Nathalie Coulon, c'est une visionnaire. Dès son arrivée à l'hôpital psychiatrique de Bohars en 2002 au tout début de son internat de médecine, elle a compris qu'elle allait pouvoir s'éclater toute sa vie durant avec les gros QI dont son professeur de psychiatrie de la faculté de médecine de Brest Michel Walter lui suggérait déjà l'étude, ainsi que le traitement au moyen de tout un tas de molécules dont l'utilisation simultanée est interdite dans tous les cas où le patient présumé malade n'est pas un gros QI, de manière à les transformer en légumes totalement inoffensifs.
Au début, il y a bien eu quelques ratés. Ainsi par exemple ont-ils été obligés de relâcher avant de l'avoir totalement détruit ou tué un gros QI qui leur a ensuite posé quelques problèmes, comme tous les grands fauves blessés, lesquels leur font vraiment très très peur (assez curieusement, c'est bien ainsi qu'ils le voient quel qu'il soit et quel que soit son état réel, et d'ailleurs, quand les Brestois sont sommés de relâcher dans la nature un gros QI dont ils n'ont qu'à moitié détruit tous les organes vitaux, ils déclenchent bien aussitôt une alerte rouge quasi mondiale... et pour le 8 mai, ils ont leur attentat islamiste à Karachi, car le gros QI occidental est quand même bien à moitié détruit).
Qu'à cela ne tienne... Elle a continué, comme j'en avais déjà parlé ici :
Ainsi, en 2017, travaillait-elle dans les hôpitaux de la région parisienne, toujours à la recherche de membres de familles entières de gros QI à étudier et traiter...
Elle cherchait à isoler les gènes responsables de la maladie du gros QI qui produit tous ces ingénieurs chercheurs fous à lier, à exterminer complètement pour sauver la planète...
Le 30/06/2007 à 23:25, Joel ROMA a écrit :
Ils ne t'ont pas encore viré de leur site les bobos?
S'il avait fallut compter sur ces couillons pour faire avancer d'une part la
société dans le but de la rendre enfin plus humaine, cela se saurait, et
nous aurions de ce fait des comptes de résultats d'une part écologique, puis
d'autre part sociétal, ce à l'échelle mondial! Toutes avancées soit disant
positives pour l'homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en
grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but
capitaliste!!! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes
nucléaires en tous genre... Il est vrais que les ouvriers que tu n'aimes pas
n'oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine
partie ne sert qu'à les tuer militairement d'une part, puis d'autre part
empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits
pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le
but nourrir la planète; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes
deux, il n'est pas rare de voir ces idiots d'ingé et consorts rouler en
quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison "hum...
quelle gourmandise"! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une
vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et
finir sur la paille endetté jusqu'aux yeux, pathétique!!! A fond les études
au point d'en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu
l'as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie "intellectuelle" et finir
en milieux carcéral sous tranxène! C'est donc si bon que cela le bagage? ou
est-ce le regard de l'autre qui justifie toute cette souffrance
(reconnaissance sociale de "l'élite" boiteuse et boosté aux amphétamines
lorsque certains d'entre eux soit disant réussissent à quel prix)! Demain
mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous
êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l'attente d'une
partie du gâteau "Dime" prélevé sur le compte de l'ouvrier vous sautera à
la gueule!
Tu peux faire toujours allusion à Josette, elle t'avais bien mieux ciblé que
moi à l'époque, et avait avec d'autres bien d'autres personnes reconnu ta
souffrance.
Quant aux ouvriers, tu ne les connais pas! Ils représentent ce que tu
exècres le plus au monde, l'humilité toi qui reste imbue de ta petite
personne... vaniteuse. Tu en es devenue neuneu!
Va faire du sport et aérer tes neurones bien mal en point!
Joël
Elle a bien trouvé le gène de la maladie mentale du gros QI, la cinglée de psychiatre à l'envers, tête en bas et pieds en l'air ?
Mais ce n'est pas du tout la même : tandis que les Américains tendent à privilégier ou ne retenir comme intéressants que les gros QI, en France, c'est exactement l'inverse : les gros QI ne sont jamais les bienvenus, ils sont ostracisés partout, se font massacrer, assassiner...
Selon Josette Brenterch du NPA de Brest, ils seraient responsables de tous les maux de la planète et à exterminer pour cette raison jusque dans les ovaires de leurs mères potentielles, puisque l'on sait que leur maladie mentale de fous extrêmement dangereux, la plus terrible, celle du gros QI, se transmet génétiquement :
Le 30/06/2007 à 23:25, Joel ROMA a écrit :
Ils ne t'ont pas encore viré de leur site les bobos?
S'il avait fallut compter sur ces couillons pour faire avancer d'une part la
société dans le but de la rendre enfin plus humaine, cela se saurait, et
nous aurions de ce fait des comptes de résultats d'une part écologique, puis
d'autre part sociétal, ce à l'échelle mondial! Toutes avancées soit disant
positives pour l'homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en
grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but
capitaliste!!! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes
nucléaires en tous genre... Il est vrais que les ouvriers que tu n'aimes pas
n'oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine
partie ne sert qu'à les tuer militairement d'une part, puis d'autre part
empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits
pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le
but nourrir la planète; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes
deux, il n'est pas rare de voir ces idiots d'ingé et consorts rouler en
quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison "hum...
quelle gourmandise"! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une
vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et
finir sur la paille endetté jusqu'aux yeux, pathétique!!! A fond les études
au point d'en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu
l'as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie "intellectuelle" et finir
en milieux carcéral sous tranxène! C'est donc si bon que cela le bagage? ou
est-ce le regard de l'autre qui justifie toute cette souffrance
(reconnaissance sociale de "l'élite" boiteuse et boosté aux amphétamines
lorsque certains d'entre eux soit disant réussissent à quel prix)! Demain
mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous
êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l'attente d'une
partie du gâteau "Dime" prélevé sur le compte de l'ouvrier vous sautera à
la gueule!
Tu peux faire toujours allusion à Josette, elle t'avais bien mieux ciblé que
moi à l'époque, et avait avec d'autres bien d'autres personnes reconnu ta
souffrance.
Quant aux ouvriers, tu ne les connais pas! Ils représentent ce que tu
exècres le plus au monde, l'humilité toi qui reste imbue de ta petite
personne... vaniteuse. Tu en es devenue neuneu!
Va faire du sport et aérer tes neurones bien mal en point!
Joël
Né
comme outil éducatif avec Alfred Binet et Théodore Simon, le test de QI
a été détourné aux États-Unis par Henry Goddard en instrument de tri
social et eugéniste.
Cette
logique a nourri des politiques violentes (stérilisations,
discrimination) et persiste aujourd’hui dans certaines pratiques et
discours, y compris ceux de Donald Trump.
Elle
réapparaît désormais sous une forme technologique, avec des projets de
sélection d’embryons selon leur QI potentiel, ravivant le spectre d’un
eugénisme moderne.
Depuis
plus d’un siècle, les États-Unis entretiennent une relation
obsessionnelle avec le quotient intellectuel, nous explique Allane
Madanamoothoo, professeure associée à l’EDC Paris Business School.
L’obsession
des Américains pour le quotient intellectuel (QI) remonte aux thèses
eugénistes du début du XXᵉ siècle et perdure encore aujourd’hui. Elle se
manifeste tantôt par des actes, tantôt par des paroles. Dans les deux
cas, les conséquences ouvrent la voie, comme par le passé, à des
pratiques racistes et eugénistes.
L’importation, la traduction et l’adaptation du test Binet-Simon
Goddard, qui était à la fois un fervent eugéniste
et directeur de la Vineland Training School – une école pour les
enfants atteints de handicaps physiques et mentaux – dans le New Jersey,
a été l’un des chefs de file de ce détournement. Il traduisit et adapta
la version de 1908 qu’il expérimenta sur des enfants à partir de 1911.
Goddard les divisa en trois catégories et les qualifia selon leur degré de déficience en :
« idiots » (2 ans d’âge mental),
« imbéciles » (3 à 7 ans d’âge mental)
« faibles d’esprit » (8 à 12 ans d’âge mental) qu’il désigna également par le terme « morons » (traduit vulgairement en français par « crétins »).
D’après
Goddard, les « faibles d’esprit » représentaient le plus grand risque
pour la société car ils pouvaient se « reproduire facilement ». Il
pensait aussi – du moins pendant un certain temps – que ces derniers étaient surreprésentés parmi les criminels, les prostituées, et les alcooliques.
En 1913, Goddard participa à l’évaluation systématique des immigrés au centre d’accueil d’Ellis Island
via le test de QI, traduit et adapté, en dépit des facteurs
socioculturels et linguistiques. Les immigrés jugés « faibles d’esprit »
étaient renvoyés dans leur pays d’origine.
Le test de QI avait de plus servi à justifier les stérilisations forcées à la suite de l’arrêt Carrie Buck v. Bell,
rendu par la Cour suprême le 2 mai 1927. La Cour autorisa la
stérilisation contrainte d’une jeune femme, Carrie Buck, internée à tort
après avoir été violée, au faux motif de promiscuité et d’un prétendu
« faible QI héréditaire ». Sa mère, sa fille et elle avaient toutes
trois été qualifiées de « faibles d’esprit » à l’issue d’un test de QI.
Dans sa conclusion, le juge Oliver Holmes déclara :
« Il
vaut mieux pour le monde entier qu’au lieu d’attendre d’exécuter les
descendants dégénérés pour crime, ou de les laisser mourir de faim pour
leur imbécillité, la société puisse empêcher ceux qui sont manifestement
inaptes de perpétuer leur espèce. Le principe qui soutient la
vaccination obligatoire est assez fort pour couvrir la section des
trompes de Fallope […]. Trois générations d’imbéciles, c’est assez ! »
Par
ailleurs, l’étiquette « faible d’esprit » accolée aux criminels, aux
prostituées, aux alcooliques, aux pauvres et aux Noirs renforça les
politiques de stérilisation eugénique. Sous l’impulsion de cet arrêt,
une trentaine d’États américains promulguèrent des lois autorisant la
stérilisation forcée de ces catégories de population. Entre 1900
et 1970, plus de 60.000 personnes considérées comme « faibles d’esprit »
furent stérilisées de force.
La banque de sperme de R. K. Graham réservée aux Prix Nobel
Robert Klark Graham
(1906-1997), l’homme d’affaires qui a fait fortune grâce à la création
de verres de lunettes incassables, était aussi connu pour sa « banque de
sperme de génies ». Cet ardent défenseur de l’eugénisme soutient la théorie de la dégénérescence dans son ouvrage Future of Man
(1970). Il affirme que pour enrayer la dégradation de l’espèce humaine,
il faudrait limiter la reproduction des individus « moins
intelligents » et favoriser celle des « plus intelligents ».
Au début des années 1980, Graham passa de la théorie à la création d’une banque de sperme élitiste gratuite : la Repository Germinal Choice en Californie. Son objectif : aider des femmes « intelligentes »
à donner naissance à de futurs petits génies afin de « sauver
l’humanité ». Seuls des donneurs blancs répondant à des critères
exigeants étaient autorisés à faire don de leurs gamètes.
À l’origine, Graham ne recherchait que des donneurs parmi les lauréats du prix Nobel. Le co-inventeur du transistor, William Bradford Shockley (1910 -1989), lauréat du prix Nobel de physique en 1956 et partisan de l’eugénisme,
en faisait partie, ainsi que deux autres lauréats anonymes. Toutefois,
la rareté des donneurs Prix Nobel et la faible viabilité de leur
semence, en raison de leur âge,
contraignirent Graham à assouplir ses critères de sélection. Il exigea
néanmoins un QI d’au moins 130 points pour les autres donneurs. Plus de 200 enfants sont nés de cette banque fermée en 1999, deux ans après la mort de Graham. Tous ne sont toutefois pas devenus des génies.
Quand Jeffrey Epstein prévoyait d’être le géniteur d’une vingtaine d’enfants de « super races »
Jeffrey
Epstein, le pédocriminel retrouvé mort dans sa cellule en août 2019
avant son procès pour crimes sexuels, était lui aussi un défenseur de
l’eugénisme, d’après une enquête du New York Times
publiée la même année. Persuadé sans doute d’avoir un ADN génétiquement
supérieur, il envisageait de transformer son ranch au Nouveau-Mexique
en un centre de procréation où une vingtaine de femmes, sélectionnées
sur des critères académiques et de beauté, seraient inséminées avec ses
propres gamètes. Ce projet n’est pas sans rappeler la Repository
Germinal Choice de Graham ou, à plus grande échelle, le programme Lebensborn
– la fabrique d’enfants « aryens » (grands, blonds aux yeux bleus) sous
le régime nazi – dans la mesure où Epstein fantasmait sur les femmes
« aux yeux bleus », un signe d’intelligence selon lui.
Différents médias (le Figaro, The Guardian, The Telegraph, Mother Jones…), après consultation des Epstein files publiés par la justice américaine le 30 janvier 2026,
ont confirmé l’obsession d’Epstein pour l’eugénisme, et ont rapporté sa
fascination pour les « bébés sur mesure », le transhumanisme et le QI.
Notons
qu’Epstein avait en outre financé la recherche en génétique à travers
d’importantes donations à plusieurs institutions scientifiques,
notamment :
6.5 millions de dollars (5.5 millions d’euros) à Harvard pour la création d’un programme de « dynamique évolutive » en 2003 ;
20.000 dollars (17.000 euros) au Worldwide Transhumanist Association (renommée Humanity Plus) en 2011 ;
850.000 dollars (725.200 euros) au laboratoire du Massachusetts of Technology (MIT) entre 2002 à 2017.
Le QI, arme rhétorique de Donald Trump
Donald
Trump a quant à lui pour habitude de dénigrer et de remettre en cause
le QI de ses opposants politiques ou de quiconque se trouve en désaccord
avec lui. En septembre 2025 il a par exemple qualifié sa détractrice Jasmine Crockett, représentante démocrate du Texas au Congrès, de personne à « très faible QI ».
En juin de la même année, à la suite d’un différend économique, il s’en prit ouvertement à Jerome Powell,
l’actuel président de la Fed – qu’il avait lui-même nommé durant son
premier mandat – en le qualifiant de « personne moyennement douée
mentalement », à « faible QI » et de « très stupide ».
Fidèle à sa rhétorique de dénigrement utilisée comme posture défensive, il qualifia l’ex-colistier de Kamala Harris, Tom Walz,
de « total moron » (vulgairement « vrai crétin » en français) lors de
sa deuxième campagne présidentielle et affirma au sujet de son ancienne rivale démocrate :
« Kamala Harris possède un faible QI et ne peut pas rivaliser avec les dirigeants des autres pays. »
Ses prédécesseurs subirent le même sort. En 2020, il déclara dans un tweet au sujet de Joe Biden :
« Il va falloir vous y habituer, encore un autre individu à faible QI ! »
Il remit également en cause les études de Barack Obama aux universités de Columbia et de Harvard.
Rappelons
que si Trump s’acharne systématiquement à rabaisser ceux qui lui
résistent, c’est aussi – et surtout – pour redorer son image et se
valoriser lui-même. Lors de son différend avec Powell en juin 2025, il
affirma :
« Peut-être que je devrais aller à la Fed. Est-ce que je suis autorisé à me désigner moi-même ? »
En 2018, il s’était aussi autoproclamé « un génie très stable » malgré l’absence de toute preuve à ce jour. Une affirmation peu étonnante lorsque l’on sait qu’en 2015, il avait menacé de poursuivre en justice les universités où il avait étudié si elles révélaient ses notes.
Enfin,
l’obsession de Trump pour le QI s’enracine vraisemblablement dans son
adhésion aux thèses eugénistes du siècle dernier : ses discours
sont parsemés de références aux « bons gènes » (les siens, ceux de sa
famille et des Américains blancs) et de « mauvais gènes » (ceux des
immigrés illégaux qu’il qualifie tantôt de « criminels », tantôt de
« monstres » et tantôt de personnes qui « empoisonnent le sang » du
pays).
Perspectives : une obsession jusqu’au tri des embryons en fonction de leur futur QI
Une étude
de 2023 révèle que 28 % des Américains se disent favorables à la
modification génétique de leur bébé pour maximiser ses chances
d’intégrer les meilleures universités par la suite. À l’inverse, 38 %
envisageraient de sélectionner des embryons selon leur QI dans le cadre
de leur projet parental.
Certaines start-up américaines, telles
que Heliospect Genomics et Nucleus Genomics, affirment déjà être en
mesure de trier les embryons en fonction de leur QI potentiel, bien
qu’il s’agisse d’une spéculation pour de nombreux scientifiques. Elles
proposent à une clientèle fortunée la possibilité de classer les
embryons conçus par fécondation in vitro selon leur QI potentiel grâce à
une méthode de dépistage génétique. Les futurs parents peuvent ensuite
choisir d’implanter le « meilleur » embryon selon différents critères,
dont le QI, dans l’utérus de la femme.
Cette idéologie de la
reproduction des « plus intelligents » est soutenue outre-Atlantique par
Elon Musk, certains mouvements comme la Pronantalist Foundation ainsi
que par les géants de la Tech de la Silicon Valley.
En analysant
l’obsession des Américains pour le QI nous ne pouvons écarter le risque
d’un eugénisme plus moderne, plus soft mais aux conséquences tout aussi
lourdes : la normalisation de l’idée qu’il existerait des êtres
génétiquement « supérieurs » et les dérives eugénistes que cette
conviction pourrait encore engendrer…
Il revendique publiquement un "grand remplacement" passant par l'assassinat des ingénieurs et chercheurs non africains du domaine aérospatial en vue de les remplacer par des Africains qu'il ferait venir d'Afrique pour les former dans son "Université de l'Espace".
Fait à Brest lors de son meeting supposément "antiraciste" du 19 mars 2025.
C'est pour le climat, dit-il, il compte trouver parmi ses Africains quelques génies pour nous sortir d'affaire sur le climat... parce qu'il n'y en a pas chez les individus à la peau trop claire, cela va de soi...
Il est vrai que le climat se réchauffe en Europe et tout particulièrement en France :
Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon annonce sa candidature
Jean-Luc Mélenchon s'est engagé dans une quatrième élection présidentielle. [Sameer AL-DOUMY / AFP]
Par
CNEWS
Publié le
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Mis à jour le
Fondateur de La France insoumise,
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à l'élection
présidentielle de 2027, ce dimanche 3 mai. Il s'agit de sa quatrième
candidature, après 2012, 2017 et 2022.
«Oui, je suis candidat». Ce sont avec ces mots que Jean-Luc Mélenchon a annoncé et officialisé sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 en tant que représentant de La France insoumise.
Au
journal télévisé de 20 Heures sur TF1, le fondateur de LFI a estimé que
«le contexte et l'urgence ont fixé la décision insoumise» pour la
prochaine élection majeure en France. Par ailleurs, son site de campagne
«melenchon2027.fr» a été lancé.
«Nous, c'est carré»
Estimant
que certains partis sont indécis quant à leur représentant pour
l'élection présidentielle à venir, Jean-Luc Mélenchon a indiqué être «le
mieux préparé» au sein de son parti : «Nous c'est carré. Il y a une
équipe, un programme, un seul candidat».
Avec sa candidature annoncée, la
quatrième après 2012, 2017 et 2022, Jean-Luc Mélenchon s'ajoute à la
liste des candidats en lice pour l'Élysée, qui compte notamment Bruno Retailleau, Édouard Philippe, David Lisnard ou encore Raphaël Glucksmann.
Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon est désormais la personnalité politique la moins appréciée en France
Par
CNEWS
Publié le
-
Mis à jour le
Jean-Luc Mélenchon, qui vient
d'officialiser sa candidature à la présidentielle de 2027, voit sa cote
de popularité baissée et devient la personnalité politique la moins
appréciée des Français.
Jean-Luc Mélenchon n'a plus la cote auprès des Français. Selon le dernier baromètre d'Oxa pour Public Sénat, 72% des sondés désapprouvent le leader insoumis qui vient d'officialiser sa candidature à la présidentielle 2027. Il est désormais la personnalité politique la moins appréciée.
Ce
rejet ne cesse de croître au fil des années, avec moins 34 points
depuis la présidentielle de 2022. À gauche, les Français privilégient
désormais d'autres options, des personnalités moins clivantes. 22% des
personnes interrogées adhèrent au discours de Raphaël Glucksmann et de François Hollande. François Ruffin complète le podium.
Jean-Luc
Mélenchon n'obtient lui que 14% et fait même jeu égal avec son camarade
insoumis Bali Bagayoko. Le nouveau maire de Saint-Denis est même
considéré comme plus sympathique par les sondés.
une quatrième candidature à la présidentielle
Du
côté des sympathisants de gauche, le patron des LFI ne fédère pas
davantage. Marine Tondelier reste la personnalité préférée, tout parti
confondu. Reste à savoir désormais si ce désamour croissant pour
Jean-Luc Mélenchon va se concrétiser dans les urnes.
Selon un
sondage de Toluna Harris Interactive pour M6/RTL publié lundi 4 mai, le
leader de La France insoumise recueille 12% des intentions de vote (13%
dans une configuration avec Jordan Bardella et Gabriel Attal).
C'est la quatrième fois que Jean-Luc Mélenchon se présente à la
présidentielle. En 2012, il a obtenu 11,1%, des voix, un score inférieur
aux estimations. En 2017, son score avait considérablement augmenté,
s'élevant à 19,58%. C'est en 2022 qu'il a convaincu le plus de Français,
en ayant récolté 21,95% des voix.
Eux aussi ont des dossiers sur chacun de nous qui circulent dans toutes leurs communautés et de génération en génération, mais sans être jamais déformés ou transformés par des faussaires...
Quand même, les criminels Laurent et Sylvie Depierre auraient dû comprendre : d'abord ils se font piller par la femme à l'habit de corbeau, puis c'est la corneille qui leur crie dessus...
Ils ne sont pas en odeur de sainteté dans la maison de Dieu...
Résultats d'examens partiels me concernant, après l'empoisonnement criminel dont j'ai été victime le vendredi 22 mars 2002 :
Et je ne suis toujours pas une sorcière... Même la faussaire et criminelle Isabelle Johanny du TJ de Brest pourrait le confirmer, quoi qu'elle en dise : je ne suis pas une spécialiste du balai... Par contre, je me suis bien envolée avec mon parapluie, une fois, à l'âge de six ans, sur le chemin de l'école. Un beau et grand parapluie rouge (c'était ma période rouge, je voulais tout en rouge). Je suis retombée dans une flaque d'eau, une grande, une mare à canards... Aucun caméraman pour immortaliser la scène... ouf !
J'ai beau tenter de me faire encore plus petite que je ne le suis pour passer inaperçue (le gros QI, c'est terrible, ça vous attire des ennuis partout... à cacher autant que possible, donc), ça ne marche pas, ça explose tout le temps, partout :