"P.S. : J'avais été la première à annoncer son décès après sa famille
par avis de décès dans la presse, le 11 janvier 2024, tout juste la
veille de sa crémation :
L'idée
de rechercher son avis de décès m'avait brutalement prise ce jour et
aucun autre... Je suis sûre que c'est lui me l'a soufflé : "Et
maintenant, tu vas publier que je suis mort." Ayant été son obsession
quasi quotidienne durant les quinze dernières années de sa vie au moins,
je l'étais encore six jours après son décès... Il était le seul à
continuer à me harceler au moyen de commentaires sur ce blog comme sur
le précédent, "Un petit coucou" chez OverBlog, d'avril 2010 à juin 2013
(2074
messages d’insultes et de menaces en tous genres en 3 ans)... et
exigeait régulièrement que je publie ceci ou cela..."
Votre
pote Nemrod a bien tenu à me laisser une preuve... et à vous aussi du
même coup... peut-être même bien plus à vous qu'à moi...
Thaïlande: sept Français arrêtés après une scène jugée humiliante lors du Nouvel An Songkran
La police thaïlandaise a arrêté, en début de
semaine, sept Français sur l'île de Phuket. Ils sont accusés d'avoir
bloqué la circulation et humilié un Thaïlandais lors des célébrations du
Nouvel An traditionnel Songkran. La scène, filmée et devenue virale sur
internet, a indigné de nombreux Thaïlandais.
Publié le :
Des personnes participent au festival de l’eau de
Songkran pour célébrer le Nouvel An thaïlandais dans la province de
Prachinburi, en Thaïlande, le 13 avril 2026.AP - Wason Wanichakorn
Traditionnellement,
Songkran, le Nouvel An traditionnel, donne lieu à des batailles d'eau
festives. Mais dans ce cas, l'absence de consentement a transformé ce
moment en situation d'humiliation, voire de harcèlement.
Une scène qui divise et relance le débat
Sur les réseaux sociaux, la séquence a suscité de nombreuses réactions. « Les
internautes sont divisés. Certains se demandent pourquoi la police a
décidé d'interpeller ces touristes. D'autres estiment au contraire
qu'ils sont allés trop loin: pourquoi continuer à arroser quelqu'un qui a clairement dit non? », rapporte un internaute thaïlandais sur TikTok.
Au-delà de cette affaire, la polémique relance un débat plus large sur le comportement de certains visiteurs étrangers. « Cette
scène a choqué beaucoup de Thaïlandais. Bien sûr, on est contents que
les étrangers s'intéressent à notre fête et viennent y participer. Mais
on aimerait aussi qu'ils respectent nos traditions, et qu'ils ne
dépassent pas les limites de cette manière », souligne un autre utilisateur.
Ces dernières semaines, plusieurs incidents impliquant des touristes français
ont attiré l'attention. Début avril, un couple avait déjà été arrêté à
Phuket après des relations sexuelles en pleine journée sur une plage.
Notre famille d'ingénieurs est bien abonnée au groupe sanguin O, celui des anciens chasseurs-cueilleurs, le plus rustique, celui des vrais costauds...
Pas de maladies psychiatriques chez nous, sauf quand par inadvertance on en vient à se cogner à de vrais malades mentaux qui voient les autres à leur image... mais ce n'est qu'une étiquette, nous ne sommes toujours pas malades mentaux...
Quid du groupe sanguin des Luraghi ?
Une étude particulière des groupes sanguins rencontrés dans le personnel des hôpitaux psychiatriques semble aussi s'imposer... mais je suis sûre qu'elle existe déjà depuis longtemps, les groupes sanguins de ces personnes étant nécessairement connus.
Où sont les stats par catégories de personnes ou professions ? Que donnent-elles ?
Selon une vaste étude, les porteurs d'un
groupe spécifique présenteraient un déclin cognitif plus rapide.
Découvrez si vous êtes concerné et comment protéger votre capital
cérébral face au vieillissement.
Le groupe sanguin
est propre à chaque individu et figure soit sur une carte officielle
délivrée par un laboratoire d'analyses médicales et/ou sur le carnet de
santé. Concrètement, connaître son groupe sanguin est essentiel lors
d'une transfusion urgente ou d'une grossesse. Au-delà de ces cas, la
science s'intéresse de plus en plus à ce que les lettres de chaque
groupe sanguin (A, B, AB ou O) révèlent de notre santé. Après l'impact
sur le risque d'AVC, le risque de cancer ou encore sur le système immunitaire, des chercheurs américains ont montré les conséquences possibles du groupe sanguin sur le cerveau.
Ces chercheurs ont suivi plus de 30 000 participants, âgés de 45 ans à
98 ans dont les fonctions cognitives et les prélèvements sanguins ont
été analysés sur une période moyenne de 3 ans. Au terme de leur étude,
ils se sont aperçus que les personnes ayant un certain groupe sanguin
présentaient un risque de déclin cognitif supérieur de 82% par rapport
aux autres groupes. Concrètement, ils étaient plus susceptibles de
développer au cours de leur vie des troubles de la mémoire, de
l'attention ou du langage pouvant, à terme, mener à une démence.
Ces
personnes plus "à risque" sont celles du groupe sanguin AB. Selon les
chercheurs, elles auraient une quantité de "facteur VIII" (une protéine
de coagulation) plus élevée que les autres. Une concentration trop
élevée de cette protéine peut rendre le sang plus "épais" ou
visqueux, ce qui gêne la micro-circulation dans les petits vaisseaux du
cerveau et prive les neurones d'une oxygénation optimale sur le long
terme. En France, le groupe AB est de loin le plus rare. Selon les
données de l'Établissement Français du Sang (EFS), il ne concerne que 4%
de la population, soit environ 2,7 millions de personnes.
En revanche, les personnes du groupe O semblent quant à elles
bénéficier d'un avantage protecteur du cerveau. Ces personnes
possèderaient plus de matière grise dans certaines parties du cerveau
(le cervelet) que les autres groupes. Le cervelet est notamment l'une
des zones clés de la mémoire.
Faut-il pour autant s'inquiéter si l'on est de type AB ? Absolument
pas. Le Dr Mary Cushman, auteure principale de l'étude, rappelle que la
génétique n'est pas un destin biologique immuable, notamment concernant la durée d'une vie de personne. Le groupe sanguin n'est qu'une pièce d'un puzzle complexe. "Il
est important de se rappeler que les facteurs liés au mode de vie -
comme une alimentation saine, l'exercice physique et le fait de ne pas
fumer - restent des moyens cruciaux pour protéger votre cerveau",
insiste-t-elle. Donc, quel que soit son groupe sanguin, le mode de vie
influence également grandement le vieillissement cérébral.
Les groupes sanguins jouent un
rôle crucial dans de nombreuses situations médicales : les transfusions
sanguines, les dons d'organes, les grossesses... Respecter la
compatibilité des groupes sanguins est capital pour éviter des réactions
immunitaires potentiellement dangereuses, voire mortelles. Répartition,
compatibilité, diversité des donneurs, on vous dit tout sur les groupes
sanguins !
L'essentiel
Les groupes sanguins sont déterminés par des molécules
naturellement présentes à la surface des globules rouges et nécessaires
au bon fonctionnement des cellules.
Les groupes sanguins sont regroupés en système. Les plus connus de
d'importance majeure pour la sécurité transfusionnelle sont le système
ABO et RHD "le Rhésus (positif ou négatif)."
Il existe de nombreux groupes sanguins, qui revêtent tous une grande importance, et dont certains sont très rares.
Les différents groupes sanguins et leur répartition en France
Les
groupes sanguins sont classés dans des systèmes, dont les plus connus
sont le ABO et le système " Rhésus D" (couramment appelé rhésus, et
abrégé RHD). Selon le système ABO, les groupes sanguins peuvent être
classés en 4 grandes catégories : A, B, AB et O. Le système RHD, quant à
lui, distingue les groupes en fonction de la présence ou de l'absence
de l'antigène D, ce qui donne des groupes Rhésus positif (D+) et Rhésus
négatif (D-). Mais il existe de nombreux autres systèmes moins connus
(RHCE, Kell, Duffy, Kidd, MNS...) tout aussi importants pour la
transfusion. On recense au total 48 systèmes sanguins dans le monde
aujourd'hui, et l'EFS a découvert le dernier en 2025. En savoir plus.
Notre groupe sanguin est déterminé par la présence
de molécules à la surface de nos globules rouges. Lorsque que l'on
reçoit des globules rouges par transfusion, ces molécules constituent
des antigènes : des molécules étrangères que notre système immunitaire reconnaît comme "non soi". Une
des conséquences est la production d’anticorps dirigés contre ces
molécules et qui circulent dans le plasma. C’est sur ce principe que
repose la vaccination.
La compatibilité sanguine est donc très importante pour éviter toute réaction du système immunitaire lors d'une transfusion
Focus sur le groupe ABO
La
particularité dans le groupe ABO, est qu’il existe de manière naturelle
dans le plasma des anticorps dirigés contre les antigènes A et/ou B.
Ces derniers sont naturellement présents dans notre environnement
(notamment dans notre alimentation), ce pourquoi nous produisons des
anticorps de manière constante. Ces anticorps sont présents en
permanence dans notre organisme, tout au long de notre vie.
Une personne de groupe A possède « l’antigène A » et son système immunitaire produit des anticorps anti B (non soi).
Une personne de groupe B possède « l’antigène B » et produit des anticorps anti A.
Une personne de groupe O
ne possède ni l’antigène A ni l’antigène B et produit donc des anticorps
anti A et des anticorps anti B.
Une personne de groupe AB ne produit pas d'anticorps anti A et anti B, car il possède les deux antigènes.
Autrement dit, si notre système immunitaire ne
reconnait pas un antigène (A), il va produire des anticorps (anti-A)
transportés dans le plasma qui vont chercher à détruire la cellule. Les
patients de groupe O peuvent donc seulement recevoir du sang de donneurs
O, car leur système immunitaire produit naturellement des anticorps
anti-A et anti-B.
Ces anticorps ressemblent à une roue, ce qui
signifie qu’ils peuvent « attacher » plusieurs globules rouges en même
temps. Comme ils sont constants, la réaction conduisant à la destruction
des globules rouges transfusés sera immédiate et massive en cas
d’incompatibilité .
Tout comme la couleur des yeux ou des cheveux,
notre groupe sanguin est hérité de nos parents selon les lois de Mendel
(1822-1884). Il ne change pas au cours de notre vie, sauf parfois en cas
de greffe de moelle osseuse (qui produit les cellules sanguines).
C’est
en 1901 que Karl Landsteiner (1868-1943), médecin et biologiste,
identifie l’existence du système ABO des groupes sanguins. En 1940,
quelques décennies plus tard, Karl Landsteiner et Alexander Wiener
(1907-1976) découvrent le facteur Rhésus. Ce terme Rhésus vient du nom
Macaca Rhésus, singe ayant permis de mettre en évidence ce facteur.
La répartition des groupes sanguins
En France, la répartition des groupes sanguins est la suivante :
A+ : 38 % de la population
A- : 7% de la population
O+ : 36 % de la population
O- : 6% de la population
B+ : 8 % de la population
B- : 1% de la population
AB+ : 3 % de la population
AB- : 1% de la population.
Rh- (tous groupes confondus) : 25 % de la population
Certains groupes sanguins sont plus rares que d'autres. À l'échelle
nationale, la répartition est la suivante : A+ prédomine avec 38 %.
D’autres sont bien plus rares et concernent moins de 0.4% de la
population. C'est le cas du groupe "Bombay", qui est porté par seulement
une personne sur un million. Il faut donc absolument avoir une grande
représentativité dans les donneurs de sang, afin de couvrir tous les
besoins.
Selon
son groupe sanguin, une personne pourra recevoir du sang d’un certain
groupe, mais pas d’un autre. Il est important de connaître le groupe
sanguin du patient comme du donneur pour définir quel(s) groupe(s)
utiliser sans danger : c’est ce qu’on appelle « la compatibilité ».
Si les groupes sanguins permettent de déterminer la
compatibilité sanguine entre deux personnes ; celle-ci dépend également
du type de produit transfusé (globules rouges, plaquettes ou plasma).
Envie d'en savoir plus ? On vous recommande cette vidéo des Minutes de
Jérémy.
Vous
connaissez votre groupe sanguin et souhaitez donner en fonction de
celui-ci ? Soyez-en assuré : quel que soit votre groupe sanguin et votre
type de don, votre geste sera utile pour contribuer à soigner des
patients.
Le don de sang
Les donneurs de groupe O sont dits « universels » dans
le système ABO. Cela signifie que les globules rouges O sont
compatibles avec tous les groupes A, B, AB... et O. Les dons de sang du groupe O-
sont eux particulièrement précieux, car ils peuvent être transfusés à
tous les patients, indépendamment de leur rhésus. Il est donc crucial
pour les situations d'urgence.
Le don de plasma
À l'inverse du don de sang, ce sont les donneurs de groupe AB qui sont considérés comme donneurs universels de plasma. Pourquoi ? Tout simplement parce que leur plasma ne contient aucun anticorps du système ABO (ni
anti-A, ni anti-B). Lors d'une transfusion, il n'y a donc aucun risque
que le plasma du donneur attaque les globules rouges du receveur.
Le don de plaquettes
Pour ce don, c'est une logique différente qui va s'opérer. On va d'abord chercher à savoir si vous avez une grande quantité de cellules plaquettaires dans le sang ou non.
On récupère en effet entre 300 et 700 milliards de plaquettes lors d'un
don, soit bien plus que pour un don de sang. Le mieux est d'en parler à
notre équipe pour faire le test sur place.
Dans la majorité des cas, les patients sont transfusés avec le sang
d'un donneur de leur propre groupe sanguin. Plus la compatibilité entre
donneur et patient est forte (y compris au-delà du système ABO et
Rhésus), meilleure sera la réaction à la transfusion !
Le
saviez-vous ? Le groupe O est appelé ainsi car il ne possède ni
antigène A, ni antigène B. La lettre O vient de "Ohne", que l'on peut
traduire par "sans" depuis l'allemand.
Comment connaître mon groupe sanguin ?
Votre
groupe sanguin est connu dès votre naissance et noté dans votre carnet
de santé. Il peut aussi être déterminé lors d'une prise de sang de
routine ou lors d'un don de sang. Dès le premier don de sang, nos
équipes vont déterminer votre groupe sanguin. Vous pouvez alors le
connaître lors de votre deuxième don, mais aussi dans votre espace donneur en ligne ou sur l’application don de sang.
Il est important de noter que votre groupe sanguin
est héréditaire. Il n'évolue pas au cours de votre vie, mais vous pouvez
développer des anticorps contre les différents antigènes dans certains
cas, comme lors d'une transfusion. C'est une situation fréquente chez
les femmes enceintes, qui peuvent développer des anticorps lors de leur
première grossesse. La réalisation d'une RAI (recherche d'agglutinines irrégulières) est donc indispensable pour éviter tout risque pour le deuxième enfant.
Vous savez tout !
Vous
êtes désormais incollables sur les groupes sanguins ! Que vous soyez A,
B, O, AB, votre groupe sanguin est précieux et a le pouvoir de soigner
de nombreux patients. Vous êtes prêt à vivre l’expérience don de sang et
rejoindre la grande communauté des donneurs de sang ?
Vérifiez votre éligibilité au don de sang et prenez-rendez-vous-en quelques clics !
Commençons donc par rassurer tout le monde : cela se passe en Grande-Bretagne, pas en France...
Je rappelle à cet égard que selon le malade mental et adepte de BDSM et échangisme Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui a travaillé durant 14 ans à l'hôpital de Béziers, dont la moitié en psychiatrie, comme simple agent hospitalier, des relations sexuelles au travail seraient très fréquentes dans le milieu hospitalier, lui-même se vantait publiquement sur l'un des sites où il racontait sa vie au quotidien dans la décennie des années 2010 de s'y être adonné à de multiples reprises.
Et nous ne connaissons pas encore de licenciement d'infirmière pour ce motif en France...
Une chose m'étonne dans cette affaire anglaise : et le collègue infirmier impliqué au même titre que l'infirmière licenciée, que devient-il ? aucun souci ? A priori, pas de licenciement pour lui. Est-ce à dire que l'infirmier psychiatrique est considéré comme une personne totalement irresponsable ? Un fou, quoi, un malade mental... Voilà une information d'importance. En effet, les infirmiers psychiatriques (et les infirmières psychiatriques aussi) sont bien atteints de multiples troubles psychiatriques, trop pour pouvoir assouvir leurs vocations de matons en milieu carcéral. Tous les psychiatres le savent et évitent généralement de concentrer dans le même service tous les cas les plus lourds car, s'ils se moquent bien de leurs patients tous présumés malades mentaux, lesquels sont quotidiennement victimes de n'importe quoi de la part du personnel hospitalier, y compris de viols, ils ne recherchent quand même pas les catastrophes retentissantes...
N.B. : Le malade mental Jean-Marc Donnadieu de Béziers menaçait de venir chez moi muni de quantité de drogues psychiatriques pour me violer dès l'été 2010 et régissait encore à mes publications à propos de la psychiatrie après son AVC de fin août 2021 alors qu'il ne publiait plus rien ailleurs, étant devenu trop handicapé pour continuer à s'exciter sur son clavier comme auparavant. Il m'a aussi quasiment toujours menacée de mort par divers moyens à compter de 2010 et est finalement décédé le premier, le vendredi 5 janvier 2024, à Montpellier, alors que selon son grand complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, il se serait activé contre moi jusqu'à son dernier souffle...
P.S. : J'avais été la première à annoncer son décès après sa famille par avis de décès dans la presse, le 11 janvier 2024, tout juste la veille de sa crémation :
L'idée de rechercher son avis de décès m'avait brutalement prise ce jour et aucun autre... Je suis sûre que c'est lui me l'a soufflé : "Et maintenant, tu vas publier que je suis mort." Ayant été son obsession quasi quotidienne durant les quinze dernières années de sa vie au moins, je l'étais encore six jours après son décès... Il était le seul à continuer à me harceler au moyen de commentaires sur ce blog comme sur le précédent, "Un petit coucou" chez OverBlog, d'avril 2010 à juin 2013 (2074
messages d’insultes et de menaces en tous genres en 3 ans)... et exigeait régulièrement que je publie ceci ou cela...
"J’entendais le bureau taper contre le
mur" : surprise par l’une de ses collègues, une infirmière licenciée
pour avoir entretenu plusieurs relations sexuelles à son travail
L’infirmière a perdu son travail.Pexels - Illustration
Le
comité de discipline de l’établissement a estimé que l’infirmière a eu
un comportement non professionnel et non adapté à l’hôpital Glanrhyd de
Bridgend (Royaume-Uni). Cette infirmière spécialiste en santé mentale
aurait eu des relations sexuelles sur son lieu de travail à plusieurs
reprises. Elle aurait été prise en flagrant délit par une de ses
collègues qui avait été alertée par les bruits de "coups" qu’elle a
entendus à plusieurs reprises.
Kate S., infirmière spécialiste en santé mentale, a été licenciée de
l’hôpital Glanrhyd de Bridgend (Royaume-Uni), après avoir été surprise
par une de ses collègues en plein acte sexuel. Kate assurait une mission
d’intérim en tant que responsable d’unités de soins, dans un centre de
réadaptation sécurisée réservé aux hommes.
Selon les informations du Mirror,
cette unité nommée Rowan accueillait par ailleurs un grand nombre de
patients. "J’entendais le bureau cogner contre le mur et je les
entendais tous deux faire du bruit", explique la collègue qui l’a
surprise en plein acte dans sa déposition.
L’infirmière nie les faits
Devant ces multiples accusations, Kate S. a admis avoir "entretenu
une relation sans lendemain avec un collègue qui travaillait alors comme
infirmier de grade 2 dans le service", mais a nié toute relation
sexuelle, affirmant que la collègue qui l’a dénoncée "inventait des
histoires". Selon le média gallois Wales Online, elle aurait cependant eu des relations à trois reprises entre mars 2021 et janvier 2022.
Arrangeant son emploi du temps pour travailler le plus souvent
possible avec ce collègue, l’infirmière se serait cachée avec lui à
plusieurs reprises dans une salle alors que tous les patients dormaient.
Au-delà de ces relations, l’infirmière avait déjà été épinglée pour
d’autres problèmes. Elle se serait présentée à un poste qui ne lui était
pas attribué juste pour travailler avec ledit collègue. Aussi, pendant
qu’elle était infirmière, elle aurait refusé d’examiner un patient
présentant une éruption cutanée. Elle aurait enfin critiqué le travail
administratif de ses collègues en affirmant que l’un d’eux était un
"fainéant".
Radiée du registre des infirmières
S’ajoutent à tous ces reproches d’autres entorses au règlement
intérieur de l’établissement hospitalier qu’elle fréquentait. Elle a été
licenciée pour faute grave et a été radiée du registre des infirmières
alors qu’elle ne s’était même pas présentée à l’audience d’aptitude à
exercer du Conseil des infirmières et sages-femmes (NMC).
Alisa Newman, la présidente du comité de discipline de
l’établissement, a déclaré que "cette [radiation] est nécessaire pour
souligner l’importance de maintenir la confiance du public dans la
profession et pour envoyer au public et à la profession un message clair
sur la norme de comportement requise d’une infirmière".
Un "bouton d'alerte" à disposition des chefs d'entreprise pour signaler à l'assurance maladie un arrêt suspect...
Et toujours pas de "bouton d'alerte" à disposition des salariés pour signaler aux pouvoirs publics comme à l'assurance maladie qu'ils sont en danger ou subissent des choses innommables...
C'est le monde à l'envers, comme d'habitude...
P.S. : Il est inutile de me parler de l'Inspection du Travail. Nombre de salariés n'osent pas la solliciter en sachant que le seul effet de son intervention sera leur licenciement pour faute et sans préavis. De nombreux salariés savent aussi comme moi autrefois que leur employeur achète l'Inspection du Travail pour être tranquille et faire ce qu'il veut - mes anciens employeurs mafieux en parlaient ouvertement à leurs salariés qui étaient ainsi tous bien prévenus : inutile d'aller à l'Inspection du Travail, cela vous coûtera cher, elle est achetée...
Par ailleurs, sachant qu'employeurs et médecins-conseils de la Sécu ont déjà pour habitude de communiquer et s'arranger entre eux dans le dos des salariés au sujet de ces derniers, et toujours à leurs dépens, on ne voit vraiment pas l'intérêt de leur offrir en plus un "bouton d'alerte"... si ce n'est pour officialiser et légitimer ce qui se fait et choque assez souvent les salariés quand ils comprennent que le médecin-conseil de la Sécu les dénonce à leur employeur pour leurs maladies réelles ou supposées ou leurs éventuels congés maternité à venir, présumés susceptibles de justifier des licenciements pour fautes et exclusions totales et définitives du monde du travail. Et réciproquement.
"Quand il y a un arrêt long, c’est bien
qu’il y a une problématique de santé au travail à traiter" : entre
prévention et accompagnement, les vérités du directeur de la médecine du
travail de Narbonne
Abonnés
Philippe Rolland, directeur du SIST qui œuvre sur les secteurs de Narbonne, Lézignan-Corbières ou encore Port-la-Nouvelle.L'Independant - PHILIPPE LEBLANC
Philippe
Rolland, directeur du service interprofessionnel de santé au travail
(SIST) de Narbonne, est à la tête d’une équipe de sept médecins et sept
infirmiers qui oeuvrent auprès de 4 500 entreprises et 36 000 salariés.
Alors que la hausse des arrêts de travail s’est à nouveau imposée dans
le débat politique, il rappelle tout l’intérêt d’un accompagnement
renforcé du monde du travail.
Serait-ce
le pot de terre contre le pot de fer ? Depuis plusieurs années, un
médecin-conseil narbonnais est en conflit avec ses employeurs, la caisse
primaire d'assurance-maladie de l'Aude et la caisse nationale
d'assurance-maladie (CNAM), dont il dénonce les méthodes de
travail réclamées aux médecins-conseils. Révélée par « L'Indépendant » à l'occasion d'un dernier rebondissement, l'affaire remonte en fait à 2014.
À cette époque, le Dr François Vives, 64 ans, accuse sa hiérarchie de
harcèlement moral. Il saisit le conseil des prud'hommes en
novembre 2014, en demandant que son contrat de travail soit résilié,
avec indemnisation du préjudice subi. En cause, selon lui, une surcharge
de travail excessive, de mauvaises conditions de travail avec des
dépassements d'horaires et des pressions « contraires à la déontologie médicale ». Selon l'avocat du médecin, Me Cyril Cambon, le médecin devait notamment procéder à des « signatures par lot », c'est-à-dire « accepter ou rejeter tous les arrêts de travail pour lombalgie par exemple », sans différenciation selon le dossier.
Ces conditions de travail auraient conduit le Dr Vives vers un état
dépressif. C'est en tout cas ce que retient le jugement des prud'hommes,
consulté par « le Quotidien » et qui se fonde sur les courriers fournis
dans les pièces du dossier. Des accusations que rejette la Caisse
nationale d'assurance-maladie dès le départ. Elle se défend d'une charge
de travail trop importante – qu'elle qualifie de « raisonnable » – et récuse les accusations de harcèlement moral, non démontrées par le médecin. Selon la caisse, ce dernier a par ailleurs « largement contribué » à la dégradation des relations avec son employeur « en affirmant clairement son intention de ne rien faire pour améliorer la situation ».
200 000 euros de condamnation
Mais la lecture « de nombreux courriers demandant au [médecin] salarié une rentabilité accrue tout en respectant son contrat de travail » ont
joué dans la décision des prud'hommes. Dans le jugement en date du
9 juin 2016, ils donnent finalement raison au médecin, en condamnant la
caisse à lui verser 12 500 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral ainsi que plusieurs autres types d'indemnités pour
plus de 200 000 euros en tout.
Une sanction dont la caisse d'assurance-maladie n'a pas fait appel à
l'époque. La même année, le médecin-conseil obtient la reconnaissance de
sa dépression en maladie professionnelle par le comité régional de
reconnaissance des maladies professionnelles de Toulouse. Une nouvelle
procédure était sur le point de débuter au tribunal des affaires de
sécurité sociale (TASS), le médecin voulant faire reconnaître « la faute inexcusable de l'employeur ».
Mais coup de théâtre, l'Assurance-maladie a fait savoir qu'elle
acceptait une conciliation, ce qui bloque toute procédure au tribunal,
explique Me Cambon. Au cours de cette conciliation, dont la date n'a pas
été fixée pour le moment, l'ancien employeur du Dr Vives peut proposer
une somme d'argent, « ou le doublement de la rentabilité de sa prime d'invalidité »,
avance l'avocat. Une proposition que devrait rejeter le médecin lanceur
d'alerte, pour qui la justice est plus importante que l'argent, analyse
encore son conseil.
Contactée à plusieurs reprises par « le Quotidien », la Caisse
nationale d'assurance-maladie n'a pas souhaité nous répondre sur ce
sujet.
Michèle MH • Médecin ou Interne • Le 27/01/2019 à 13:44
Le métier de médecin conseil est un métier
dont la disparition a été organisée. Les deux moyens utilisés sont très
efficaces : le premier est la diminution de l'attractivité du métier et
le deuxième le plus déterminant est une grille de rémunération
faussement attractive à l'entrée et qui plafonne très tôt. Les
démissions sont nombreuses tant chez les praticiens conseils embauchés
depuis plusieurs années que chez le rares nouveaux embauchés qui
n'avaient pris le temps de s'intéresser à la grille de rémunération. La
lecture des commentaires qui annoncent que les retraites de médecins
conseils sont basées sur les 6 derniers mois laisse sans voix car les
médecins conseils ne sont pas des fonctionnaires mais des salariés du
privé dont le salaire et constitué de multiples primes non soumises aux
cotisations retraites. Quand aux commentaires qui prétendent que les
médecins conseils ne travaillent pas trop font fausses routes. Si tel
était le cas beaucoup se précipiteraient pour être embauchés. Le nombres
de postes sans candidats dans des villes très prisées comme Lyon,
Toulouse, Bordeaux et bien d'autres villes ne cesse d'augmenter.
Certains se laissent à penser que cela est du au manque de médecins
alors qu'il n'en est rien. Ces même personnes pensent qu'il n'est pas
rentable d'embaucher des médecins mais des infirmiers pour exercer ce
métier. Cette approche dénote de la cruelle connaissance de ce métier.
Michèle MH Michèle MH • Médecin ou Interne • Le 29/01/2019 à 4:52
erratum : lire "méconnaissance" au lieu de connaissance
médecin landes • Médecin ou Interne • Le 04/11/2018 à 10:24
Ce sont nos gouvernants qui maltraitent tous ceux qui ne sont pas hyper fortunés et qui travaillent.Il
ne faut pas opposer les catégories de médecins qui subissent tous les
effets négatifs de technocrates inhumains et cyniques.Nos dirigeants ne
s’intéressent aux médecins que lorsqu'ils sont eux même malades et
recherchent des soins privilégiés .
Cocobeloeil • Médecin ou Interne • Le 03/11/2018 à 19:13
Les médecins ont perdu contre l' énarchie,
sont écœurés par la société, et ne prennent plus leurs responsabilités
face à des patients souvent exigeants, irréspecteux et fraudeurs.
Les médecins dits conseils n'ont jamais conseillé personne, et ils
assument mal leur
fonction principale de contrôleurs ( pas forcement péjorative )
Quant aux jeunes médecins qui ne savent pas écrire ,c'est une autre
histoire......... où il est interdit d'interdire.
La France est un Pays formidable
Dr Jackie Durand
Nizier • Médecin ou Interne • Le 03/11/2018 à 10:30
Il y a bien longtemps que je n'appelais plus
les médecins des Caisses Secu ,"médecins-conseils mais
"médecins-contrôleurs",sachant que leur avancement dépendait
principalement du nombre de scalps médicaux accrochés à leur
ceinture./.dans la police les policiers sont aussi notés sur le nombre
de PV ou de garde à vue..mais c'est un métier différent..? En fait ,peut
etre pas!..
edith d Nizier • Infirmier • Le 03/11/2018 à 19:52
surement par la facilité et le moins de
risque possible car s'attaquer à une victime de 76 a an situation
d'handicap 80%IPP ça ne dérange pas le commandant de police en collusion
avec son ami-médecin qui fut un temps inspecteur de la santé diplôme
-généraliste ?pas de temps à perdre l'un dépose plainte -DEBOUTE il me
doit des dommages et intérêts ?pas pressé pas même l'intention de s'en
acquitter ?le commandant ?pas de souci 2(rapports pour 1 plainte ?e
défendeur malveillant n'en demandait pas tant ?pas même au courant ?sauf
qu'accusée à TORT ma plainte est classée sans suite après avoir
attendue plusieurs années pour la voir s'éteindre ?surement pas je
saisis l'action en responsabilité de l'ETAT si votre avocat voulait bien
se faire connaitre ?l'un d'eux rescapé ? ne se presse pas à défendre
mes intérêts par naïveté ? contact pour les conseils qui me paraissent
judicieux et de bon sens -lanceur d'alerte j'ai alerté Médiapart ,mais
ne suis pas politique ?URGENT -tous ne se valent pas c'est bien connu
?selon la manipultion et corruption narcissique corlt considération
christine • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 17:40
Les médecins-conseils sont isolés, il y a
très peu de communication et soutien entre eux.Beaucoup dénoncent depuis
longtemps leur conditions de travail qui se dégradent.Il
n' y a aucun soutien des syndicats pour qui le maître mot est "pas de
vague".Ce médecin conseil est courageux, il a du souffrir.Etre en
invalidité, cela veut dire la moitié de son salaire, salaire sur lequel
sera calculé sa retraite.Quant à la décision des prud’hommes ,elle a
été prise suite à des preuves et les indemnités allouées sont fonctions
du salaire , de l'ancienneté comme dans toute autre entreprise.
Un médecin conseil du service médical d'Agen a également été aux
prud’hommes et a obtenu le même jugement .Les médecins chefs successifs
changeaient les décisions afin de rentrer dans les objectifs de la
CNAMTS et obtenir de meilleur primes sur objectifs et parts
variables.Bonjour la déontologie et bravo la CNAMTS!
Artémidore • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 15:06
On n'insistera jamais assez sur l'importance
des conflits d'ordre éthique dans les syndromes dépressifs imputables en
partie aux conditions de travail. Ce pourrait être une des missions du
conseil de l'ordre des médecins de prendre position, au moins sur les
principes, en les rappelant aux caisses et aux responsables de
l'assurance maladie, car il me semble pour le moins condamnable
d'inciter un médecin à contrevenir aux principes éthiques de son art
quelque soit son mode d'exercice, et quelles qu'en soient les raisons.
PAUL L • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 20:31
Quel soutien ? Quelle réaction du Conseil de
l'ordre ? A titre personnel je vais me renseigner et soutenir le
confrère sous la forme la plus appropriée pour ce qui concerne le
bafouement des principes éthiques de notre métier.: « de nombreux
courriers demandant au [médecin] salarié une rentabilité accrue tout en
respectant son contrat de travail »; de "signer par lot" Voici , l'objet
du délit méritant la condamnation de la caisse et à l'origine présumé
de la dépression du confrère par son caractère répétitif et sa durée.
Atteinte à l'indépendance, immixtion dans son fonctionnement mettant en
cause sa responsabilité propre en lui demandant de "signer par lot". Non
respect par l'employeur du contrat de travail qui doit normalement
mentionner la non ingérence dans l'indépendance de ce salarié
particulier qu'est le médecin, même s'il est médecin-conseil placé sous
l'autorité administrative de son employeur. C'est dans ce sens que le
conseil de l'ordre se doit d'intervenir pour rappeler le respect de la
profession d'une façon générale et celle du contrat dont il doit être
garant sur le plan éthique. Le problème est que le conseil de l'ordre
est plus réceptif à la plainte des employeurs ( condamnation ordinale de
médecin de travail pour rédaction d'un certificat attestant de la
souffrance au travail d'un salarié). La rentabilité et la productivité
peuvent elles primer sur la prise en charge ou la qualité des soins.
Obliger le médecin ou ses collaborateurs à le faire c'est le mettre en
injonction paradoxale et le pousser à la maladie.Démissionner dans ces
cas, n'est pas une réponse, même si c'est humain. La pression se portera
sur le suivant...Comment le Conseil de l'ordre qui encaisse nos
cotisations peut-elle ne rien faire ou dire? Comment les collègues de ce
"lanceur d'alerte" et tout confrère peuvent ne pas le soutenir ou
réagir?
Sur le fond, se pose de plus en plus, et dans toute les formes de notre
exercice, l'ingérence brutale ou insidieuse d'un management
gestionnaire, technocratique, portant atteinte à notre métier , à nos
engagements dans ce qu'elles ont de plus nobles, au sens de notre
serment d'Hippocrate, qui n'est pas que formalités . L'exercice salarié
ne change en rien cette approche. ..les médecins libéraux le sont
aussi.Ce qu'il y a de paradoxal, c'est que, ceux qui tendent à
banaliser notre fonction pour des raisons de rentabilité, sont contre
productif dans leur propre logique. Ils embauchent des médecins et
veulent faire d'eux des techniciens de santé décrédibilisant du coup
l'ensemble de l'appareil . Il suffit de voir la décadence de notre
système hospitalier, l'insatisfaction des médecins de terrain, la
souffrance des infirmières et la plainte sociètale globale dans le
domaine
P.Ladouceur
DOCMARS2 • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 12:16
Affaire troublante!...Lorsque j'étais médecin
conseil , je n'avais pas trop l'expérience de médecins conseils qui se
plaignaient de trop travailler, par contre beaucoup se plaignaient du
poids important de leurs hiérarchies et on peut trouver bien des
situations de harcèlement par la CNAMTS... Moi-même, après avoir publié
un rapport au Ministère sur des surfacturations par les établissements
public des IVG, j'ai été traduit en correctionnelle pour détournements
de données informatiques, condamné à 1500€ d'amendes, mis à pied avec
conservation des indemnités de licenciement, depuis que j'ai repris mon
activité libérale la CPAM m'a contrôlé et sanctionné pour avoir consulté
des leucémiques hospitalisés et interdit de donner des soins aux
assurés pendant 6 mois, et une amende de plus de 42 800€, il ne fait pas
bon d'être harcelé par la CNAMTS!...Que l'on soit médecin-conseil ou
libéral!...
xam • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 21:37
xam/med Quelle soutient et réaction du conseil de l'ordre ?
Arnaud D xam • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 22:32
Le conseil de l’ordre n’a aucun pouvoir de
défendre (ou de sanctionner) un médecin de caisse ni sur un médecin
hospitalier dans l’exercice de sa fonction publique....
GILBERT I Arnaud D • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 8:03
Et pourtant dans ma fonction de régulateur au
centre 15 le CO à reçu une plainte d'une appelante et m'a traduit
devant le départemental. .. pour se voir débouté.
Mais Marseille est particulière. ....
Quant au CO qui défend. C'est pour moi un conte de fée
JEAN YVES B Arnaud D • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 15:48
Faux, c'est simplement au Conseil
Départemental de reprendre la plainte à son compte et la transmettre à
la CDPI du Conseil Régional
Christine B Arnaud D • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 7:46
Quid de la signature par lot des arrêts de
travail ? La mission de l'Ordre des médecins est expressément définie
par l'article L. 4121-2 du code de la santé publique :
L'ordre des médecins veille au maintien des principes de moralité, de
probité, de compétence et de dévouement indispensables à l'exercice de
la médecine, et à l'observation, par tous ses membres, des devoirs
professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie
prévu à l'article L. 4127-1.
Il assure la défense de l'honneur et de l'indépendance de la profession
médicale.
Il peut organiser toutes oeuvres d'entraide et de retraite au bénéfice
de ses membres et de leurs ayants droit.
Il accomplit sa mission par l'intermédiaire des conseils départementaux,
des conseils régionaux ou interrégionaux et du conseil national de
l'ordre.
gérard c xam • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 0:14
J'aurais préféré "quel soutien et quelle réaction …"
Arnaud D gérard c • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 10:30
Le problème, c’est que beaucoup de médecins
attendent de l’ordre un rôle de syndicat qu’il n’a pas (ce qui semble
être le contraire chez les pharmaciens...) et que nos syndicats sont « à
l’ouest » et ne font, par leur négociation et avec « fierté, que
ralentir le processus de destruction de la médecine libérale car, petit a
petit, nous avons dépassé le point de non retour. Encore un petit
effort et nous serons soumis au TPG puis à l’obligation de travailler
sur un site informatique de la sécu, cela sera plus simple pour
renseigner tous les formulaires administratifs et être contrôlé en
direct.
albert w gérard c • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 13:00
Juste. J ' ai honte de voir que beaucoup de médecins ne connaissent ni l' orthographe ni la grammaire française.
Scalex albert w • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 10:17
C'est la faute au correcteur d'orthographe...
Maccius • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 20:28
A 60 ans, un médecin- conseil peut mieux se
permettre d’être lanceur d’alertes qu’un jeune. Il ne faut pas s’y
tromper, nos confrères médecins - conseil n’ont pas le travail facile
devant les ordres administratifs, tous autant absurdes qu’incompétents.
Alors, me direz-vous, qu’ils démissionnent! Et vous, les libéraux,
dévissez vos plaques! Ce n’est pas si simple. La seule certitude: le
système est fait pour broyer et ce n’ était pourtant pas son but
initialement ...ça donne le vertige.
MARIE JO G Maccius • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 22:07
il y a 2 types de gens: ceux qui se plaignent
et restent et ceux qui partent quand ça ne leur convient pas. C'est une
histoire entre soi et soi et nous avons la chance de pouvoir toujours
retrouver un travail.
Je suis d'accord , ce qui s'est mis en place autour du soin le broye
parce qu'on applique à celui des méthodes qu'on retrouve dans
l'industrie: qualité, certification, protocole, on veut mettre le soin
dans des cases car c'est plus facile pour le technocrate qui nous juge
et c'est aussi pour cela que tout le monde est insatisfait: médecins,
patients, soignants
Elisabeth L MARIE JO G • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 4:29
Entre les 2 il y a le lanceur d’alerte qu’on
écoute ou pas ! Mais il,montre l’anomalie , sera t il suivi ,ou pas ?
Lui il a fait son job . La faute à ceux qui savent et ne disent rien .Ah
l’argent ! ..... il
MARIE JO G Elisabeth L • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 23:02
je suis d'accord, quand on s'oppose , on ne
sait pas à quoi s'attendre, j'ai lancé des alertes à mon petit niveau :
je pense qu'il y a toujours quelque part, quelqu'un qui a un intérêt et
qui utilisera votre savoir, on récolte ce qu'on séme; L'effet papillon !
BRUNO B MARIE JO G • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 11:31
Vos propos montrent votre "intelligence
vitale". Nombre des propos de nos confrères confirment que la
franchouillardise victimiste n'épargne pas notre profession.
MARIE JO G BRUNO B • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 23:17
En évoluant dans le monde médical (libéral
mg, médecin du travail, actuellement mg en ssr), je séme ma vision de la
médecine, une vision globale et je refuse d'être une victime.
J'ai aimé cette médecine proche des gens, on les accompagnait
maintenant, on leur sert un parcours ou ils nous obligent, parce qu'ils
sont devenus consommateurs de soins et qu'on ne sait pas refuser.
Yvon A Maccius • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 10:02
Sans dévisser nos plaques, depuis des
décennies, nos syndicats auraient dû se poser la question de ne pas
continuer dans les conventionnements successifs à tout prix (leur
permettant de conserver un "pouvoir" très précaire, on le voit
aujourd'hui), mais de refuser les conventions et d'aller vers un
déconventionnement massif qui aurait freiné les volontés dominatrices
des caisses et de l'administration.
Aujourd'hui la capitation (et toutes les contraintes directrices qui
vont avec) est en route et les syndicats parlent, se plaignent, mais
n'agissent toujours pas... Tant qu'ils signeront des avenants et des
conventions liberticides, ils rendront prisonniers du système les
libéraux qui ne peuvent pas se permettre de se déconventionner
isolément, cela ne permettant en rien de faire avancer le schmilblick au
niveau national !!!
Maccius Yvon A • Médecin ou Interne • Le 03/11/2018 à 13:16
Absolument d’accord avec votre point de vue.
D’aileurs, la CSMF, je ne sais plus en quelle année mais il y a
plusieurs décennies, avait demandé que chaque médecin lui envoie son
déconventionnement. Dans notre département, il y avait 80 pour cent de
médecins partant. Là on ne se sentait pas seul. Et la sécu était en
plein désarroi. On nous a renvoyé nos demandes de déconventionnement
soit disant car nous allions obtenir satisfaction aux revendications. Le
président de la CSMF en fait avait obtenu une haute fonction dans un
organisme médical international. Voilà à quoi tient notre
asservissement...Seul on ne peut rien, ensemble non plus car nos
syndicats sont achetés et à jeter par la fenêtre.
claude a Maccius • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 17:24
je ne peux m'empêcher de penser que ce
médecin conseil fait une bonne affaire, il a 64 ans il part sans doute
bientôt à la retraite ( en tant que salarié de la SS il aurait sans
doute pu partir avant) avec une prime de 212500 euros, sa retraite sera
basée sur les 6 derniers mois et il aura droit à une pension exonérée
d'impôt au titre de la maladie professionnelle. Beaucoup de médecins
libéraux aimeraient en avoir autant. Je penses que son moral sera
meilleur dés qu'il aura cessé son activité.
François v claude a • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 10:47
L'union fait la force. Les médecins conseil
ont un statut de droit privé et une retraite au bout de 42 ans de
cotisation. Il a perçu 12 500 Euros de dommages et intérêts et non pas
une prime de 125 000 Euros de prime. Ce n'est pas un salaire. Sa
retraite est basée sur les 25 meilleures années de salaire et non pas
sur les six derniers mois. Il est question d'invalidité et ce statut
fait qu'il sera perdant.
claude a François v • Médecin ou Interne • Le 02/11/2018 à 19:58
dans l'article il est bien noté qu'il a perçu
plus de 200000 euros d'indemnités diverses, il n'est pas noté qu'il est
en invalidité mais bien en maladie professionnelle, je penses qu'il
peut demander une retraite anticipée pour cause de maladie, je persistes
en disant que les libéraux sont loin d'avoir ces avantages et dans ma
longue carrière je n'ai jamais eu le sentiment que les médecins conseils
étaient solidaires des libéraux et pour avoir été contrôlé pour des
prescrip-tions "abusives" de transport sanitaires j'avais plutôt
l'impression d'être considéré par les 2 médecins conseils présents comme
le pire des fraudeurs et des profiteurs.
Michèle MH François v • Médecin ou Interne • Le 28/01/2019 à 7:21
La retraite du privée est basée sur les 25
meilleures années pour le régime général uniquement. Le montant de la
pension de retraite de base versée par le régime général de la Sécurité
sociale ne peut pas dépasser 50 % du plafond de la sécurité sociale
applicable l'année du départ à la retraite. la retraite de base ne peut
pas dépasser 1 655,50 € par mois. Le reste de la retraite est celle des
points agirc arrco.. On est loin du mythe véhiculé et de retraites des
générations précédentes
Dr Petitjean • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 20:28
Bon, pour chaque patient qui se plaint "d'un
coup de fatigue", 4 jours d'arrêt de travail. C'est le président Macron
qui donne l'exemple.
PIERRE C Dr Petitjean • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 22:57
Mais oui Macron mais bien sûr suis-je bête de
GILBERT I Dr Petitjean • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 8:04
Mais sur un pont
Amedolelis • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 20:15
Voici un exemple du fonctionnement des
caisses nationales d’assurance maladie .
Celà vient de plus haut, des « haut fonctionnaires » qui demandent que
soit absolument atteint
l’objectif de dépenses fixé par le gouvernement. Ce qui est arrivé à ce
confrère arrivera dans quelques années aux médecins libéraux...
Si les médecins doivent à l’avenie rester dans une fourchette de revenus
annuels pourquoi n’en serait-il pas de même pour les consommateurs de
« médecine « ? Sinon on ne pénalise qu’une catégorie de responsables !
C’est une injustice , mais la France est devenue une dictature
administrative qui n’écoute plus les syndicats de terrain (tout est plié
dans les ministères).
Il faudrait que soit fixé un nombre de consultations au-delà duquel une
pénalité serait appliquée également pour les patients, au nom de
l’égalité de responsabilité....avec un système souple pour les patients
en ALD.
Bérengère T Amedolelis • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 20:58
"syndicats de terrain" : un bien bel oxymore, cher confrère.
C. Lassuit II • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 20:13
Ite missa est
on enfonce des portes ouvertes
michel a • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 19:50
La seule solution : donner au médecin
contrôle la charge de faire les arrêts de travail, et de nous dégager,
nous les MG, de ce piège à c...
MARIE JO G michel a • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 22:10
pas sûr qu'ils soient d'accord, car ça engage leur responsabilité et de cela ils n'en veulent, pas, sinon ils auraient exercé.
eric b MARIE JO G • Médecin ou Interne • Le 31/10/2018 à 22:45
tout à fait d'accord
mis sous contrôle pour mes IJ pour la deuxième fois en 3 ans (cette
fois-ci je ne me suis même pas rendu aux convocations de la caisse, car
je m'étais rendu compte la première fois qu'on ne faisait pas le même
métier: eux ils regardent des chiffres, alors que moi je soigne (du
moins j'essaie) des personnes),lors des contrôles des patients le
médecin conseil validait mes arrêts de travail (dont beaucoup de burn
out), ils ne prenaient pas le risque qu'il y ait un pépin de santé
(suicide..) du fait d'une décision de reprise de travail trop précoce de
leur part.
THIERRY G eric b • Médecin ou Interne • Le 01/11/2018 à 10:03
Eric va sur le site que nous avons créé sur le 22 : colmed.fr