compteur

samedi 28 février 2026

Mort de Quentin Deranque : le SM encore hors des clous...

D'où cette question :

Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?

A Brest, on ne se pose plus aucune question depuis longtemps quant à l'activité de la juge Céline Verdier, du SM, qui soutient activement toutes les activités criminelles du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de ses complices de l'extrême-gauche brestoise depuis de nombreuses années : assassinat d'ingénieurs d'Etat et recherche pour assassinat de toutes leurs anciennes connaissances, dont de nombreux autres ingénieurs, attentats islamistes, etc, etc...

N'ai-je pas déjà une cible dans le dos quand le malade mental, cybercriminel et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, adepte de jeux de mots à la con, me fait ça à la date choisie du 11 septembre 2008, alors que la "brebis" que je suis pour lui vient de se faire "trancher la gorge" par son complice le journaliste David Servenay sur le site Rue89, conformément au plan diabolique qu'ils ont concocté pour me faire exclure de ce site (publier un article sur le sujet du harcèlement moral en entreprise pour m'y attirer dans les commentaires et m'y faire traiter de folle par leur complice Daniella Berrahma, nièce de Farid, venue de plus y révéler des éléments de mon identité et de ma vie privée, jusqu'à obtenir de ma part la réaction ayant servi de prétexte à la suppression de mon compte "existe" et de tous les commentaires y afférents, le 6 septembre 2008) :

 




 

La juge Céline Verdier adore, elle a autant que lui la haine des ingénieurs très compétents, surtout quand ils refusent de commettre des crimes et délits contre la Nation.

Et encore une petite salve ici, pas plus tard qu'hier :

 


 

Lire ou relire : 

https://satanistique.blogspot.com/2026/02/assassinat-de-quentin-deranque-lyon-en.html

 

 

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/mort-de-quentin-quand-le-syndicat-de-la-magistrature-prend-des-libertes-avec-la-charte-deontologique-de-la-profession-20260227

Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend des libertés avec la charte déontologique de la profession»


Une manifestation de magistrats, à Rennes, en septembre 2020.
Une manifestation de magistrats, à Rennes, en septembre 2020. DAMIEN MEYER / AFP

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 24 février, le Syndicat de la magistrature a commenté la mort de Quentin en qualifiant la victime de «militant lié à l’extrême droite» et évoquant un décès «à la suite d’un affrontement». Pour le magistrat honoraire Luc Fontaine, ces affirmations relancent la question de l’impartialité de la justice.

Magistrat honoraire, Luc Fontaine a été président de la chambre de l’instruction à la cour d’appel de Lyon de 2011 à 2015. 



La mort tragique du jeune Quentin survenue il y a quelques jours à Lyon dans des circonstances qui ont été développées par le procureur de la République a été largement commentée. Par la classe politique, naturellement, mais aussi, et ça ne devrait pas l’être, par le syndicat de la magistrature. Un communiqué rédigé en écriture inclusive publié le 24 février 2026 qualifie le jeune homme de «militant lié à l’extrême droite». Pour eux, Quentin est «décédé à la suite d’un affrontement», et ce décès a provoqué, outre l’intervention du garde des sceaux «en violation du secret des investigations alors en cours», des «récupérations» ayant préparé le «spectacle sidérant » d’une manifestation de «groupuscules d’extrême droite dont certains assument de recourir à la violence pour lutter contre la démocratie, l’État de droit et l’égalité de tous et toutes devant la loi». Le syndicat de la magistrature termine sa diatribe par sa volonté de «dénoncer les compromissions face au danger que représente l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de la démocratie».

Par-delà le ton et la forme de ce communiqué, on ne peut que s’inquiéter du fait qu’un syndicat de magistrats, minoritaire mais représentatif d’un quart des magistrats aux récentes élections professionnelles, prenne une position ouvertement politique sur une affaire récente. Le syndicat contredit par ailleurs les propos du procureur de la république de Lyon qui a expliqué que la victime avait été lynchée par plusieurs personnes (au moins six selon le procureur) alors qu’elle était à terre. Quentin n’est pas directement décédé «à la suite d’un affrontement».

Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?

Par ailleurs le fait que Quentin ait été un «militant lié à l’extrême droite» , que cela soit vrai ou faux, ne lui ôte en aucun cas la qualité de victime. Il est inquiétant qu’un syndicat de magistrats affiche une telle hostilité publique à l’encontre d’un jeune homme sans aucun passé pénal. Les circonstances précises seront mises en évidence par les juges d’instruction, qui, eux aussi, sont en droit de ne pas subir de pressions de quiconque, notamment d’un syndicat de magistrats alors que, peut-être, certains sont membres, proches ou électeurs de ce syndicat.

Comment ne pas avoir une pensée pour la famille de ce jeune homme qui subit depuis le décès de Quentin un flot de commentaires odieux. Comment ne pas mentionner aussi un fâcheux précédent, celui du général Schmitt, le père d’Anne-Lorraine victime d’un meurtre dans le RER en 2007, qui avait été placardé sur le fameux «mur des cons». Comment ne pas aussi noter que ce syndicat dans son communiqué ne mentionne pas la Jeune Garde, mouvement d’extrême gauche violent dissous, et la présence sur les lieux du meurtre de Quentin d’un assistant parlementaire, comme si le syndicat de la magistrature, par inversion accusatoire, voulait salir la victime et occulter la personnalité des mis en cause, qui sont certes présumés innocents.

Si la justice doit être indépendante, elle doit surtout être impartiale et donner l’impression qu’elle l’est. Ce principe, affirmé dans le recueil des obligations déontologiques des magistrats et repris dans leur récente charte déontologique, est cardinal au fonctionnement de la justice. L’impartialité à laquelle la justice est tenue devrait imposer aux syndicats de magistrats une certaine retenue dans leur communication publique et leur faire interdiction de prendre des positions ouvertement politiques. La crédibilité de la justice qui est rendue au nom du peuple français est en jeu ici. Selon l’ordonnance statutaire de 1958 toute délibération politique est interdite au corps judiciaire, tout comme d’ailleurs toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions. Si la récente charte déontologique précise que le «magistrat bénéficie des droits reconnus à tout citoyen d’adhérer à un syndicat professionnel, à un parti politique ou à une association», elle limite toutefois cette liberté en précisant que le magistrat « ne peut pour autant se soumettre à des obligations ou des contraintes de nature à restreindre sa liberté de réflexion ou d’action et à porter atteinte à son indépendance». 

Si les parents de Quentin ou ses proches apprenaient que l’un des juges d’instruction en charge d’instruire son meurtre était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ? Rappelons-le, l’impartialité signifie non seulement l’absence de préjugé ou de parti pris, ce dont nul ne doute, mais surtout la certitude d’avoir affaire à un juge qui ne leur est pas hostile ou en tout cas à un juge qui présente «des garanties suffisantes pour exclure à cet égard tout doute légitime», ainsi que le rappelle la cour européenne des droits de l’homme. Ainsi le juge ne doit pas seulement être impartial, il doit encore manifester une apparence d’impartialité. Il est clair que le respect du principe d’impartialité, corollaire de la neutralité, suppose un certain éloignement des tumultes de la vie politique. On en est très loin s’agissant de la communication d’un syndicat de magistrats qui serait inimaginable dans la plupart des pays européens.

En France il n’existe pas de pouvoir judiciaire à proprement parler, mais une autorité judiciaire. Autorité ou pouvoir, ces deux notions qui peuvent paraître proches ne le sont en réalité pas. Le pouvoir procède de la hiérarchie et dans une démocratie parfois de l’élection, l’autorité procède du prestige, ce qui explique que dans notre organisation constitutionnelle les magistrats ne sont pas élus mais nommés. Leur entrée en fonction repose sur des critères de compétence. Le plus souvent, ils sont recrutés par concours. Pendant l’exercice de leurs fonctions, ils sont en général choisis par le ministre de la Justice. Ils sont ensuite nommés par le président de la République, sur avis ou proposition du Conseil supérieur de la magistrature.

Ce débat est ancien. Les Romains distinguaient déjà deux attributs du pouvoir. La potestas : le pouvoir lié à la fonction, au grade, au statut. Autrement dit, le pouvoir légal. Et l’auctoritas : l’autorité qui vient de la personne qui exerce le pouvoir, fondée sur son prestige. Rappelons le principe de la séparation des pouvoirs. La théorie classique distingue trois fonctions dans l’État. D’abord, l’élaboration de la loi : c’est la fonction législative. Ensuite, le gouvernement selon les règles fixées par la loi : c’est la fonction exécutive. Enfin, le règlement des litiges : c’est la fonction juridictionnelle. Pour Montesquieu, cette dernière n’a qu’un rôle : être «la bouche de la loi». En d’autres termes, pour les pères de la séparation des pouvoirs, le judiciaire est subordonné aux deux autres. La jurisprudence ne peut pas avoir, comme la loi, un effet normatif. C’est ce qui explique que les magistrats soient nommés et non élus. Leur légitimité est d’abord technique : elle vient de leur science juridique.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Il est évident que l’autorité judiciaire exerce désormais un pouvoir réel. Peut-être même le seul pouvoir qui subsiste dans l’État postmoderne. Pendant ce temps, l’exécutif et le législatif ont perdu une grande part de leurs anciennes prérogatives. Elles ont été transférées, notamment, vers les multinationales et les organisations internationales. Et, de toute façon, leurs décisions sont de plus en plus contraintes par le droit international. Dans Le Fil de l’épéele général de Gaulle, signataire de l’ordonnance du 22 décembre 1958 sur le statut de la magistrature, écrivait : «L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.» Sans cet éloignement, loin du fracas du quotidien, la justice ne regagnera pas la confiance du peuple français, au nom duquel elle est rendue.

Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend des libertés avec la charte déontologique de la profession»

2 commentaires
  • Avitus

    le

    On sait depuis le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date, n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et dans l’État profond.

  • PBa

    le

    Il est de notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 .
    On se demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?

 

Crash d'un avion militaire en Bolivie

Encore un crash d'avion !

Il y en a eu plusieurs qui sont assez suspects ces derniers temps, en dehors de ceux que j'ai déjà signalés comme extrêmement suspects en juin et décembre derniers. 

Que donnent les statistiques sur les accidents d'avions ? 

Ne seraient-ils pas un peu plus nombreux que d'habitude depuis quelques mois ?

Cette fois, l'avion était rempli de billets et les pillards se sont précipités sur le lieu du crash...

Savez-vous ce que nous sommes par ici, autrefois ?

Des naufrageurs...

L'activité a perduré, elle se perpétue sous des formes modernes.

Allez faire un tour au Conquet, par exemple, et vous verrez que le naufrageur et pillard Alain Le Dall, qui tient un peu de l'abuseur public Jean-Luc Mélenchon ("La République, c'est MOI !!!"), y a laissé des souvenirs cuisants...

N.B. : Le Conquet est une petite cité de la pointe du Finistère jadis très exposée aux invasions barbares et alors, déjà, plusieurs fois pillée et ravagée par celles-ci...

 

 

https://www.leberry.fr/paris-9e-arrondissement-75009/faits-divers/20-morts-billets-eparpilles-et-scenes-de-pillage-ce-que-lon-sait-du-crash-meurtrier-dun-avion-militaire_14843651/

20 morts, billets éparpillés et scènes de pillage : ce que l’on sait du crash meurtrier d’un avion militaire

 

Un avion militaire transportant de l’argent s’est écrasé près de La Paz, faisant des dizaines de victimes et déclenchant une ruée chaotique de riverains venus récupérer les billets dispersés.

Par ERWAN ROUSSEAU

Publié le 28 février 2026 à 09h22 • Mis à jour le 28 février 2026 à 09h49

Des équipes de secours marchent près de l’épave d’un avion militaire qui s’est écrasé à El Alto, près de La Paz. © AFP

Écouter l'article

00:00

Au moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l’aéroport d’El Alto, près de La Paz, d’un avion militaire bolivien qui transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de riverains pour tenter de récupérer l’argent éparpillé.

La collision de l’avion de transport C-130 Hercules avec une route après son atterrissage manqué a fait au moins 20 morts, a déclaré à la presse, sur les lieux de l’accident, le chef de la division des homicides de la police, le colonel René Tambo.

28 blessés

Au moins 28 blessés ont été pris en charge, avait signalé plus tôt le ministère de la Santé.

Les hôpitaux de la ville ont lancé une campagne de don du sang pour venir en aide aux blessés.

L’autorité de navigation aérienne et des aéroports boliviens (NAABOL), a indiqué dans un communiqué qu’un “aéronef de la Force aérienne bolivienne C-130”, en provenance de la ville de Santa Cruz (est), a provoqué un accident à l‘“aéroport international d’El Alto”, le deuxième plus important de Bolivie, dont les opérations ont été suspendues temporairement.

Des morceaux du fuselage détruit du C-130 Hercules de l’armée de l’air bolivienne gisaient dans une rue d’El Alto, entourés de voitures également gravement endommagées, selon des images prises sur place par l’AFP.

Le président Rodrigo Paz a exprimé toute sa solidarité et ses condoléances aux familles des personnes décédées et blessées. “C’est un jour de grande douleur ”, a déclaré le chef de l’Etat sur le réseau social X.

La police intervient

“Il tombait une forte grêle et il y avait des éclairs”, a raconté à l’AFP Cristina Choque, une vendeuse de 60 ans, affirmant que sa voiture avait été percutée par un pneu de l’appareil et que sa fille a une blessure à la tête.

La femme et sa famille sont restées à l’intérieur du véhicule accidenté par crainte d‘être détroussées par la foule.

L’avion, en provenance de Santa Cruz (est), transportait des billets émis par la Banque centrale qui se sont éparpillés au sol, obligeant la police à intervenir avec des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait d’en récupérer, selon des images de télévision.

Un groupe a même tenté avec insistance d’accéder aux cargaisons qui se trouvaient à l’intérieur de l’appareil, mais sans succès, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Causes inconnues

“L’argent transporté dans l’aéronef accidenté ne porte ni numérotation ni série officielle et est, par conséquent, dépourvu de valeur légale et d’un quelconque pouvoir d’achat. Sa collecte, sa possession ou son utilisation constituent une infraction”, a prévenu le ministère de la Défense dans un communiqué.

L’institution a indiqué que les causes de l’accident étaient encore inconnues, et a annoncé la création d’une commission d’enquête chargée de les déterminer.

Les caisses contenant les billets de banque ont été brûlées pendant la nuit sur place à la demande des autorités.

Le parquet de La Paz a par ailleurs dénoncé des pillages de commerces dans la zone par des personnes profitant du chaos ambiant et “il y a eu 12 interpellations”, a déclaré le procureur Luis Carlos Torres à la presse.

 

https://www.lamontagne.fr/paris-75000/faits-divers/les-impressionnantes-images-du-crash-d-un-avion-cargo-militaire-turc-a-la-frontiere-entre-l-azerbaidjan-et-la-georgie_14780025/

Un F-16 s’écrase en Turquie, troisième crash depuis août pour l’avion de chasse américain

 
Raison indéterminée Un avion de chasse F-16 de l’armée turque s’est écrasé mercredi peu après son décollage alors qu’il enquêtait sur une trace radar non identifiée le long de la frontière bulgare
 

 

20 Minutes avec AFP

n avion de chasse F-16 de l’armée turque s’est écrasé peu après son décollage mercredi. Il avait été dépêché pour enquêter sur une trace radar non identifiée le long de la frontière bulgare, a déclaré jeudi le ministère turc de la Défense.

Les trajectoires radar non identifiées sont détectées par les systèmes de surveillance du trafic aérien et peuvent être causées par divers facteurs, allant des conditions météorologiques à un vol d’oiseaux, en passant par des ballons-sondes ou des drones égarés.

Bien que le pilote ait « activé le système d’éjection au dernier moment dans une tentative d’abandonner l’appareil », il est décédé dans l’accident, a indiqué le ministère, sans donner plus de détails. L’épave du F-16 - un modèle Block 50 de 1993 - a été retrouvée lors d’opérations de recherche et de sauvetage, la cause de l’incident « devrait être clarifiée après un examen détaillé par l’équipe d’enquête sur l’accident », a-t-il ajouté.

Il s’agit du troisième F-16, construit par la société américaine Lockheed Martin, à s’être écrasé ces derniers mois. En janvier, un F-16 taïwanais s’est abîmé en mer lors d’une mission de routine. Son pilote, qui s’était éjecté, est porté disparu. En août dernier, un autre F-16 s’est écrasé en Pologne lors d’une répétition pour un spectacle aérien, tuant son pilote.

 

 

https://www.20minutes.fr/monde/4193310-20251226-deux-francais-tues-crash-avion-transportait-chef-etat-major-libyen-turquie

Deux Français tués dans le crash de l’avion qui transportait le chef d’état-major libyen en Turquie

 
Crash aérien• Un avion Falcon 50 s’est écrasé mardi soir près d’Ankara, tuant tous ses passagers dont le chef d’état-major des armées libyennes, le général Mohamed Al-Haddad, quatre de ses conseillers et trois membres d’équipage, parmi lesquels deux Français
 

 

20 Minutes avec AFP

Deux Français et une Grecque faisaient partie des membres d’équipage de l’avion qui s’est écrasé mardi soir près d’Ankara, en Turquie, tuant tous ses passagers. Parmi eux figuraient le chef d’état-major des armées libyennes et ses conseillers. L’information a été divulguée par une source diplomatique, vendredi.

Outre le chef d’état-major de l’armée de Tripoli, le général Mohamed Al-Haddad, quatre de ses conseillers et trois membres d’équipage se trouvaient à bord de l’appareil, un Falcon 50. Il s’est écrasé moins de quarante minutes après son décollage. La boîte noire a été retrouvée, selon les autorités turques qui ont fait état d’une panne électrique à bord de l’avion et ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’accident.

Les résultats de la boîte noire attendus

Selon le ministre turc des Transports, la boîte noire sera analysée dans un « pays neutre ». Les résultats de l’analyse seront partagés « avec notre nation et le monde entier avec une totale transparence », a-t-il assuré. L’avion, un Falcon-50, avait été affrété auprès de la compagnie privée Harmony Jets, basée à Malte selon son site. Ce dernier précise que la maintenance de ses appareils est effectuée à Lyon, en France.

En France, le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) « participe à l’enquête ouverte par la Turquie », a-t-il indiqué vendredi. Trois de ses enquêteurs « se rendent sur place accompagnés de conseillers techniques », comme il est d’usage en cas d’accident survenu à l’étranger à un aéronef de construction ou de conception française.

Colombie : 15 morts dans le crash d’un avion, plusieurs politiques parmi les victimes

L’appareil de la compagnie Satena effectuait la liaison entre Cúcuta et Ocaña lorsque les communications ont été interrompues vers midi, heure locale.

L'avion appartient à la compagnie Satena. AFP/Federico Parra
L'avion appartient à la compagnie Satena. AFP/Federico Parra

 

Le contact a été perdu vers midi, heure locale (18 heures à Paris). Un avion de ligne de la compagnie Satena a perdu le contact avec le contrôle aérien alors qu’il reliait Cúcuta à Ocaña, en Colombie, indique la compagnie aérienne ce mercredi soir. Les 15 personnes qui se trouvaient à bord sont décédées.

L’appareil transportant 13 passagers et deux membres d’équipage a décollé de la ville frontalière de Cúcuta et son contact avec les tours de contrôle a été perdu quelques minutes avant son atterrissage à Ocaña, une localité des environs. Il n’y a « pas de survivants », a annoncé l’autorité aérienne.

La dernière position enregistrée par radar situe l’avion dans une zone située entre les municipalités de Hacarí et de La Playa de Belén, dans la région de Catatumbo, à proximité du Venezuela, rapporte le média local El Heraldo.

Des politiques parmi les passagers

L’avion, un Beechcraft 1900 opéré par la compagnie privée Searca, « devait atterrir vers 12h05 » à Ocaña, a indiqué Satena dans un communiqué.

Le gouvernement a déployé l’armée de l’air pour opérer les recherches et récupérer les corps dans cette zone montagneuse, où opèrent les guérillas, notamment l’Armée de libération nationale (ELN). Des images partagées sur les réseaux sociaux montrent des débris du fuselage éparpillés parmi une dense végétation.

Selon le média El Pais, parmi les passagers se trouvent le député colombien Diógenes Quintero ainsi que Carlos Salcedo, candidat à la Chambre des représentants, la chambre basse du Congrès de la république de Colombie.

La compagnie aérienne a activé un centre pour recevoir les appels liés à la disparition des passagers. « Toute information complémentaire sera communiquée sans délai par la compagnie aérienne via ses canaux officiels », indique la Satena.


vendredi 27 février 2026

18 février 2026 : nouvelle visite d'une vieille connaissance...

 

France, La Direction Interministerielle Du Numerique   143.126.251.13    
Session #1
Win11, Edge 143.0, 1366x768



  https://www.bing.com/
18 Feb13:30:41

Sans aucun effet : le blog n'est déjà plus référencé sur Google depuis la mi-décembre...

Que voulait-il encore, le Petit ? 

Je vais finir par lui ouvrir une page dédiée : Petitcorps a encore perdu contre Petitcoucou... 

 

Jean-Luc Mélenchon accusé d'antisémitisme...

Il faudrait peut-être enfin lui dire que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi n'est pas le meilleur exemple à suivre...

 


 

Toujours personne pour se dévouer ?



https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/02/27/jean-luc-melenchon-accuse-d-antisemitisme-apres-des-propos-sur-la-prononciation-du-nom-de-jeffrey-epstein-rien-ne-va-dans-ces-propos-ca-suffit-maintenant_6668537_823449.html

Jean-Luc Mélenchon accusé d’antisémitisme après des propos sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein : « Rien ne va dans ces propos. Ça suffit maintenant ! »

 
Le chef de file de LFI a ironisé, lors d’un meeting à Lyon, sur la prononciation de ce nom. « L’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet », a-t-il répondu à ceux qui ont dénoncé ses propos.

Le Monde

Publié aujourd’hui à 15h55, modifié à 19h27 (republication de l’article du 27 février 2026 à 10h16)

Temps de Lecture 3 min.

 

            Jean-Luc Mélenchon, lors d’un meeting à Lyon, le 26 février 2026.    

 

Venu apporter son soutien aux candidats de La France insoumise (LFI) à la mairie de Lyon, jeudi 26 février au soir, Jean-Luc Mélenchon a, de nouveau, été taxé d’antisémitisme.

Pendant une vingtaine de secondes, le chef de file de LFI s’est attardé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein, pédocriminel américain, mort en prison en 2019 et dont les multiples relations dans les milieux économiques et politiques ont été révélées après la publication de documents par l’administration américaine.

« Sauf s’il s’agit de l’affaire [èpchtaïne]. Ah, je voulais dire [èpstine], pardon. Ça fait plus russe, [èpstine], hein… » En l’occurrence, M. Mélenchon se trompe : en russe, Epstein s’écrit Эпштейн et se prononce « èpchtéïne ». Et de poursuivre : « Alors maintenant vous direz [ènnstine] au lieu d’[ènnchtaïne], [frankenstine] au lieu de [frankenchtaïne]. Eh beh voilà, non ? Tout le monde comprend comment il faut faire… »

Ses propos ont fait réagir le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu’en anglais “Epstein” se prononce “Epstine”, a-t-il écrit sur X. Les journalistes ne font donc que prononcer un nom américain… à l’américaine. Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites », a-t-il ajouté.

« Que chacun fasse le ménage »

De nombreux responsables politiques, à commencer par le président de la République, Emmanuel Macron, ont réagi aux propos du leader « insoumis ». « C’était il y a quinze jours », a ainsi écrit sur le réseau social X le chef de l’Etat en repartageant un de ses discours où il ciblait « l’antisémitisme d’extrême gauche ».

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a estimé que LFI a érigé « la violence politique et l’antisémitisme en stratégie électorale », dans une interview au Figaro. « Les dérives antisémites sont désormais assumées au grand jour. La filiation avec des groupuscules violents, comme la Jeune Garde, aussi », a-t-elle également pointé.

« Toutes les limites ont été franchies par Jean-Luc Mélenchon (…) L’antisémitisme est une monstruosité », a dénoncé l’ancien premier ministre Gabriel Attal.

« C’est évidemment les codes de l’antisémitisme, c’est inadmissible », a estimé, de son côté, l’ancien ministre de l’économie Eric Lombard sur RTL, alors que la ministre déléguée chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes, Aurore Bergé, a jugé que « l’antisémitisme en France s’écrit en trois lettres : L-F-I ». Avant d’ajouter, sur X, que « face [aux “insoumis”], il n’y a qu’une seule attitude possible : le combat. Que chacun prenne ses responsabilités. Que chacun fasse le ménage. Pas une voix pour ces antisémites. »

En déplacement à Angers (Maine-et-Loire), le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a condamné « très fermement les propos de Jean-Luc-Mélenchon » : « A un moment, les masques doivent tomber. On ne joue pas avec des mots comme ça, (…) et sur une forme d’ambiguïté pour ne pas nommer les choses. (…) Ce n’est pas acceptable. »

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a dénoncé un meeting « brutal, qui fait froid dans le dos, aux relents ouvertement antisémites ».

« Rien ne va dans ces propos »

Même chez les anciens alliés de gauche de LFI, la sortie a indigné. « Est antifasciste celui qui combat le fascisme, pas celui qui en réutilise les ressorts les plus dangereux », a tweeté le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure.

« Rien ne va dans ces propos. Rien. Ça suffit maintenant ! », s’est exclamée la cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, tandis que l’ancien président François Hollande a accusé celui qu’il a côtoyé au PS d’avoir « fini par tomber dans les formules antisémites ».

Laurence Rossignol, sénatrice PS du Val-de-Marne, a dénoncé, quant à elle, sur le même réseau, le fait qu’un « responsable politique [fasse] rire une salle en égrenant des noms juifs, en insistant sur leur prononciation, avec un rictus de haine ». En renchérissant : « Ça n’a plus rien à voir avec Gaza. Ça n’a à voir qu’avec l’antisémitisme le plus terrifiant. »

Jean-Luc Mélenchon a riposté par l’attaque. « J’ai ironisé sur la volonté de vouloir faire avec “Epstine” un nom pour “russifier” le problème. Consternante réaction de ceux qui y voient de l’antisémitisme », a-t-il écrit sur X, y notant une manière de « susciter délibérément la violence contre LFI ». Pour lui, « l’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet ».

« Les “insoumis” ont, les premiers, dénoncé les instrumentalisations antisémites de l’affaire Epstein », a affirmé le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, en dénonçant « une cabale » contre le mouvement de gauche radicale.

Les accusations d’antisémitisme se multiplient contre Jean-Luc Mélenchon, notamment depuis les attaques du 7 octobre 2023 en Israël. Comme quand il avait estimé que l’antisémitisme était « résiduel » en France en 2024 alors que les attaques contre la communauté juive étaient en nette augmentation. Ou comme quand il avait ciblé son ancien protégé, le député socialiste Jérôme Guedj, issu d’une famille juive séfarade, en évoquant « la laisse de ses adhésions ». Jean-Luc Mélenchon a toujours nié ces accusations.


Le Monde

 

jeudi 26 février 2026

Tilde breton : une bataille perdue pour Isabelle Johanny

A lire ou à relire :

https://satanistique.blogspot.com/2019/10/au-tour-disabelle-johanny-de-se-faire.html

https://satanistique.blogspot.com/2020/02/tilde-breton-isabelle-johanny-bientot.html

https://satanistique.blogspot.com/2020/09/une-magistrate-du-parquet-de-brest-ne.html

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/le-tilde-sera-autorise-pour-les-prenoms-comme-fanch-a-brest-6990592.php

Le « tilde » sera autorisé pour les prénoms comme Fañch à Brest

Le « tilde » sera autorisé par le procureur, sur les « n » des prénoms des enfants nés à Brest, a-t-on appris, ce mercredi 25 février 2026, via un communiqué transmis par la mairie. Plusieurs familles avaient dû mener un long combat judiciaire pour réussir à faire appeler leur fils « Fañch ».

 

Le tilde géant du sculpteur landernéen Thomas Godin installé sur les rives de l’Elorn.
Le tilde géant du sculpteur landernéen Thomas Godin installé sur les rives de l’Elorn. (Photo d’archives Laurent Aquilo)

 

Dans un communiqué transmis ce mercredi 25 février 2026, la mairie de Brest indique que « les officiers de l’état civil ont reçu, ce lundi 23 février 2026, une instruction du parquet de Brest les autorisant à enregistrer, lors des déclarations de naissance, les prénoms orthographiés avec un tilde sur le n ».

À plusieurs reprises, dans un passé récent, différents procureurs bretons, à Brest ou Lorient, avaient refusé à des parents l’usage du tilde sur le prénom « Fañch », les obligeant à se lancer dans un long bras-de-fer judiciaire. Faute de consensus général, le parquet de Brest avait indiqué aux communes de son ressort, en novembre dernier, avoir saisi le ministère de la Justice, à l'instar de l’ensemble des parquets bretons, sur les conditions d’usage du tilde dans les actes d’état civil au plan national.

« Beaucoup d’incompréhension de certains parents »

Dans son communiqué, le maire de Brest, François Cuillandre, et candidat à un cinquième mandat, précise avoir lui-même transmis un courrier au garde des Sceaux, le 22 janvier 2026, où il lui avait « demandé de revenir sur cette situation afin que ce sujet, qui ne menaçait en rien la République ni la sécurité de la France, puisse rapidement trouver une réponse acceptable par tous, respectueuse de la volonté des parents pour leurs enfants dans une approche homogène sur tout le territoire national ». Un vœu similaire avait été voté à l’unanimité en conseil municipal de Brest, le 2 avril 2024. Ce mercredi, François Cuillandre dit se « félicite(r) que ces différentes démarches aient abouti ».

« Cette instruction (du procureur de Brest, NDLR) met un terme, je l’espère, à une situation qui suscitait beaucoup d’incompréhension de certains parents et de tension avec les officiers d’état civil des communes et encombrait inutilement les services de la Justice. »

Cette décision concernant Brest suscite toutefois plusieurs interrogations. Va-t-elle être généralisée ? Et sur quelle base légale s’appuie-t-elle ? Sollicités ce mercredi, le parquet de Brest et le ministère de la Justice n’ont pas été en mesure de nous répondre avant notre bouclage.

 

mercredi 25 février 2026

Statistiques de blog : hum...

Je ne commente plus, il y a toujours des avions qui tombent, par exemple...

 


 


 

Assassinat de Quentin Deranque à Lyon en ce mois de février 2026

Déjà une très longue fiche Wikipédia...

Voir ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_de_Quentin_Deranque

Et des résultats d'enquête édifiants, publiés hier par Le JDD.

Il ne s'agit pas d'une rixe ayant mal tourné. Il en existe fréquemment entre militants des deux extrêmes et il faut remonter à la mort de Clément Méric en juin 2013 pour en retrouver une qui fut mortelle.

Que s'est-il donc passé cette fois-ci ? 

Les auteurs des faits avaient bien reçu un ordre de tuer, ils ont tué.

Ayant tous fait de bonnes études, ces meurtriers ou assassins ont tous des profils de purs politiciens ou de commerciaux, c'est-à-dire de professionnels de la manipulation. Il est donc inutile de s'attarder sur leurs discours, qu'ils soient prétendument "antifascistes" ou autres.

Quant à la victime, il s'agissait d'un matheux qui se dirigeait vers l'informatique.

Comme pour moi, comme pour mes proches...

Nous sommes tous des ingénieurs assassinés ou fracassés et surfracassés par des commerciaux et des politiciens tous menteurs et affabulateurs, véritablement haineux à l'égard des matheux.

Et de notre côté, strictement aucun engagement politique, mais seulement des activités professionnelles dérangeantes, et d'autant plus que nous étions très compétents, beaucoup trop pour nos assassins, ou bien encore, pour certains d'entre eux, uniquement de la jalousie pour nos réussites intellectuelles ou professionnelles.

Je présume que les agresseurs de Quentin Deranque ne lui sont pas tombés dessus par hasard. 

Pourquoi lui plutôt qu'un autre ?

Trop de facilités à argumenter clairement ? Une inquiétude quant à ses emplois futurs ou son évolution de carrière potentielle ? 

Il est quand même assez singulier qu'ils lui aient cassé la tête, ils ont bien détruit un cerveau. 

Ils avaient dû l'identifier en connaissant déjà tout de sa vie, comme cela s'est toujours produit pour mes proches et moi-même.

Peut-être même le recherchaient-ils, lui, spécifiquement. 

Ces militants de l'extrême-gauche qui se revendiquent comme tels prônent un tout Etat à la mode soviétique mais font eux-mêmes du business international et assassinent des ingénieurs d'Etat tous français.

Qui sont-ils vraiment ? Que veulent-ils au juste ? 

 

 

https://www.lejdd.fr/Societe/exclusif-butez-le-les-aveux-qui-accablent-la-jeune-garde-dans-la-mort-de-quentin-167169

EXCLUSIF - «Butez-le !» : les aveux qui accablent La Jeune Garde dans la mort de Quentin

Le JDNews révèle les auditions des militants mis en examen après la mort de Quentin à Lyon. Entre cris de « Butez-le ! », coups portés au sol et réseaux militants structurés, elles dessinent la mécanique d’une violence organisée d’extrême gauche.

Jean-Baptiste Marty , Mis à jour le
Raphaël Arnault, député LFI, flanqué de Jacques-Élie Favrot dans une manifestation à Lyon, le 1er mai 2025.
Raphaël Arnault, député LFI, flanqué de Jacques-Élie Favrot dans une manifestation à Lyon, le 1er mai 2025. MAXPPP / © Nicolas Liponne

Sept militants d’extrême-gauche, âgés de 20 à 26 ans, ont été mis en examen après le meurtre de Quentin à Lyon. Tous affichent une proximité avec La Jeune Garde, groupuscule pourtant dissous en juin 2025 mais qui aurait poursuivi ses activités en maintenant un agenda de violence politique méthodique. Au cœur de ce réseau se trouve Raphaël Arnault, député triple fiché S de La France insoumise et fondateur de la Jeune Garde, dont les liens avec les sept suspects sont désormais au centre des investigations.

Jacques-Élie Favrot, le meneur

Attaché parlementaire de Raphaël Arnault, le membre de La Jeune Garde, a déjà été condamné pour vol et port d'arme.
Attaché parlementaire de Raphaël Arnault, le membre de La Jeune Garde, a déjà été condamné pour vol et port d'arme. AFP / © Alex Martin

Face aux enquêteurs de la division de la criminalité territoriale de Lyon, Jacques-Élie Favrot apparaît stressé, la voix serrée dès les premières heures d’audition. Confronté aux vidéos amateurs des témoins recueillies par les policiers, celui que ses proches surnomment « JEF » reconnaît rapidement sa présence sur les lieux du meurtre.

Dans les premières auditions, il admet son rôle de leader au moment de l’agression mortelle de Quentin et avoir scandé des slogans tels que : « Allez, Lyon antifa, on tient ! » Il n’exclut pas avoir incité ses camarades à lyncher à mort Quentin, vociférant : « Butez-le, tuez-le ! » au moment de l’agression. Des propos qui lui valent aujourd’hui une mise en examen pour complicité de meurtre par instigation. Le jeune homme concède par ailleurs avoir porté des coups de genou et de coude à plusieurs militants venus soutenir le collectif Némésis, affirmant toutefois avoir visé le corps. Mais il assure ne pas s’être acharné sur une personne déjà au sol.

Jacques-Élie Favrot, militant aguerri, est rompu aux affrontements idéologiques. Diplômé d’un master 2 de science politique à l’université Jean-Monnet de Saint-Étienne, attaché parlementaire du député Insoumis Raphaël Arnault depuis juillet 2024 et membre de la première heure de la Jeune Garde, il aurait participé à la formation de nouveaux adhérents à la confrontation physique. Fiché S, il a été condamné en février 2025 pour vol et port d’arme après l’agression d’un jeune homme dont il jugeait le manteau porteur d’un symbole raciste. Il est également cité dans une procédure en cours pour des violences présumées sur un couple à la gare de Lyon-Perrache, en mai 2024.


Alexis C., l’historique

Les images analysées et l’exploitation de la téléphonie ont permis aux enquêteurs d’identifier Alexis C., également fiché S pour appartenance à la mouvance d’ultragauche. Selon les informations du JDNews, le jeune homme de 24 ans figure parmi les agresseurs les plus virulents. En garde à vue, ce militant historique de la Jeune Garde se terre dans un premier temps dans le silence. « Il n’avait rien à déclarer à la plupart des questions sur sa connaissance politique du contexte », rapportent les policiers chargés de son interrogatoire. Mais, confronté aux vidéos accablantes, il a finalement admis sa présence sur les lieux de l’agression mortelle. Il reconnaît avoir porté des coups à un homme au sol, « qui se protégeait le visage », admettant lui avoir asséné « deux ou trois coups de pied ».

Né à Gleizé, dans le département du Rhône, Alexis C., casier judiciaire vierge, est actuellement mis en examen pour violences à caractère antisémite. En marge d’une conférence de Rima Hassan à l’université Dauphine, il est soupçonné d’avoir agressé, en mai 2024, un adolescent de 15 ans dans le métro parisien. Accompagné de huit comparses, tous appartenant à La Jeune Garde, il aurait participé aux violences infligées à la victime de confession juive, avant de le traiter de « sioniste » et de la contraindre à crier « Vive la Palestine ». Il avait été placé sous contrôle judiciaire en attente de son jugement. Alexis C. s’affichait régulièrement avec Robin C., lui poursuivi pour recel de malfaiteurs et collaborateur parlementaire de Raphael Arnault sous le pseudo Robin Michel.


Adrian B., l’attaché parlementaire sous pseudo

Adrian B. est resté totalement silencieux face aux enquêteurs. Quarante-huit heures de garde à vue sans prononcer un mot : ni explication, ni dénégation, ni aveu. Les auditions décrivent un mutisme absolu, alors même que les éléments à charge s’accumulaient : vidéosurveillance minutieusement exploitée, traces ADN relevées, témoignages concordants. Un faisceau d’indices précis et technique. Les enquêteurs, eux, se montrent catégoriques : il fait partie des auteurs des coups portés à Quentin.

Âgé de 24 ans, Adrian B. est un jeune diplômé en études politiques jusqu’alors sans histoire, et dont le casier judiciaire est vierge. Originaire du Puy-en-Velay, son engagement politique remonte au lycée. Cet ancien jeune sapeur-pompier s’est progressivement investi en politique au fil de son parcours étudiant, jusqu’à rejoindre à Lyon le groupuscule d’extrême gauche de la Jeune Garde, où il aurait figuré parmi les militants actifs. Ses liens étroits avec Raphaël Arnault font désormais peu de doute : entre septembre 2025 et janvier 2026, il a été employé comme collaborateur parlementaire sous le pseudonyme « Adrian Galvan ». Selon les informations du JDNews, son nom a depuis discrètement disparu de la liste en ligne des collaborateurs du député.


Dimitri V., le cogneur

Dans les locaux de la direction de la criminalité territoriale de Lyon, Dimitri V. reconnaît avoir été présent autour de Sciences Po au moment des faits. Sur le reste, il se retranche dans un mutisme obstiné. Au cours de l’audition, le silence est pesant, particulièrement lorsqu’il est question des coups portés à Quentin. Une réserve qui tranche avec la brutalité attribuée à cet homme de 25 ans.

Selon les informations du JDNews, son nom apparaît à plusieurs reprises dans les plaintes déposées par les militantes du collectif Némésis, agressées quelques minutes avant le lynchage mortel. L’analyse minutieuse des images de vidéosurveillance a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui : sa haute silhouette, près d’1,95 mètre, et ce k-way d’une marque bien identifiée qu’il portait presque systématiquement lors de ses déplacements militants.

Le 6 mai dernier, manifestation à Lyon contre la dissolution de La Jeune Garde.
Le 6 mai dernier, manifestation à Lyon contre la dissolution de La Jeune Garde. AFP / © Matthieu Delaty

Dimitri V. est également connu pour son engagement au sein du « bloc 406 », un groupe de supporters de l’Olympique lyonnais dont les actions violentes entre août et octobre 2024 avaient attiré l’attention des services de renseignement locaux. Figure combative de la Jeune Garde, il perturbe régulièrement les opérations de tractage organisées par des militants de droite. Plus récemment, son nom est cité par des membres du syndicat étudiant La Cocarde pour une agression survenue le 29 janvier dernier. Plusieurs témoins l’auraient vu frapper un jeune homme déjà au sol, confirmant un profil violent qui n’épargne personne autour de lui.


Paul L., le benjamin

Paul L. est reconnu par plusieurs témoins comme ayant activement participé au lynchage de Quentin. À seulement 20 ans, il est le maillon loquace de la bande, celui que les enquêteurs cherchent à « cuisiner » en priorité. Et dès le début de sa garde à vue, il parle. Selon les révélations exclusives du JDNews, Paul L. reconnaît sa présence lors de l’agression mortelle de Quentin. Il avoue avoir filmé la scène du lynchage de Quentin. À ce jour, la vidéo demeure introuvable. Les policiers craignent qu’elle ne soit déjà supprimée. Le téléphone du mis en cause est en cours d’exploitation.

Paul L. nie d’abord avoir porté des coups. Mais confronté à la pression et aux preuves accumulées, il rectifie sa version

Sur sa participation directe au lynchage, Paul L. nie d’abord avoir porté des coups. Mais confronté à la pression et aux preuves accumulées, il rectifie sa version. Son témoignage révèle non seulement sa présence, mais aussi sa place active dans la dynamique violente du groupe. Jeune étudiant, Paul L. est le benjamin de la bande. Son casier judiciaire est vierge, mais son engagement au sein de ce mouvement le rend toujours disponible pour ses camarades, prêt à intervenir dès que la situation l’exige. Derrière son apparence d’étudiant ordinaire, se dessine le profil d’un jeune homme façonné par une idéologie militante, où loyauté et violence se conjuguent sans détour.


Jules-Charles P., le bourgeois révolutionnaire

Muet comme une tombe. Telle est l’attitude adoptée par Jules-Charles P. lors de sa garde à vue. Malgré les vidéos et les témoignages accablants recueillis par les enquêteurs, le jeune homme de 24 ans nie toute responsabilité dans le tabassage mortel de Quentin.

Diplômé en 2024 d’un master 2 en business international à l’Institut d’administration des entreprises de Lyon, ayant effectué son alternance au sein d’un constructeur automobile et arborant un casier judiciaire vierge, Jules-Charles P. incarne l’étudiant modèle, promis à un avenir sans nuages. Mais au fil de ses années d’études supérieures, sa trajectoire bifurque vers la radicalisation. Il se rapproche de membres actifs de La Jeune Garde et n’hésite pas à prêter main-forte à ce groupuscule ultra-violent lors d’actions coup de poing. Originaire de l’Aisne, il est interpellé au domicile parental, dans la banlieue de Soissons, où il s’était retranché après le lynchage mortel de Quentin.


Guillaume A., chien fidèle

Dès les premières heures de l’enquête, ce visage bien connu de La Jeune Garde retient l’attention des enquêteurs de la division de la criminalité territoriale de Lyon. Selon les informations du JDNews, les policiers l’ont rapidement identifié sur les vidéos saisies. Placé en garde à vue, Guillaume A. admet connaître plusieurs membres du groupuscule et avoir été sollicité en amont de la conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon pour « faire partie du groupe de soutien en cas d’incident » lors de l’intervention de l’élue européenne.

Ce militant de 26 ans, figure aguerrie de La Jeune Garde, aurait fait ses premières armes à Montpellier, au sein de la branche locale du mouvement, durant ses études de commerce. Salarié en Isère dans une enseigne appartenant à un grand groupe français de pneumatiques avant l’agression de Quentin, il se serait, d’après plusieurs témoignages, systématiquement tenu prêt à répondre aux appels de ses camarades d’extrême gauche, y compris lorsqu’il s’agissait d’en découdre dans la rue.