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lundi 3 août 2026

mercredi 29 juillet 2026

Attention aux morsures du tigre à dents de sabre...

 

Il est désormais avéré qu'elles étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait, ses petites quenottes affriolantes n'étant pas fragiles du tout...

Je confirme : j'ai toujours tous mes crocs, et en très bon état. 

 

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2026/07/qui-veut-madopter.html

 

 

https://www.slate.fr/sciences/felins-tigre-dents-canines-morsures-sabre-danger-prehistoire-decouverte-nature-machoire

Attention, les morsures du tigre à dents de sabre étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait

 

Longtemps considérées comme fragiles, les canines démesurées du Smilodon pouvaient en réalité transpercer des os. C'est ce que révèle l'étude d'ossements vieux de plus de 13.000 ans.

Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash
Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash

Par Alice Revay

Vous connaissez le Smilodon? Il s'agit d'une espèce de félins disparue il y a environ 10.000 ans, également connue sous le nom de «tigre à dents de sabre». Ses longues canines étaient réputées fragiles. Du moins, c'était la conviction des chercheurs jusqu'à la publication, début juillet, d'une nouvelle étude. Les analyses sur les ossements de grands herbivores révèlent que ces félins n’avaient aucun mal à planter leurs crocs dans d’épais os. L'étude s'appuie sur les restes de plusieurs grands herbivores retrouvés à Salto de Piedra, à environ 350 kilomètres au sud de Buenos Aires.

C'est l'un des rares sites argentins datant du Pléistocène –qui a débuté il y a environ 2,58 millions d'années et s'est achevé 11.700 ans avant notre ère– à bénéficier d'une datation solide. Les chercheurs y avaient déjà découvert des tatous géants, des paresseux XXL et des félins à dents de sabre comme le Smilodon, rapporte New Scientist.

Les tigres à dents de sabre fréquentaient la région il y a entre 22.200 et 13.300 ans. On pensait jusqu'alors que leurs dents étaient plutôt fragiles. Leurs canines extra-longues, pouvant dépasser 25 centimètres, constituaient selon cette théorie un compromis évolutif: idéales pour transpercer la chair, elles pouvaient se briser au contact d'un os trop dur.

«Personnellement, j'ai toujours eu du mal à accepter cette interprétation», confie Federico Agnolín, chercheur au Musée argentin des sciences naturelles. Pour lui, il était peu probable qu'un aussi grand prédateur possède d'énormes canines sans pouvoir s'en servir complètement.

Des crocs super résistants

Dans ces nouveaux travaux, Yolanda Fernandez Jalvo, géologue au Musée des sciences naturelles de Madrid, et son équipe ont examiné les ossements, à la recherche de traces de prédation. Ils ont mesuré précisément la longueur, la largeur et la profondeur des perforations et rainures découvertes sur les os, avant de les comparer aux dimensions connues des dents de Smilodon.

Résultats: les marques observées sur les ossements de plusieurs spécimens de la mégafaune correspondaient exactement à la forme des canines du félin. Dans certains cas, l'os cortical, la partie la plus dure du squelette représentant 80% de sa structure, avait bel et bien été brisé. «Nous avons tous été surpris, raconte Yolanda Fernandez-Jalvo. La marque conique laissée par la dent sur l'os fossilisé correspondait parfaitement, tant par sa taille que sa forme, aux grandes canines de Smilodon.»

Cette étude détaille la manière dont les tigres à dents de sabre interagissaient avec leurs proies. Elle pose une nouvelle pierre qui permettra aux paléontologues d'identifier plus facilement les traces de prédation dans le registre fossile.

«Ces nouvelles preuves renforcent l'idée que le Smilodon était capable de percer l'os cortical avec ses canines, en laissant des marques distinctives sans endommager ses dents, conclut Federico Agnolín. Cela suggère fortement que ses crocs étaient mécaniquement bien plus robustes qu'on ne le pensait.»

 

dimanche 19 juillet 2026

Délire de ouf !

 

 

Eh, les gars, vous vous êtes bien reconnus, là ? 

 

Syndicat de la Magistrature et LFI : conférence de presse commune...

Ce n'est pas d'aujourd'hui que tous ces militants s'affichent ensemble ou comme complices les uns des autres sur différents sujets, notamment le terrorisme islamiste... la pédocriminalité... les viols et la prostitution de femmes et d'enfants... l'élimination des femmes du monde du travail, surtout quand il s'agit de "sales putes qui volent la place des hommes dans le travail" (ce qui bien évidemment n'est pas le cas des magistrates du SM : ce sont juste des putes, de vraies de vraies, et rien d'autre, sinon qu'elles sont aussi devenues mères maquerelles comme leur Mère Sup la criminelle Josette BRENTERCH du NPA de Brest), etc, etc... l'élimination ultra-violente d'ingénieurs ayant travaillé à une réduction drastique des vols et détournements de matériels militaires des stocks des armées françaises, et de l'intégralité de leurs proches... pour se venger d'avoir ensuite été obligés d'aller se fournir ailleurs pour fomenter toutes leurs guerres civiles ou rébellions armées à travers le monde, etc, etc...

 

https://www.lejdd.fr/politique/legitime-defense-des-policiers-le-syndicat-de-la-magistrature-denonce-la-loi-lors-dune-conference-avec-lfi-179271

Légitime défense des policiers : le Syndicat de la magistrature dénonce la loi lors d'une conférence avec LFI

Alors que la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre a été adoptée le 7 juillet, de nombreuses voix se lèvent à gauche pour dénoncer un supposé « permis de tuer ». C’est notamment le cas du Syndicat de la magistrature.

Marianne Lecach
Le Syndicat de la magistrature a assisté à une conférence aux côtés de LFI (photo d'illustration).
Photo d'illustration.   © Alain Pitton/NurPhoto via AFP

 

La gauche vent debout contre le texte sur la présomption de légitime défense des policiers et gendarmes. La proposition de loi a été adoptée le 7 juillet dernier à l’Assemblée nationale et doit ensuite passer entre les mains du Sénat. Malgré cela, certaines voix s’élèvent et montrent leur opposition – au point qu’une pétition a déjà réuni près de 660 000 signatures.

Le Syndicat de la magistrature et La France insoumise (LFI) sont montés au créneau et ont assisté à une conférence le 16 juillet aux côtés d’Amnesty international, d’Assa Traoré, du Syndicat des avocats de France ou encore des élus Pouria Amirshahi (EELV) et Elsa Faucillon (PCF). Les objectifs : s’insurger contre le vote de ce supposé « permis de tuer », atteindre un million de signatures et organiser un rassemblement le 19 septembre prochain.

« Il nous semble fondamental que dans une démocratie, dans un État de droit, d’encadrer très strictement le recours aux armes à feu par les forces de l’ordre. Ce recours devrait être encadré comme l’est la légitime défense », explique Stéphane Fischesser, secrétaire national du Syndicat de la magistrature, en pleine conférence. Il dit ainsi redouter une « hausse du nombre de tirs mortels » et une « atteinte au droit à la vie ». Pour lui, ce texte va aussi à l’encontre « des normes internationales et constitutionnelles qui fondent notre État de droit ».

Une « collusion avec l’extrême gauche »

Le député insoumis Thomas Portes dénonce un texte « issu du programme de Jean-Marie Le Pen » et s’en prend au chef des Républicains (LR), Bruno Retailleau : « Si dans ce pays, on avait plus d’Amal Bentounsi, de Samia Le Khalfaoui, plus d’Assa Traoré et moins de Bruno Retailleau, ce pays se porterait bien mieux. »

L’ancien ministre de l’Intérieur a en retour critiqué la tenue de cette conférence, pointant en particulier la présence du Syndicat de la magistrature. « Le Syndicat de la magistrature, principal syndicat des magistrats, qui participe à une conférence de presse organisée par LFI et qui appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser », écrit Bruno Retailleau sur X, appelant à « profondément réformer l’exercice syndical des magistrats ».



https://www.lefigaro.fr/actualite-france/collusion-avec-l-extreme-gauche-bruno-retailleau-denonce-la-presence-d-un-juge-du-syndicat-de-la-magistrature-a-une-conference-de-presse-de-lfi-20260719

«Collusion avec l’extrême gauche» : Bruno Retailleau dénonce la présence d’un juge du Syndicat de la magistrature à une conférence de presse de LFI


Stéphane Fischesser, secrétaire national du syndicat, a appelé à manifester contre la proposition de loi de «présomption de légitime défense» pour les forces de l’ordre.

À nouveau, le Syndicat de la magistrature fait parler de lui. Son secrétaire national, Stéphane Fischesser, juge placé à la cour d’appel de Paris, participait, jeudi, à une conférence de presse du groupe parlementaire de La France Insoumise intitulée «Non au permis de tuer XXL !». En cause : l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale, le 7 juillet, d’une proposition de loi «visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions». Peu après le vote, la séance avait tourné au chaos. Les cris de «fascistes» ou encore «racistes» fusaient depuis les bancs de la gauche, ceux-ci voyant dans ce texte «un permis de tuer» pour les forces de l’ordre. Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, mort après avoir fui son interpellation par les gendarmes, avait scandé des slogans depuis les tribunes, nécessitant une évacuation par les huissiers.

Cette proposition de loi est désormais examinée en commission des lois au Sénat. Mais elle est toujours dénoncée par LFI, qui appelle à signer une pétition, déposée sur le site de l’Assemblée et rassemblant 700.000 signatures, qui s’y oppose. «Nous appelons à la signature massive de la pétition», a asséné Stéphane Fischesser, lors de cette conférence de presse, tenue dix jours après le vote en première lecture. «Nous nous joindrons à l’appel à manifestation, à la mobilisation, du 19 septembre prochain», a-t-il ajouté. «Le Syndicat de la magistrature dénonce fermement ce texte qui a été voté malheureusement à l’assemblée nationale», a-t-il précisé.


Un syndicat connu pour son engagement politique, très à gauche

Sa prise de position a déclenché l’ire de Bruno Retailleau, candidat LR à l’élection présidentielle. «Le Syndicat de la magistrature [...] appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser», a-t-il demandé. «Il faut profondément réformer l’exercice syndical des magistrats». Celui-ci est garanti depuis l’ordonnance statutaire de 1958 et son article 10-1 : «le droit syndical est garanti aux magistrats qui peuvent librement créer des organisations syndicales, y adhérer et y exercer des mandats».

Cependant, l’article 10 souligne que «toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions». «Ainsi, même dans l’exercice de son mandat et pour la défense des intérêts professionnels, le représentant syndical doit-il veiller à garder une certaine mesure», recommandait le Conseil supérieur de la magistrature dans un avis sur la liberté d’expression des magistrats remis le 13 décembre 2023 au Garde des Sceaux.

Le Syndicat de la magistrature - qui a remporté 25% des suffrages de magistrats aux élections de février dernier - est connu pour son engagement politique, très à gauche. En 2007 et 2012, il avait publiquement appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. En 2024, pour les élections législatives anticipées, il avait appelé «à se mobiliser contre l’accession au pouvoir de l’extrême droite». Par ailleurs, son ancienne présidente, Françoise Martres, avait été condamnée pour injures publiques dans l’affaire du «mur des cons».

 

vendredi 17 juillet 2026

La Chimère - Cercle des sorcières

 

 

Je veux bien être Chiméric Ier, tiens.

Pour tordre des métaux à plusieurs centaines de kilomètres de distance par le seul pouvoir de ma pensée à QI surdimensionné. 

Ce serait drôle.

J'ai déjà des cuys qui se battent dans le potage.  

Et de toute façon, je ne peux pas être une femme, puisque je suis bien ingénieur. 

 

dimanche 12 juillet 2026

Qui veut m'adopter ?

 

 

Le psychiatre n'a toujours pas réussi à m'euthanasier... 

 

N.B. : Je plaisante à peine... Avez-vous vu ce que je reçois du débile mental et toujours adepte de la LCR de Brest Joël Roma le 24 novembre 2006 ? Il m'accusait de manière hallucinante d'avoir les dents qui rayent le parquet - celui de Brest, je présume...

 


 

Et voilà ce que je venais d'apprendre un peu plus tôt à propos de sa Mère Sup de la LCR de Brest, la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch :

 


 

Explications complètes sur cet épisode du Quartz du 7 octobre 2004 ici :

https://satanistique.blogspot.com/2023/03/decembre-2004-youssouf-fofana-se-met.html

J'avais juste lancé le débat sur le harcèlement moral en entreprise en interrogeant un psychiatre conférencier à ce sujet dans le cadre de débats organisés par la Ville de Brest sur le thème Santé et Précarité, et plus particulièrement, durant cette session de l'après-midi, sur la souffrance psychique. Il m'avait répondu que les psychiatres avaient longtemps traité en psychiatrie les victimes de tels faits avant de conclure qu'elles ne présentaient aucune maladie mentale particulière. Exit toute paranoïa, schizophrénie ou autre trouble psychiatrique chez ces victimes, donc. Le sujet avait intéressé tout le monde et bien d'autres participants à l'atelier en question y avaient réagi en s'exprimant eux aussi. Puis la harceleuse professionnelle Josette Brenterch de la LCR de Brest en était devenue folle quand elle l'avait su et avait donc, selon ce qu'elle racontait elle-même à ses amis politiques, mais pas aux miens, dès lors décidé de me faire exclure de l'association AC ! Brest dont je faisais partie depuis plusieurs mois.

S'ensuivait de sa part toute une année de harcèlements dantesques à mon encontre, ayant aussi touché tous les autres membres actifs de l'association AC ! Brest durant cette période, et pour finir ceux de la totalité du réseau des collectifs AC ! de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, car ceux-là aussi avaient tous pour tort de me soutenir contre elle...

Aux assises nationales du mouvement d'octobre 2005, elle avait ainsi envoyé son coreligionnaire Michel Le Doaré faire le coup de poing contre eux, pour obtenir que les chômeurs, précaires et exclus en soient tous virés, ce qui avait créé la scission du mouvement AC ! de l'automne 2005.

 

Egalement à lire ou relire à ce sujet :

https://satanistique.blogspot.com/2014/06/vol-de-dossier-medical-attention-il.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/03/ac-en-2005-de-la-folie-haineuse-dune.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/10/serge-havet-un-president-dac-qui-tutoie.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/11/trois-equipes-de-trois-intervenants.html

 

Et aussi, à propos du psychiatre :

https://satanistique.blogspot.com/2022/03/je-ferais-peur-michel-walter.html

 

Je vais vous dire une chanson...

 

 

La chanteuse et violoniste est originaire de Landerneau. 

On nous a bien fait décrocher le soleil, jadis...

On peut railler, non ?