Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Tétouan, ça veut dire quoi, au juste ?
Tais-toi dans le patois local ? J'ai encore 20/20, là ?
Et j'en suis vraiment ébahie...
Surtout en ce moment, c'est l'Indien qui me le dit : une grosse pointe à 115 le 15 mai 2026, une autre à 60 précédemment le 13 mai 2026, et il y a encore des soubresauts depuis : 17 consultations le 21 mai et 9 le 24 mai 2026.
Que se passe-t-il encore à Quimper ?
Dans l’attente d’une possible nouvelle condamnation pénale, Erwan Le Cornec, avocat et professeur d’université à l’UBO, a présenté sa démission du barreau de Quimper. Sa démarche n’éteint pas la procédure disciplinaire ouverte par le procureur général.
Qu’elle paraît loin, l’époque où Erwan Le Cornec, droit dans ses bottes, multipliait les polémiques, traitant une partie des étudiants de l’UBO de Brest de « quasi débiles » ou s’opposant à l’arrêté du maire de Landévennec (29) qui interdisait de s’approcher d’un dauphin trop « collant », ou encore s’opposant au thème d’un colloque consacré au féminisme… Désormais, il ne commente pas les ennuis judiciaires qui, tel le sparadrap du capitaine Haddock, lui collent aux basques.
Erwan Le Cornec, avocat quimpérois et maître de conférences à Brest, vient d’être suspendu un an, sans traitement, et rétrogradé d’un échelon, par la section disciplinaire de l’UBO. Sur le plan pénal, il doit être prochainement rejugé pour une… escroquerie à l’assurance.
Qu’il s’agisse de droit public - son domaine - ou de droit pénal, Me Erwan Le Cornec traverse une mauvaise passe. Le 5 février 2024, la section disciplinaire du conseil d’administration de l’Université de Bretagne occidentale (UBO), siégeant en séance non publique, lui a infligé deux sanctions sans équivoque.
Un avocat de Quimper était de nouveau jugé, jeudi 26 mars 2026, pour une tentative d’escroquerie, devant le tribunal de Brest (Finistère).
Me Erwan Le Cornec, enseignant en droit public à l’UBO et avocat quimpérois, était de retour, jeudi, à la barre du tribunal correctionnel de Brest, pour tentative d’escroquerie.
Ce dernier a déjà condamné, dans une autre affaire, pour escroquerie à l’assurance par la cour d’appel de Rennes, le 3 avril 2025, à 18 mois de prison avec sursis et 10 000 € d’amende pour avoir fait croire à un faux cambriolage chez lui et escroqué son assureur à hauteur de 146 145 €. Sa...
Me Erwan Le Cornec, enseignant en droit public à l’UBO et avocat quimpérois, déjà condamné par le passé, était de retour à la barre du tribunal correctionnel de Brest, ce jeudi, pour tentative d’escroquerie. Sa comparution a tourné en leçon de droit, à ses dépens.
Le président Xavier Jublin lève les bras au-dessus de la tête, et lance un tonitruant et théâtral : « Stop ! ». Le procès d’Erwan Le Cornec a débuté depuis cinq minutes et le magistrat brestois met déjà le holà. Il connaît bien le prévenu logorrhéique qui lui fait face : il avait dû écouter les explications d’Erwan Le Cornec plusieurs heures durant, le 28 septembre 2023, lorsque ce dernier comparaissait pour une escroquerie à l’assurance, pour laquelle il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis (*).
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Dans un mail interne qui a fuité, Erwan Le Cornec, maître de conférences en droit public à l’Université de Bretagne occidentale (UBO), a férocement critiqué le niveau de certains étudiants ainsi que la gestion de la présidence, notamment la baisse du nombre d’heure d’enseignement.
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LE FIGARO ÉTUDIANT. - Dans votre mail, vous évoquez des étudiants «quasi débiles».
Erwan LE CORNEC. - La phrase exacte est: «L’UBO, non seulement devient une université de seconde zone, mais va aussi devenir un repaire de lycéens qui, après avoir obtenu le bac Covid automatiquement en 2019 et quasi automatiquement en 2020 (chouette auditorat, de quasi-débiles pour certains qui ne savent pas comprendre le sens d’un texte simple et ânonnent en lisant), peuvent se dire: ‘‘On aura toujours l’UBO au cas où on ne serait pas pris ailleurs; on n’aura pas besoin de beaucoup travailler parce que les CM sont allégés; et en plus on pourra tricher si d’aventure des examens en distanciel sont organisés’’.»
J’ai écrit ce mail sur une liste interne accessible aux seuls personnels de l’université. Une liste d’opinion nécessaire au fonctionnement de notre université: on y trouve des prises de position personnelles, des prises de position syndicales mais aussi, des informations pratiques relatives à notre fonctionnement. Les étudiants et les syndicats d’étudiants ne sont pas censés y avoir accès. Soit il y a des étudiants qui l’ont infiltrée - ce qui poserait des problèmes de sécurité informatique préoccupants -, soit ce sont des collègues de toute évidence mal intentionnés à mon encontre qui l’ont fait fuiter. Je penche plutôt pour cette seconde hypothèse.
J’ai dénoncé sur cette même liste la fraude massive des examens en distanciel
Comment l’expliquez-vous?
On cherche à me discréditer depuis que, en février 2021, j’ai dénoncé sur cette même liste la fraude massive des examens en distanciel. J’ai établi des procès-verbaux de fraude reposant sur des éléments parfaitement probants. Je vais informer le président de l’université que je m’apprête à saisir les autorités judiciaires de ces cas de fraude s’il confirme avoir amnistié les étudiants fraudeurs ou s’il ne donne aucune suite à mes demandes dans un délai très rapproché. Lorsque je lui ai reparlé de ces fraudes de visu, il a en effet affirmé qu’il avait été contraint d’amnistier de très nombreux étudiants parce que la section disciplinaire de l’université avait un retard d’un an et demi sur les procédures. Pourquoi? Parce qu’il y a trop de cas de fraudes.
Vous évoquez une «fraude massive». De combien d’étudiants parle-t-on?
De plusieurs dizaines d’étudiants. Je n’étais pas derrière chacun de ceux qui ont composé devant leur ordinateur mais à la lecture de ce qu’ils ont écrit, c’était évident. Je n’autorisais l’utilisation d’aucun document autres que des Codes non annotés et non commentés. Comment expliquer que des étudiants, qui ne connaissent pas vraiment une matière (nous n’avons que 27,5 heures de cours par semestre) et qui doivent bachoter sur de nombreuses autres matières dans un temps très court, peuvent être en mesure de me citer des décisions de justice en donnant le numéro de la chambre, la date précise, le numéro de l’affaire et le nom des parties? Et même, de citer des décisions de justice que je n’ai pas citées en cours? Ce n’est pas subtil et c’est pour cela que je dis que parmi les étudiants, il y a bien des «quasi débiles» qui ne sont même pas capables de masquer convenablement leur fraude.
Leur place, à ces jeunes qui ont accumulé les insuffisances tout au long de leur circuit scolaire, n’est pas à l’université
Dans votre courriel, vous décrivez l’UBO comme une université de «seconde zone». Qu’entendez-vous par là?
À l’université, le niveau est hélas devenu catastrophique. J’ai 25 ans de service public et je constate qu’il n’a fait que se dégrader. C’est un effet domino: à partir du moment où, à l’école primaire, on ne met pas suffisamment les moyens pour leur faire acquérir les fondamentaux, qu’on impose aux enseignants des méthodes pédagogiques idiotes et surtout dangereuses et qu’on fait croire aux jeunes que leur salut c’est l’université, alors forcément leur retard et leurs difficultés ne vont faire qu’augmenter.
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Quelles solutions alors?
Leur place, à ces jeunes qui ont accumulé les insuffisances tout au long de leur circuit scolaire jusqu’à l’université, n’est précisément pas à l’université. Ils ont d’autres qualités mais pas celles qui permettent un parcours dans le supérieur. On a aujourd’hui besoin de boulangers, de plombiers, de tapissiers, de plaquistes, de charpentiers, de couvreurs, de peintres en bâtiment… Que ces gamins-là, au lieu d’être induits en erreur et encouragés à s’inscrire à l’université, s’inscrivent en CAP ou trouvent des contrats d’apprentissage.
J’ai reçu des menaces de mort
À la suite de ce mail, avez-vous été soutenu?
J’ai reçu beaucoup de soutien de collègues, d’universitaires mais plus encore de professeurs de lycée, car ma position est partagée par beaucoup dans l’éducation nationale ; mais ce sont principalement des soutiens anonymes… En parallèle, j’ai reçu des menaces de mort: lundi matin, j’ai retrouvé des tags sur ma porte de bureau: «RIP», «à mort facho», «crevure». Aujourd’hui je ne me sens aujourd’hui en sécurité ni au sujet de ma personne ni au sujet de mes biens. L’un des grands problèmes aujourd’hui, c’est celui de la défiance de la part des jeunes, y compris à l’université, à l’égard de l’autorité. Ils n’acceptent plus l’autorité des enseignants, et quand ils en acceptent une bribe, ils négocient sur tout ou vous traitent même de nullard sur les réseaux sociaux.
Dans votre mail, vous critiquez le plan «PARI» de l’université qui a pour conséquence la réduction du nombre d’heures de cours.
C’est une réduction d’1/12e du volume des cours magistraux et des travaux dirigés. Avant l’application de ce plan, nos cours à l’UBO ne faisaient déjà que 30 heures par semestre. Aujourd’hui, on a des cours qui sont réduits à 27 heures et demie. Avant, on avait 10 séances de TD et maintenant, nous n’en avons plus que 9. Il est impossible de boucler un programme en 27 heures et demie ou alors au pas commando: ce n’est pas cela l’enseignement. À côté de cela, vous avez pléthore d’universités en France qui ont des cours magistraux de 32, 35 voire 40 heures. Comment voulez-vous qu’on ne devienne pas une université de seconde zone en réduisant notre offre de formation? C’est la raison pour laquelle beaucoup de lycées du Finistère et même de Bretagne déconseillent aux élèves de s’inscrire à UBO sur Parcoursup. Ils savent que lorsque ces élèves auront des diplômes, ils ne vaudront rien sur le marché du travail et ne pourront pas soutenir la concurrence par rapport à d’autres universités comme Rennes 1, Nantes, Caen ou Angers.
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Texte intégral
N° de RG : 06/07912
Audience publique du vendredi 28 septembre 2007
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
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Le patron du Massachusetts Institute of Technology a reconnu avoir accepté des dons d’argent de la part de Jeffrey Epstein, poursuivi pour viol sur mineurs.

Une nouvelle personnalité vient d'être mise en cause aux Etats-Unis pour ses liens passés avec Jeffrey Epstein. Le président du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a reconnu jeudi avoir remercié l'ancien homme d'affaires américain pour son soutien financier, nouvelle information embarrassante pour la prestigieuse université de Boston déjà ébranlée par ce scandale.
Dans une lettre aux élèves et personnel du MIT publiée jeudi sur le site de l'établissement, le président Rafael Reif indique avoir été informé qu'il avait signé en 2012 une lettre de remerciement à Jeffrey Epstein, inculpé à New York début juillet pour de multiples agressions sexuelles sur mineures et qui s'est suicidé dans sa cellule de Manhattan le 10 août dernier.
La missive avait été rédigée par un cabinet d'avocats chargé d'enquêter sur les liens entre l'université et le financier. « J'ai apparemment signé cette lettre le 16 août 2012, environ six semaines après le début de ma présidence. Même si je n'en ai pas de souvenir, c'est bien ma signature », a reconnu le président de l'université, ajoutant que cette lettre semblait correspondre au premier don qu'ait fait Epstein au MIT après sa condamnation en Floride en 2008 pour prostitution impliquant une jeune mineure.
Autre fait embarrassant qu'a reconnu Rafael Reif : le cabinet d'avocats a établi que la direction du MIT était au courant et avait autorisé le directeur du célèbre Media Lab du MIT, Joi Ito, à recevoir des dons du financier entre 2013 et 2017. Et lui avait demandé de dissimuler l'origine de ces dons, « pour qu'il (Epstein) ne puisse pas s'en servir pour redorer sa réputation », selon Rafael Reif.
Si le président ajoute que « nous aurions pu et dû poser plus de questions sur Epstein », ces informations risquent de le mettre en position délicate. Joi Ito du Media Lab a déjà été acculé à la démission samedi, après que le New Yorker eut révélé qu'il avait minimisé et même dissimulé une partie du soutien financier que lui apportait Jeffrey Epstein.
Les investigations policières se poursuivent également en France, après l'ouverture par le parquet de Paris le 23 août dernier d'une enquête pour « viols et agressions sexuelles », notamment sur mineurs, ainsi que pour « association de malfaiteurs ».
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Pour bien comprendre son texte public du 7 octobre 2008 intitulé "Redorons nos blasons !" et m'étant encore entièrement consacré comme nombre de ses textes publics à partir de juillet 2008, dont le précédent du 2 octobre 2008 où il me fait dire "Bêêêêêêê !" (je suis sa brebis depuis le 11 septembre 2008), il faut connaître celui-ci, non public, contenu d'un courrier électronique que j'avais reçu le 10 août 2006, et qui était donc déjà en sa possession au mois d'octobre 2008 (sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest m'a toujours fait pirater à partir de 2005) :
Des précisions sur la "vengeance" ? nada que mon analyse de ces gensj ai bien sur essaye de comprendre toute cette haine des 2 cotes en quoi une petite asso de chomeurs donnait lieu a tant de discussions alors que ce n est pas une priorite centrale c est une histoire de famille fin 1980 la lcr etait aux abois 4 tout au plus ils ont cree ac a brest dans la foulee des marches et ca a marche il y avait josette,ex, fichaut doare pour la lcr, et casel socialiste dissident mais aussi ex lcr cela a permi a la lcr de se refaire une carte de visite et un carnet d adresse plus quelques jeunes militants vite ecartes ou decourages par la famille : tu l aimes ou tu la quittes, a brest y a pas de vraies discussion ideologiques on cause de ce que certains font dans certains secteurs "gratifiants" , le non de gauche, certains syndicats tandis que ce que font les non famillaux (joel, monique ) n interesse personne, pas de conseils, pas de formation, comme si on attendait que tu dises ou fasse une betise pour te sanctionner ou t es avec nous ou tu te casses donc vous avez pique le joujou de la bande que josette soit la seule a jouer avec peu importe! la bande est revenue comme une meute rien a voir avec des donnees ideologiques il y a des lcr ou des ex dans la bande moi j avais en plus ma petite idee en tant qu "harcele" regulierement a chaque reunion: coupure de paroles, lecons sur les "femmes", tres utilise a la lcr pour faire taire quelqu un! (elle n est plus a la lcr depuis des lustres mais a baga et plein de trucs) je me demandais si je ne fantasmais pas, pourquoi elle m en veut autant? puis un jour j ai eu les confidences de son ex qui l a supporte pendant 20 ans mais ca je ne l ai pas dit et je n en ferai jamais etat bref cette personalite "complexe" je ne l aurais jamais defendue a mort comme lcr et baga, car je n ai pas de lien familiaux comme eux apres la traversee du desert des annees 80 toute la finesse a ete de s adjoindre le doare autre elephant trotskiste qui lui non plus ne m impressionnait pas mais par contre en tant que seul ouvrier apres fichaut ne "pouvait se tromper" le traitement de joel a ete odieux: envoyer doare comme un commissiare politique mettre de l ordre et ne meme pas dire a joel qu il etait a la lcr! moi non plus je ne l ai jamais vu en reunion! rien ne permettait de savoir qu il tait lcr sauf le fait que les anciens le considerent comme tel en fait josette et hubert et un totoff que tu ne connais pas meme en tant que non lcr ex sont les plus precieux aux yeux du vieux, les autres militants non, on ne leur dit rein et on leur reproche de ne rien savoir c est dire que si on est de la famille et qu on ne vient jamais fait de toi un lcr tandis qu un joel present a toutes les reus ne fera jamais partie du groupe il m en a raconte de belles joel sur la consideration qu un ouvrier recoit dans les milieux de gauche, comme au monde diplo ou il ne s occupait que du materiel et n etait pas convie aux "pots", bref comme chez les bonobos faut s epouiller ensemble pour compter, ouaf! voila pour moi c est le fonctionnement de clan que j essaye d analyser depuis des annees: demissions, departs de tas de miitants de brest, avec en plus des caracteriels qui se soutiennent y a pas de plan de la lcr la dedans au niveau national je pense que c est pareil a plus ph Cet été, pensez aux cartes postales de laposte.net !
La "p’tite Sheeta" sortira enfin de l'ombre en juin 2010 sous le pseudonyme de "Chepita"...
C'était Josette Brenterch en personne, continuant comme elle l'avait toujours fait depuis les années 1990 à diriger des opérations de harcèlements à mon encontre...
Elle a aussi fait assassiner de nombreux témoins gênants de toutes ses exactions contre mes proches et moi-même, dont des ingénieurs chercheurs mondialement connus, notamment à la NASA...
Et concernant ses complices pédocriminels :
Jeffrey Epstein est décédé en août 2019 alors qu'il était en détention.
Crédit : Facebook Jeffrey Epstein
"Cette date, c'est la ligne rouge" : la journaliste franco-américaine Anne Toulouse explique pourquoi 2008 est une date clé dans l'affaire Epstein
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"Cette date, c'est la ligne rouge" : la journaliste franco-américaine Anne Toulouse explique pourquoi 2008 est une date clé dans l'affaire Epstein
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Une défense mise à mal ? "Je n'ai pas connu Jeffrey Epstein comme prédateur sexuel", clamait Jack Lang - depuis convoqué au ministère des Affaires étrangères pour témoigner - sur notre antenne ce jeudi 5 février 2026. L'ancien ministre de la Culture a indiqué se sentir "blanc comme neige" dans cette affaire pédocriminelle qui éclabousse de nombreuses personnalités.
Pour Anne Toulouse, journaliste franco-américaine invitée de RTL Matin ce vendredi 6 février 2026, nier en bloc le fait de ne "pas savoir" n'est pas possible. À moins que Jack Lang n'ait pas suivi l'actualité dans les années 2000. "Cela peut arriver que quelqu'un ne lise jamais les journaux", ironise la journaliste.
L'ancienne correspondante aux États-Unis rappelle que l'affaire Epstein a fait la Une de la presse américaine dès 2008. "Cette date, c'est la ligne rouge. Avant cette année, on pouvait dire qu'on ne savait pas", assure-t-elle à notre micro.
Le 30 juin de cette année-là, Jeffrey Epstein est condamné pour trafic de prostituées mineures en Floride. "On peut d'ailleurs trouver l'acte d'accusation sur Internet, vous savez, aux États-Unis, tout est public", ajoute Anne Toulouse. À partir de ce jugement l'homme d'affaires est inscrit sur le fichier des délinquants sexuels. "Ce n'est pas un mystère de découvrir le passé d'Epstein", résume l'Américaine d'origine.
Accusé d’avoir mis sur pied un système très élaboré de trafic de mineures, il n'est finalement condamné pour un seul cas, après avoir négocié un accord avec les procureurs fédéraux lui permettant de faire face à des chefs d'accusation allégés. Il plaide donc coupable pour racolage de mineures, fait quelques mois de prison et en ressort. Un traitement plutôt très favorable. "Il aurait dû passer plusieurs années en prison. D'autant qu'avec son argent, il y avait quand même un risque de délit de fuite", analyse Anne Toulouse.