourquoi ?
C'est que le père du malade, lui, n'était pas n'importe qui.
Propriétaire et tenancier de bars à hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients : magistrats, avocats, médecins, etc…
L'assassinat de son ex-femme par son propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.
Au moment où le crime s'est produit, sa disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions pénales.
Si ses « ennemis » l'avaient attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une lettre à la Poste !
Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un flic, de savoir jouer au billard…
Et la virtuosité des psys : ils connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.
Le crime qui vient de se produire à Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.
La personne que l'on cherche à atteindre serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé mentale.
Cela dit, je ne sais rien, ni de l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.