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mardi 24 mars 2026

Des origines françaises de Guislaine Maxwell...

C'est toujours le clan des soyeux lyonnais...

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/p/patrick-baudy-perdu-contre-petitcoucou.html

Et notamment :

https://satanistique.blogspot.com/2024/07/maison-gillet-fils-fabricant-de-soiries.html

https://satanistique.blogspot.com/2024/07/robert-gillet-bien-marie-sa-fille.html

Les Brunel aussi viennent de Lyon, comme quantité d'autres givrés :

http://satanistique.blogspot.com/2024/05/a-lyon-des-pedocriminels-satanistes.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/06/nicolas-revel-fils-et-frere-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2024/09/abbe-pierre-les-revelations-prennent-de.html

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_Maxwell

Elisabeth Maxwell

Elisabeth Maxwell
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
(à 92 ans)
Domme (Dordogne)
Nom de naissance
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard
Nationalités
Formation
Université de Paris (en)
Université d'Oxford
Activité
Père
Paul Meynard (d)
Conjoint
Robert Maxwell (de à )
Enfants
Michael Maxwell (d)
Philip Maxwell (d)
Anne Maxwell (d)
Isabel Maxwell (en)
Christine Maxwell (en)
Karine Maxwell (d)
Ian Maxwell (en)
Kevin Maxwell (en)
Ghislaine Maxwell

Elisabeth Maxwell, surnommée « Betty », née Élisabeth Meynard le à Saint-Alban-de-Roche (Isère) et morte le à Domme (Dordogne), est une historienne franco-britannique. Elle est spécialiste de la Shoah, et fonde en 1987 Holocaust and Genocide Studies, une publication scientifique de référence sur la question[1]. Elle est l'épouse du magnat de presse et homme politique britannique Robert Maxwell, et la mère de la femme d'affaires socialite Ghislaine Maxwell, condamnée dans l'affaire Epstein.

Biographie

Élisabeth Jenny Jeanne Meynard naît le 11 mars 1921 à La Grive, un lieu-dit près de Saint-Alban-de-Roche en Isère, en France. Son père, Louis « Paul » Meynard, est un soyeux — ou industriel de la soie — issu d'une vieille famille bourgeoise protestante huguenote, et sa mère, Colombe Petel, est catholique[2]. Ses deux parents sont décorés de la croix de guerre pour leur action pendant la Première Guerre mondiale[3]. Élisabeth a une sœur aînée, Yvonne Meynard (1918-2011), épouse Vittoz, puis épouse LaForce[4].

À l'âge de 9 ans, elle est envoyée dans un pensionnat catholique anglais, puis elle continue ses études à Lyon et au collège Sévigné, à Paris[5]. Elle fait des études de droit à la Sorbonne. En septembre 1944, après la Libération de Paris, alors qu'elle travaille comme interprète pour le Welcome Committee, destiné à présenter les officiers des forces alliées aux Français, elle rencontre le capitaine britannique d'origine tchécoslovaque Robert Maxwell. Ils se marient le 14 mars 1945. Elle travaille par la suite bénévolement, en tant que secrétaire et assistante, à Londres, pour son époux qui fonde son empire de la presse.

Elle donne naissance à neuf enfants, mais deux d’entre eux meurent en bas âge dont l'un suite à un accident de voiture après avoir passé six ans dans le coma[6].

Vers 40 ans, pendant les années 1960, elle travaille pour la communication de son mari, et fait campagne pour lui à l'élection générale de 1964.

Elle s'inscrit en 1970 au St Hugh's College de l'université d'Oxford, en lettres modernes, où elle obtient son diplôme. Elle obtient ensuite son doctorat en 1981, à l'âge de 60 ans, avec sa thèse intitulée The Art of Letter Writing in France, 1789-1830, basée sur la correspondance de sa propre famille française et suisse de cette époque-là[5],[7]. Elle entreprend de rechercher les personnes juives proches de la famille de son époux tuées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1], et en retrouve au total environ 300. Elisabeth Maxwell est amenée ainsi à s'intéresser au dialogue interreligieux. Elle crée la revue Holocaust and Genocide Studies en 1987, et organise en 1988 un congrès de recherches à Londres et Oxford, intitulé Remembering for the Future[5], suivi par Remembering for the Future. The Holocaust in the Age of Genocide en 2000, qui lui valent les louanges du cardinal catholique Basil Hume et de l'archevêque anglican Donald Coggan. Elle publie par la suite deux livres sur la Shoah. Elle est la première femme vice-présidente du Comité exécutif du Conseil international des chrétiens et des juifs (Executive Committee of the International Council of Christians and Jews)[8]. En 1988, elle reçoit le prix Sigmund-Sternberg, son travail étant considéré comme une avancée pour les relations entre chrétiens et juifs.

Son autobiographie, intitulée A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell (trad. fr. Tout soleil est amer), est publiée en novembre 1994[9]. Elle ne semble pas être au courant des fraudes de son mari, et se retrouve assez appauvrie à la mort de ce dernier, en 1991, alors qu'ils étaient séparés[10],[1]. Elle passe les dernières années de sa vie auprès de sa sœur Yvonne jusqu'au décès de celle-ci en 2011[4].

Elisabeth Maxwell meurt à l'âge de 92 ans en Dordogne, le [3],[11],.

Publications

  • (en) Why should the Holocaust be remembered and therefore taught?, Oxford, Yarnton Trust for the Oxford Centre for Hebrew Studies, 1988
  • (en) Silence or speaking out, University of Southampton, The Parkes lecture, 1990, 27 p.
  • (en) A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell, Londres, Sidgwick & Jackson, 1994 (trad. fr.Tout soleil est amer, Paris, Fixot, 1994)
  • (en) (co-éd.) Remembering for the future : the Holocaust in an age of genocide, avec John K. Roth (actes de colloque), 3 vol., Basingstoke, Palgrave, 2001

Dans la culture populaire

Son rôle dans le film Une vie, réalisé par James Hawes et sorti en 2023, est interprété par l'actrice suisse Marthe Keller.

Références

  1. Marc Roche, « Mort d'Elizabeth Maxwell, veuve du magnat de la presse britannique », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive] Accès libre, consulté le )
  2. (en) « Elisabeth Maxwell », The Times,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  3. (en-US) Douglas Martin, « Elisabeth Maxwell, Expert on Holocaust, Dies at 92 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le )
  4. (en) « Betty Maxwell [archive] », sur The Telegraph, (consulté le )
  5. Richard Davenport-Hines, « Elisabeth Jenny Jeanne Maxwell (1921–2013) », Oxford Dictionary of National Biography, cf. bibliographie.
  6. « Affaire Epstein : Ghislaine Maxwell, de la mondanité britannique à la case prison [archive] », sur France 24, (consulté le )
  7. Martyin Childs "Betty Maxwell: Widow of media tycoon who became a respected Holocaust scholar" [archive], The Independent, 11 August 2013
  8. "Holocaust expert Elisabeth Maxwell dies at 92" [archive], Times of Israel, 9 August 2013.
  9. Jenny Diski, « Bob and Betty [archive] », sur London Review of Books, (consulté le )
  10. (en) « Betty Maxwell », Telegraph.co.uk,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )
  11. The Times Obituary 10 August 2013

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

  • Nicholas Winton, sauveur d'enfants juifs. Elisabeth Maxwell joue un rôle important dans la découverte tardive de son parcours.
  • Shoah

Liens externes

 

A Brest, un grand "ras-le-bol" de Cuillandre...

Dans Le Télégramme aujourd'hui :

 

Quel est cet inconscient qui entonne « La vie en rose » à deux pas de la mairie de Brest, un lendemain de cinglante défaite du PS et de son candidat François Cuillandre, maire depuis 25 ans ? Provocation ?

 

Ah oui, "La vie en rose", parlons-en... Le socialiste Marc Coatanéa habitait juste au-dessus...

Le 30 juillet 2009, j'écrivais sur le site Rue89 : 

 

Portrait de jexiste

à Marc de café Portrait de Marc de café De jexiste

si, si | 19H48 | 30/07/2009 | Permalien

Ce crime m'en rappelle furieusement un autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.

Le meurtrier était schizophrène, il a tué sa mère de plusieurs coups de couteau.

En apparence, donc, un « acte médico-légal » de plus.

Regardons-y de plus près.

Le malade menaçait très sérieusement de tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison, sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.

Curieux. D'autant plus curieux que par le passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille unique. « Une vraie boucherie »…

Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.

Mais pourquoi, alors qu'il semblait « stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?

Eh bien, parce qu'il avait appris que sa mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle. Sans lui, bien entendu.

Il est bien évident que les membres de la famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.

Quel est donc le criminel qui aura vendu la mèche ?

Le principal suspect est le psychiatre. Du CHU de Brest.

Mais pourquoi ?

C'est que le père du malade, lui, n'était pas n'importe qui.

Propriétaire et tenancier de bars à hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients : magistrats, avocats, médecins, etc…

L'assassinat de son ex-femme par son propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.

Au moment où le crime s'est produit, sa disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions pénales.

Si ses « ennemis » l'avaient attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une lettre à la Poste !

Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un flic, de savoir jouer au billard…

Et la virtuosité des psys : ils connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.

Le crime qui vient de se produire à Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.

La personne que l'on cherche à atteindre serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé mentale.

Cela dit, je ne sais rien, ni de l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.

4 votes

 

Commentaire signalé, donc, et paf ! je suis définitivement bannie de Rue89...

Pour en retrouver le contexte, cliquer sur l'image ci-dessous pour l'agrandir et lire les textes : 

 

2010-05-18 Crime organisé, proxénétisme- des informations se volatilisent - Un petit coucou

 

https://www.letelegramme.fr/elections/municipales/plus-personne-ne-lui-faisait-confiance-a-brest-le-ras-le-bol-de-cuillandre-a-tout-emporte-7011566.php

« Plus personne ne lui faisait confiance » : à Brest, le « ras-le-bol de Cuillandre » a tout emporté

Hervé Chambonnière

Par Hervé Chambonnière

 

À Brest, le candidat de centre droit, Stéphane Roudaut, a mis un terme cinglant à 37 années de socialisme. Ce lundi matin, la ville s’est réveillée groggy, et un peu en colère aussi.

 

Ce lundi 23 mars, au lendemain d'une défaite cinglante pour la gauche, les Brestois se montraient très sévères pour le maire sortant, François Cuillandre.
Ce lundi 23 mars, au lendemain d'une défaite cinglante pour la gauche, les Brestois se montraient très sévères pour le maire sortant, François Cuillandre. (Nicolas Créach / Le Télégramme)

 

Quel est cet inconscient qui entonne « La vie en rose » à deux pas de la mairie de Brest, un lendemain de cinglante défaite du PS et de son candidat François Cuillandre, maire depuis 25 ans ? Provocation ? Guitare en bandoulière, casquette grise sur la tête, le chanteur de rue bégaie : « Ah oui… Non, ce n’était pas volontaire. Je n’avais pas pensé à ça… » Il s’appelle Bram’s. Il a 25 ans. Et il est l’un des rares Brestois rencontrés, ce lundi, à ne pas fustiger celui qui a dirigé la ville pendant quatre mandats. À son endroit, il a même des mots touchants : « Il a redonné des couleurs dans les rues les plus sombres. Il a fait du beau dans Brest ».

« 24 ans, c’est trop ! »

 
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lundi 23 mars 2026

Minicipales : à Brest, Cuillandre est dégagé

Il a complètement dévissé au second tour...

Du coup, il a décidé de quitter la vie politique et n'exercera bientôt plus aucune fonction ni au Conseil municipal de Brest ni à Brest métropole.

 

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/resultats-municipales-a-brest-retrouvez-les-resultats-des-candidats-au-second-tour-suivez-notre-direct-3319212.html

RESULTATS DEFINITIFS. Municipales à Brest. Énorme surprise, la cité du Ponant bascule à droite, Stéphane Roudaut élu avec plus de 57% des suffrages

 
Plus sur le thème :

La ville était gouvernée par la gauche depuis 37 ans. Ce 22 mars 2026, c'est Stéphane Roudaut qui l'emporte franchement devant François Cuillandre. La fusion de la liste du maire socialiste sortant avec celle de l'insoumise Cécile Beaudouin n'a pas eu l'effet escompté.

À Brest, les résultats viennent d'être proclamés et ils sont sans appel :

  • 57,25% pour Stéphane Roudaut (DVD)
  • 38% pour la liste de François Cuillandre, alliée à LFI
  • 4,31% pour Yves Pagès (RN)

La ville bascule donc à droite avec plus de 10 000 voix d'avance pour Stéphane Roudaut."On en avait 3 000 la semaine dernière", se réjouit le nouveau maire." C'est une fierté, un soulagement et ce que je retiens c' est la capacité de réunir, nous avons su transcender les clivages politiques". Il invite son équipe à se mettre dès demain "au boulot".

Stéphane Roudaut a sans doute bénéficié des voix de l'extrême droite, mais reste droit dans ses bottes. "Je ne suis propriétaire d'aucune voix" indique-t-il, rappelant qu'il y a eu une alliance entre le PS et LFI. Il y voit une forme de honte et préfère être resté fidèle à ses idées.

durée de la vidéo : 00h02mn07s
Stéphane Roudaut (divers droite) réagit à sa victoire à Brest et explique que son premier chantier sera de créer une police municipale.

Un difficile premier tour pour le maire sortant

Au soir du premier tour, le maire sortant de Brest, François Cuillandre s’était retrouvé dans une position très inconfortable avec 23,8% des voix derrière son rival de droite, Stéphane Roudaut, 30,24%. Le socialiste a accepté une fusion avec la liste de la candidate insoumise, Cécile Beaudouin. Les négociations avaient commencé dès le 15 mars au soir après la proclamation des résultats et s'étaient poursuivies une grande partie de la nuit.

Les résultats des municipales à Brest © FTV

Une entente qui avait suscité des réactions très vives. À droite, évidemment, Stéphane Roudaut n'avait pas de mots assez durs pour évoquer cet accord qu'il qualifiait de fusion de "honteuse", en évoquant des "petites combinaisons en coulisses". Mais à gauche aussi, cette union avait questionné. De nombreux électeurs ne comprenaient pas cette union de dernière minute entre un socialiste qui n'avait jamais caché ses réticences face à LFI et Cécile Beaudouin.

"On a perdu"

"On a perdu, on a perdu", déclare François Cuillandre en haussant les épaules. "Je pense que l'extrême droite a voté largement pour Stéphane Roudaut", dit-il avant de reconnaître qu'il y a sans doute une question d'usure du pouvoir.

durée de la vidéo : 00h01mn29s
François Cuillandre, le maire sortant PS de Brest, réagit à sa défaite, battu largement par son rival divers droite Stéphane Roudaut. ©FTV

Il quitte son fauteuil de maire avec la satisfaction du devoir accompli. "Si la droite avait été au pouvoir, Brest n'aurait pas eu de tramway, il n'y aurait pas eu Les Capucins, on a fait une ville de Brest qui est extraordinaire", poursuit-il comme pour se consoler avant de lâcher. "Oui, je suis sonné ; perdre une élection, ce n'est jamais agréable."

"On ne défait pas en une semaine des mois et des mois de diabolisation de la France insoumise, réagit Cécile Beaudouin, donc malheureusement, il y a des responsabilités diverses et variées. Il va falloir entrer en résistance contre les politiques les plus récessives et les politiques les plus répressives."

durée de la vidéo : 00h01mn52s
Pierre‑Yves Cadalen (LFI) explique que, d’après lui, François Cuillandre (Union de la Gauche) paie sa demande de cinquième mandat et estime que le parti politique qui donne le plus de perspectives d’avenir à gauche est « La France insoumise ».

"Il semblerait que le dégagisme ait fonctionné à plein et que François Cuillandre paye le fait d’avoir demandé un cinquième mandat", constate le député Brestois, Pierre-Yves Cadalen, il y a une responsabilité directe de la direction du Parti socialiste lorsqu’elle nous tape très fortement et que d’une certaine façon, elle crée de la division au sein de l’espace à gauche. Mais je pense qu’il faut regarder avec confiance vers l’avenir. Cécile Baudoin a réalisé à Brest une campagne vraiment magnifique"

Une bascule à droite

La ville de 142 346 habitants était dirigée par le parti socialiste depuis 1989. François Cuillandre briguait son cinquième mandat. Il avait tenté de rassembler, faisant liste commune avec les écologistes. Mais cette année, dès le premier tour, les électeurs lui ont tourné le dos. Il n'avait rassemblé que 23,8% des voix, presque 10 points derrière son rival de droite, Stéphane Roudaut (30,24%).

François Cuillandre devancé par la droite lors de ce premier tour des élections municipales à Brest © Régis Massini /France Télévisions

Malgré les consignes du PS, le maire sortant n’avait donc d’autre issue pour empêcher la cité du Ponant de basculer à droite que de tenter l’alliance. "On sait se raccorder sur nos valeurs communes qui ne sont pas celles de la droite" avait-il indiqué à l’issue du point presse de présentation de cette "fusion technique".

Les Insoumis avaient obtenu 12 places sur la nouvelle liste mais aucune discussion n’avait eu lieu sur le programme. En cas de victoire, ils avaient envisagé que les discussions se fassent au jour le jour, en fonction des projets. Il n'y aura pas besoin !

"Une nouvelle histoire pour Brest"

Né en 1978 à Brest, Stéphane Roudaut s'est imposé avec des voix. Après avoir suivi des études de philosophie politique à la Sorbonne, il a travaillé comme chargé d'études avant d’intégrer le secrétariat d’Etat aux personnes handicapées comme chargé de mission. En 2004, il est recruté comme chef de cabinet au Conseil général de l’Yonne, puis revient dans son Finistère natal en 2008 pour devenir directeur de cabinet du maire de Landerneau.

En 2014, il est élu maire de Gouesnou. Marié, père de deux enfants, il est également conseiller régional.

Il avait nommé sa liste Une nouvelle histoire pour Brest, il vient de tourner une page.

Résultat premier tour municipales 2026 Brest © FTV

(Avec Ninnog Louis)

Découvrez les résultats pour Brest et le Finistère

Une carte actualisée en temps réel permettra de connaître les résultats des communes du Finistère au fur et à mesure de la soirée. N'hésitez pas à revenir dans cet article ou à le rafraîchir pour de nouveaux résultats.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-francois-cuillandre-quitte-la-vie-politique-apres-sa-defaite-aux-municipales-7011107.php

 

À Brest, François Cuillandre quitte la vie politique après sa défaite aux municipales

 

Par David Cormier

Battu largement ce dimanche soir aux municipales 2026, François Cuillandre, maire de Brest pendant un quart de siècle, a décidé de ne pas siéger au conseil, après celui d’installation dans quelques jours.

 

Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller), un mandat de député.
Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller), un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)

 

Il considère que le moment est venu de jeter l’éponge. Tête de liste de la gauche, le maire socialiste sortant de Brest, François Cuillandre, 71 ans, devait siéger dans l’opposition au conseil municipal et à la métropole. Mais ce lundi 23 mars 2026, au lendemain d’une lourde défaite, il a décidé de laisser sa place. Il viendra très certainement au conseil municipal d’installation, dans quelques jours, puis à celui de la métropole également, en qualité de maire et président sortant. Avant de tirer sa révérence.

 

Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller) et un mandat de député.
Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller) et un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)

Un quart de siècle comme maire

François Cuillandre a fait son entrée au conseil municipal de Brest en 1989, dans la majorité de Pierre Maille. Il a été élu maire en 2001, il y a un quart de siècle, presque au jour près. Un record qui sera d’autant plus difficile à battre qu’un de ses mandats a duré un an de plus que la normale : les élections municipales de 2007 ont été repoussées en raison des présidentielles et des législatives. Il a été aussi député de 1997 à 2002.

Il sera remplacé par les suivants sur la liste. C’est l’écologiste Manon Galle, 34 ans, responsable de projet numérique, qui le remplacera au conseil municipal et le communiste Taran Marec, 27 ans, développeur informatique, qui ira à sa place à la métropole. Ce qui réduit donc encore la place du PS dans ces deux instances.

Tristan Foveau réfléchit

Tristan Foveau, le directeur de campagne, pourrait rester au conseil municipal (il n’est pas élu à la métropole). « Je serai à celui d’installation et je vais réfléchir à la suite. On va faire le boulot dans l’opposition : c’est une année zéro pour nous », dit-il ce lundi matin. « Il n’y a pas de regret au sujet de l’alliance avec Brest Insoumise : il fallait tenter quelque chose. On aurait perdu dans une quadrangulaire ». S’il devait renoncer, c’est Fragan Valentin-Leméni (UDB) qui siégerait.

 

dimanche 22 mars 2026

Coups de feu à Brest et Lyon ce week-end...

Qu'est-ce qui rend les trafiquants aussi nerveux ?

Les prochains changements d'équipes municipales ? 

Les LFI auraient-ils déjà commencé à s'imposer ? 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-des-coups-de-feu-font-un-blesse-dans-le-quartier-de-pontanezen-vendredi-soir-7009310.php

À Brest, des coups de feu font un blessé dans le quartier de Pontanézen vendredi soir

Un homme connu des services de police a été blessé par balles, vendredi 20 mars, vers 23 h, dans le quartier de Pontanézen à Brest.

 

Des coups de feu ont été tirés vers 23 h, vendredi 20 mars 2026, dans le quartier de Pontanézen à Brest.
Des coups de feu ont été tirés vers 23 h, vendredi 20 mars 2026, dans le quartier de Pontanézen à Brest. (Photo d’illustration/François Destoc/Le Télégramme)

 

Il était environ 23 h vendredi 20 mars 2026, quand des coups de feu ont retenti dans le quartier de Pontanézen à Brest. Un homme d’une trentaine d’années, « très défavorablement connu des services de police », notamment pour trafic de stupéfiants et une agression en 2014 dans le même quartier, était visé. L’homme, dont les jours n’étaient pas en danger au moment de son transport, a été hospitalisé.


https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2026/03/21/plusieurs-fusillades-autour-de-lyon-deux-blesses-graves

Plusieurs fusillades autour de Lyon : un mort et un blessé grave

Info Le Progrès. Des coups de feu ont éclaté en fin de journée ce samedi 21 mars à Villeurbanne, puis à Vénissieux, faisant plusieurs victimes.

Alexandre Coste et Sheima Boughdir - Hier à 20:20 | mis à jour hier à 22:55 - Temps de lecture : 2 min
 

Peu avant 19 heures, des tirs ont retenti sur le boulevard de la bataille de Stalingrad, à Villeurbanne, près du Tonkin laissant présager des règlements de compte liés au narcotrafic.

Selon les premières informations, un homme a été la cible de plusieurs individus. Touché à la jambe droite et à la main gauche, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Édouard-Herriot (Lyon 3e).

« C’est une rue plutôt calme »

 À ce niveau du boulevard Stalingrad apparaissent d’un côté des immeubles en construction de l’autre un imposant building oû plusieurs entreprises ont leurs bureaux.

« On est passées par ici une heure et demi plus tôt et on a vu une voiture de police, des policiers sur le parvis de l’immeuble et une agente qui prenait des photos », témoignent deux jeunes filles boulevard de Stalingrad, en indiquant les emplacements de chacun avec des gestes précis. « C’est une rue plutôt calme, selon un jeune riverain qui habite le coin. Comme on est à la limite du 6e généralement, il ne se passe pas grand chose, c’est plutôt côté Villeurbanne qu’il y a souvent de problèmes. »

Un homme décédé à Vénissieux

Moins d’une demi-heure plus tard, la violence s'est déplacée sur le boulevard Lénine, à Vénissieux. Un homme a été grièvement blessé par arme à feu dans le hall d’un immeuble. D'après une source sécuritaire, l'homme est décédé peu de temps après. 

Le secteur a été rapidement bouclé et sécurisé par les pompiers ainsi que les effectifs de la BAC (Brigade Anti-Criminalité). 

À ce stade, nous ignorons s'il y a un lien entre les deux fusillades.

Le parquet de Lyon a ouvert une enquête.