Le baiser de la mort de LFI est bien évidemment dans toutes les têtes, mais pas dans celles de Pierre-Yves Cadalen et ses petits camarades de l'extrême-gauche qui eux estiment au contraire avoir limité les dégâts... Rigolo...
La vérité, c'est que ces dictateurs sont bien détestés par tous les Brestois qu'ils soumettent depuis des lustres à une véritable terreur via tous les petits fonctionnaires y affiliés.
Dans
un communiqué envoyé ce mardi 24 mars 2026, le PRG-le Centre gauche,
dirigé, à Brest, par l’ex-adjoint au maire Fortuné Pellicano, adresse
« ses félicitations républicaines » à Stéphane Roudaut, après sa
victoire aux municipales. Il fustige de nouveau l’accord passé par la
liste Cuillandre avec LFI.
L’ex-adjoint
au maire Fortuné Pellicano (à gauche), 23e sur la liste de François
Cuillandre (qui tourne les talons), lors de la soirée du premier tour
des municipales à Brest. Quelques heures plus tard, il s’en retirera,
après l’annonce de la fusion technique avec LFI. (Photo Lionel Le
Saux/Le Télégramme)
Le
PRG-le Centre gauche brestois et son chef de file, Fortuné Pellicano,
adressent, ce mardi 24 mars 2026, leurs « félicitations républicaines au
nouveau maire de Brest (Stéphane Roudaut, divers droite,
NDLR) et à ses colistiers ». « La démocratie a parlé. Les Brestoises et
les Brestois se sont exprimés et leur vote sans ambiguïté en faveur
d’une nouvelle équipe municipale doit être respecté », appuie le parti,
par voie de communiqué. Le PRG assure aussi que ses deux élus au conseil
municipal « se rendront disponibles pour transmettre sans délai tous
éléments utiles à une bonne transition et à un traitement rapide des
nombreux dossiers en cours dont ils ont eu la charge ».
« Ne pas s’enfoncer dans la confusion » au sein de l’opposition
Après
le basculement historique de Brest à droite, le député insoumis
Pierre-Yves Cadalen analyse les ressorts de la défaite de François
Cuillandre et pose les jalons d’une opposition de combat.
Pour
Pierre-Yves Cadalen, « une nouvelle page de l’histoire de la gauche va
s’écrire », et ce sera à partir de Cécile Beaudouin et des Insoumis. (Le
Télégramme/Jean-Luc Padellec)
Brest bascule à droite pour la première fois depuis 1989. Quel est votre sentiment face à ce résultat historique ?
« Je
suis né trois ans après la victoire de Pierre Maille, et comme
beaucoup, c’est la première fois que je vis cette situation. Pour moi,
la défaite du second tour est contenue dans l‘effondrement de François
Cuillandre dès le premier : il perd 6 700 voix par rapport à 2014,
dernier scrutin comparable en termes de participation. C’est
considérable. Le scrutin s’est transformé en référendum « pour ou
contre » le maire sortant. Alors que les Brestois ont toujours un
tempérament de gauche, la dimension « dégagiste » l’a emporté sur le
clivage droite-gauche. »
Pourquoi l’union technique du second tour n’a pas suffi à inverser la tendance ?
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard naît le 11 mars 1921 à La Grive, un lieu-dit près de Saint-Alban-de-Roche en Isère, en France. Son père, Louis « Paul » Meynard, est un soyeux — ou industriel de la soie — issu d'une vieille famille bourgeoise protestantehuguenote, et sa mère, Colombe Petel, est catholique[2]. Ses deux parents sont décorés de la croix de guerre pour leur action pendant la Première Guerre mondiale[3]. Élisabeth a une sœur aînée, Yvonne Meynard (1918-2011), épouse Vittoz, puis épouse LaForce[4].
À l'âge de 9 ans, elle est envoyée dans un pensionnat catholique anglais, puis elle continue ses études à Lyon et au collège Sévigné, à Paris[5]. Elle fait des études de droit à la Sorbonne. En septembre 1944, après la Libération de Paris, alors qu'elle travaille comme interprète pour le Welcome Committee, destiné à présenter les officiers des forces alliées aux Français, elle rencontre le capitaine britannique d'origine tchécoslovaqueRobert Maxwell.
Ils se marient le 14 mars 1945. Elle travaille par la suite
bénévolement, en tant que secrétaire et assistante, à Londres, pour son
époux qui fonde son empire de la presse.
Elle donne naissance à neuf enfants, mais deux d’entre eux
meurent en bas âge dont l'un suite à un accident de voiture après avoir
passé six ans dans le coma[6].
Vers 40 ans, pendant les années 1960, elle travaille pour la communication de son mari, et fait campagne pour lui à l'élection générale de 1964.
Elle s'inscrit en 1970 au St Hugh's College de l'université d'Oxford, en lettres modernes, où elle obtient son diplôme. Elle obtient ensuite son doctorat en 1981, à l'âge de 60 ans, avec sa thèse intitulée The Art of Letter Writing in France, 1789-1830, basée sur la correspondance de sa propre famille française et suisse de cette époque-là[5],[7]. Elle entreprend de rechercher les personnes juives proches de la famille de son époux tuées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1], et en retrouve au total environ 300. Elisabeth Maxwell est amenée ainsi à s'intéresser au dialogue interreligieux. Elle crée la revue Holocaust and Genocide Studies en 1987, et organise en 1988 un congrès de recherches à Londres et Oxford, intitulé Remembering for the Future[5], suivi par Remembering for the Future. The Holocaust in the Age of Genocide en 2000, qui lui valent les louanges du cardinal catholique Basil Hume et de l'archevêque anglican Donald Coggan. Elle publie par la suite deux livres sur la Shoah. Elle est la première femme vice-présidente du Comité exécutif du Conseil international des chrétiens et des juifs (Executive Committee of the International Council of Christians and Jews)[8].
En 1988, elle reçoit le prix Sigmund-Sternberg, son travail étant
considéré comme une avancée pour les relations entre chrétiens et juifs.
Son autobiographie, intitulée A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell (trad. fr. Tout soleil est amer), est publiée en novembre 1994[9].
Elle ne semble pas être au courant des fraudes de son mari, et se
retrouve assez appauvrie à la mort de ce dernier, en 1991, alors qu'ils
étaient séparés[10],[1]. Elle passe les dernières années de sa vie auprès de sa sœur Yvonne jusqu'au décès de celle-ci en 2011[4].
Elisabeth Maxwell meurt à l'âge de 92 ans en Dordogne, le [3],[11],.
Publications
(en) Why should the Holocaust be remembered and therefore taught?, Oxford, Yarnton Trust for the Oxford Centre for Hebrew Studies, 1988
(en) Silence or speaking out, University of Southampton, The Parkes lecture, 1990, 27 p.
(en) (co-éd.) Remembering for the future : the Holocaust in an age of genocide, avec John K. Roth (actes de colloque), 3 vol., Basingstoke, Palgrave, 2001
Dans la culture populaire
Son rôle dans le film Une vie, réalisé par James Hawes et sorti en 2023, est interprété par l'actrice suisse Marthe Keller.
Marc Roche, « Mort d'Elizabeth Maxwell, veuve du magnat de la presse britannique », Le Monde.fr, (ISSN1950-6244, lire en ligne [archive] , consulté le )
(en-US) Douglas Martin, « Elisabeth Maxwell, Expert on Holocaust, Dies at 92 », The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le )
Ce crime m'en rappelle furieusement un
autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.
Le meurtrier était schizophrène, il a tué
sa mère de plusieurs coups de couteau.
En apparence, donc, un « acte
médico-légal » de plus.
Regardons-y de plus près.
Le malade menaçait très sérieusement de
tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison,
sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du
CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait
déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune
réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.
Curieux. D'autant plus curieux que par le
passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la
frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille
unique. « Une vraie boucherie »…
Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne
voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en
avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et
accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.
Mais pourquoi, alors qu'il semblait
« stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?
Eh bien, parce qu'il avait appris que sa
mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle.
Sans lui, bien entendu.
Il est bien évident que les membres de la
famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait
provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.
Quel est donc le criminel qui aura vendu
la mèche ?
Le principal suspect est le psychiatre. Du
CHU de Brest.
Mais pourquoi ?
C'est que le père du malade, lui, n'était
pas n'importe qui.
Propriétaire et tenancier de bars à
hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été
jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait
menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients :
magistrats, avocats, médecins, etc…
L'assassinat de son ex-femme par son
propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement
suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.
Au moment où le crime s'est produit, sa
disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le
rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors
qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était
rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions
pénales.
Si ses « ennemis » l'avaient
attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis
qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une
lettre à la Poste !
Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un
flic, de savoir jouer au billard…
Et la virtuosité des psys : ils
connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.
Le crime qui vient de se produire à
Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.
La personne que l'on cherche à atteindre
serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé
mentale.
Cela dit, je ne sais rien, ni de
l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.
À
Brest, le candidat de centre droit, Stéphane Roudaut, a mis un terme
cinglant à 37 années de socialisme. Ce lundi matin, la ville s’est
réveillée groggy, et un peu en colère aussi.
Ce
lundi 23 mars, au lendemain d'une défaite cinglante pour la gauche, les
Brestois se montraient très sévères pour le maire sortant, François
Cuillandre. (Nicolas Créach / Le Télégramme)
Quel est cet inconscient qui entonne « La vie en rose » à deux pas de la mairie de Brest, un lendemain de cinglante défaite du PS et de son candidat François Cuillandre, maire depuis 25 ans ?
Provocation ? Guitare en bandoulière, casquette grise sur la tête, le
chanteur de rue bégaie : « Ah oui… Non, ce n’était pas volontaire. Je
n’avais pas pensé à ça… » Il s’appelle Bram’s. Il a 25 ans. Et il est
l’un des rares Brestois rencontrés, ce lundi, à ne pas fustiger celui
qui a dirigé la ville pendant quatre mandats. À son endroit, il a même
des mots touchants : « Il a redonné des couleurs dans les rues les plus
sombres. Il a fait du beau dans Brest ».
La ville était gouvernée par la
gauche depuis 37 ans. Ce 22 mars 2026, c'est Stéphane Roudaut qui
l'emporte franchement devant François Cuillandre. La fusion de la liste
du maire socialiste sortant avec celle de l'insoumise Cécile Beaudouin
n'a pas eu l'effet escompté.
À Brest, les résultats viennent d'être proclamés et ils sont sans appel :
57,25% pour Stéphane Roudaut (DVD)
38% pour la liste de François Cuillandre, alliée à LFI
4,31% pour Yves Pagès (RN)
La ville bascule donc à droite avec plus de 10 000 voix d'avance pour Stéphane Roudaut."On en avait 3 000 la semaine dernière", se réjouit le nouveau maire." C'est
une fierté, un soulagement et ce que je retiens c' est la capacité de
réunir, nous avons su transcender les clivages politiques". Il invite son équipe à se mettre dès demain "au boulot".
Stéphane Roudaut a sans doute bénéficié des voix de l'extrême droite, mais reste droit dans ses bottes. "Je ne suis propriétaire d'aucune voix" indique-t-il,
rappelant qu'il y a eu une alliance entre le PS et LFI. Il y voit une
forme de honte et préfère être resté fidèle à ses idées.
durée de la vidéo : 00h02mn07s
Stéphane Roudaut (divers droite) réagit à sa victoire à
Brest et explique que son premier chantier sera de créer une police
municipale.
Un difficile premier tour pour le maire sortant
Au
soir du premier tour, le maire sortant de Brest, François Cuillandre
s’était retrouvé dans une position très inconfortable avec 23,8% des
voix derrière son rival de droite, Stéphane Roudaut, 30,24%. Le
socialiste a accepté une fusion avec la liste de la candidate insoumise,
Cécile Beaudouin. Les négociations avaient commencé dès le 15 mars au
soir après la proclamation des résultats et s'étaient poursuivies une
grande partie de la nuit.
Une entente qui avait suscité des réactions très vives. À droite,
évidemment, Stéphane Roudaut n'avait pas de mots assez durs pour
évoquer cet accord qu'il qualifiait de fusion de "honteuse", en évoquant des "petites combinaisons en coulisses".
Mais à gauche aussi, cette union avait questionné. De nombreux
électeurs ne comprenaient pas cette union de dernière minute entre un
socialiste qui n'avait jamais caché ses réticences face à LFI et Cécile
Beaudouin.
"On a perdu, on a perdu", déclare François Cuillandre en haussant les épaules. "Je pense que l'extrême droite a voté largement pour Stéphane Roudaut", dit-il avant de reconnaître qu'il y a sans doute une question d'usure du pouvoir.
Il quitte son fauteuil de maire avec la satisfaction du devoir accompli. "Si
la droite avait été au pouvoir, Brest n'aurait pas eu de tramway, il
n'y aurait pas eu Les Capucins, on a fait une ville de Brest qui est
extraordinaire", poursuit-il comme pour se consoler avant de lâcher. "Oui, je suis sonné ; perdre une élection, ce n'est jamais agréable."
"On ne défait pas en une semaine des mois et des mois de diabolisation de la France insoumise, réagit Cécile Beaudouin, donc
malheureusement, il y a des responsabilités diverses et variées. Il va
falloir entrer en résistance contre les politiques les plus récessives
et les politiques les plus répressives."
durée de la vidéo : 00h01mn52s
Pierre‑Yves Cadalen (LFI) explique que, d’après lui,
François Cuillandre (Union de la Gauche) paie sa demande de cinquième
mandat et estime que le parti politique qui donne le plus de
perspectives d’avenir à gauche est « La France insoumise ».
"Il semblerait que le dégagisme ait fonctionné à plein et que
François Cuillandre paye le fait d’avoir demandé un cinquième mandat",
constate le député Brestois, Pierre-Yves Cadalen, il y a une
responsabilité directe de la direction du Parti socialiste lorsqu’elle
nous tape très fortement et que d’une certaine façon, elle crée de la
division au sein de l’espace à gauche. Mais je pense qu’il faut regarder
avec confiance vers l’avenir. Cécile Baudoin a réalisé à Brest une
campagne vraiment magnifique"
Malgré les consignes du PS, le maire sortant n’avait donc d’autre
issue pour empêcher la cité du Ponant de basculer à droite que de
tenter l’alliance. "On sait se raccorder sur nos valeurs communes qui ne sont pas celles de la droite" avait-il indiqué à l’issue du point presse de présentation de cette "fusion technique".
Les
Insoumis avaient obtenu 12 places sur la nouvelle liste mais aucune
discussion n’avait eu lieu sur le programme. En cas de victoire, ils
avaient envisagé que les discussions se fassent au jour le jour, en
fonction des projets. Il n'y aura pas besoin !
Né
en 1978 à Brest, Stéphane Roudaut s'est imposé avec des voix. Après
avoir suivi des études de philosophie politique à la Sorbonne, il a
travaillé comme chargé d'études avant d’intégrer le secrétariat d’Etat
aux personnes handicapées comme chargé de mission. En 2004, il est
recruté comme chef de cabinet au Conseil général de l’Yonne, puis
revient dans son Finistère natal en 2008 pour devenir directeur de
cabinet du maire de Landerneau.
En 2014, il est élu maire de Gouesnou. Marié, père de deux enfants, il est également conseiller régional.
Il avait nommé sa liste Une nouvelle histoire pour Brest, il vient de tourner une page.
Découvrez les résultats pour Brest et le Finistère
Une
carte actualisée en temps réel permettra de connaître les résultats des
communes du Finistère au fur et à mesure de la soirée. N'hésitez pas à
revenir dans cet article ou à le rafraîchir pour de nouveaux résultats.
À Brest, François Cuillandre quitte la vie politique après sa défaite aux municipales
Par
David Cormier
Battu
largement ce dimanche soir aux municipales 2026, François Cuillandre,
maire de Brest pendant un quart de siècle, a décidé de ne pas siéger au
conseil, après celui d’installation dans quelques jours.
Le
maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir
aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la
scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme
conseiller), un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)
Il
considère que le moment est venu de jeter l’éponge. Tête de liste de la
gauche, le maire socialiste sortant de Brest, François Cuillandre, 71
ans, devait siéger dans l’opposition au conseil municipal et à la
métropole. Mais ce lundi 23 mars 2026, au lendemain d’une lourde défaite,
il a décidé de laisser sa place. Il viendra très certainement au
conseil municipal d’installation, dans quelques jours, puis à celui de
la métropole également, en qualité de maire et président sortant. Avant
de tirer sa révérence.
Le
maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir
aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la
scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme
conseiller) et un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)
Un quart de siècle comme maire
François
Cuillandre a fait son entrée au conseil municipal de Brest en 1989,
dans la majorité de Pierre Maille. Il a été élu maire en 2001, il y a un
quart de siècle, presque au jour près. Un record
qui sera d’autant plus difficile à battre qu’un de ses mandats a duré
un an de plus que la normale : les élections municipales de 2007 ont été
repoussées en raison des présidentielles et des législatives. Il a été
aussi député de 1997 à 2002.
Il
sera remplacé par les suivants sur la liste. C’est l’écologiste Manon
Galle, 34 ans, responsable de projet numérique, qui le remplacera au
conseil municipal et le communiste Taran Marec, 27 ans, développeur
informatique, qui ira à sa place à la métropole. Ce qui réduit donc
encore la place du PS dans ces deux instances.
Tristan Foveau réfléchit
Tristan Foveau, le directeur de campagne,
pourrait rester au conseil municipal (il n’est pas élu à la métropole).
« Je serai à celui d’installation et je vais réfléchir à la suite. On
va faire le boulot dans l’opposition : c’est une année zéro pour nous »,
dit-il ce lundi matin. « Il n’y a pas de regret au sujet de l’alliance
avec Brest Insoumise : il fallait tenter quelque chose. On aurait perdu
dans une quadrangulaire ». S’il devait renoncer, c’est Fragan
Valentin-Leméni (UDB) qui siégerait.
À Brest, des coups de feu font un blessé dans le quartier de Pontanézen vendredi soir
Un
homme connu des services de police a été blessé par balles, vendredi
20 mars, vers 23 h, dans le quartier de Pontanézen à Brest.
Des
coups de feu ont été tirés vers 23 h, vendredi 20 mars 2026, dans le
quartier de Pontanézen à Brest. (Photo d’illustration/François Destoc/Le
Télégramme)
Il
était environ 23 h vendredi 20 mars 2026, quand des coups de feu ont
retenti dans le quartier de Pontanézen à Brest. Un homme d’une trentaine
d’années, « très défavorablement connu des services de police »,
notamment pour trafic de stupéfiants et une agression en 2014 dans le
même quartier, était visé. L’homme, dont les jours n’étaient pas en
danger au moment de son transport, a été hospitalisé.
Plusieurs fusillades autour de Lyon : un mort et un blessé grave
Info Le Progrès. Des coups de feu ont éclaté en fin de journée ce samedi 21 mars à Villeurbanne, puis à Vénissieux, faisant plusieurs victimes.
Alexandre Coste et Sheima Boughdir -
Hier à 20:20
| mis à jour hier à 22:55
- Temps de lecture : 2 min
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Des tirs ont retenti sur le boulevard de la bataille de Stalingrad, à Villeurbanne. Photo A.C.
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Un homme a été la cible de plusieurs individus sur le boulevard de la bataille Stalingrad. Photo A.C.
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Photo d’illustration Maxime Jegat
Peu avant 19 heures, des tirs ont retenti sur le boulevard de la
bataille de Stalingrad, à Villeurbanne, près du Tonkin laissant présager
des règlements de compte liés au narcotrafic.
Selon les premières informations, un homme a été la cible de
plusieurs individus. Touché à la jambe droite et à la main gauche, il a
été transporté en urgence absolue à l’hôpital Édouard-Herriot (Lyon 3e).
« C’est une rue plutôt calme »
À ce niveau du
boulevard Stalingrad apparaissent d’un côté des immeubles en
construction de l’autre un imposant building oû plusieurs entreprises
ont leurs bureaux.
« On est passées par ici une heure et demi plus tôt et on a vu une
voiture de police, des policiers sur le parvis de l’immeuble et une
agente qui prenait des photos », témoignent deux jeunes filles boulevard
de Stalingrad, en indiquant les emplacements de chacun avec des gestes
précis. « C’est une rue plutôt calme, selon un jeune riverain qui habite
le coin. Comme on est à la limite du 6e généralement, il ne se passe pas grand chose, c’est plutôt côté Villeurbanne qu’il y a souvent de problèmes. »
Un homme décédé à Vénissieux
Moins d’une demi-heure plus
tard, la violence s'est déplacée sur le boulevard Lénine, à Vénissieux.
Un homme a été grièvement blessé par arme à feu dans le hall d’un immeuble. D'après une source sécuritaire, l'homme est décédé peu de temps après.
à Marc de café
De jexiste
si, si | 19H48 | 30/07/2009 |
Ce crime m'en rappelle furieusement un autre qui s'est produit dans le même milieu au printemps 2004.
Le meurtrier était schizophrène, il a tué sa mère de plusieurs coups de couteau.
En apparence, donc, un « acte médico-légal » de plus.
Regardons-y de plus près.
Le malade menaçait très sérieusement de tuer sa mère depuis une semaine. Il était déjà venu rôder autour de sa maison, sans succès. La future victime avait prévenu, tout à la fois, le psychiatre du CHU de Brest qui suivait et traitait son fils, et la police. Son fils l'avait déjà raté une fois, il allait revenir, c'était certain. Or, rien. Aucune réaction, ni d'un côté, ni de l'autre.
Curieux. D'autant plus curieux que par le passé, l'énergumène avait déjà tenté deux fois de tuer son ex-femme en la frappant de plusieurs coups de couteau sous les yeux horrifiés de leur fille unique. « Une vraie boucherie »…
Pour cette raison, ni l'une ni l'autre ne voulaient plus le voir, et la justice lui interdisait de les approcher. Il en avait conçu un fort ressentiment, ne supportant pas de ne plus voir sa fille, et accusait régulièrement sa mère d'avoir influencé la décision du juge.
Mais pourquoi, alors qu'il semblait « stabilisé », ce brutal accès de fureur contre elle ?
Eh bien, parce qu'il avait appris que sa mère devait très prochainement voir sa fille et passer quelques jours avec elle. Sans lui, bien entendu.
Il est bien évident que les membres de la famille le lui avaient tous soigneusement caché. Aucun d'entre eux ne souhaitait provoquer un nouvel accès de folie meurtrière.
Quel est donc le criminel qui aura vendu la mèche ?
Le principal suspect est le psychiatre. Du CHU de Brest.
Mais pourquoi ?
C'est que le père du malade, lui, n'était pas n'importe qui.
Propriétaire et tenancier de bars à hôtesses durant quelques années, à Brest, dans le centre ville, il avait été jugé et condamné pour proxénétisme aggravé au début de l'année 2004, et avait menacé à l'audience de révéler les noms de certains de ses clients : magistrats, avocats, médecins, etc…
L'assassinat de son ex-femme par son propre fils, qu'il adorait et s'est aussitôt retrouvé en taule, a amplement suffi à le convaincre de déguerpir et cesser d'inquiéter la mafia locale.
Au moment où le crime s'est produit, sa disparition était devenue d'autant plus urgentissime que je m'apprêtais à le rencontrer dans le cadre d'une enquête sur le milieu de la nuit brestois, alors qu'un ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) était rejugé en appel à Rennes pour proxénétisme et diverses autres infractions pénales.
Si ses « ennemis » l'avaient attaqué, lui, directement, la relation avec ses menaces eût été évidente. Tandis qu'en manipulant le fils pour qu'il tue l'ex-femme, c'est passé… comme une lettre à la Poste !
Où l'on comprend bien l'intérêt, pour un flic, de savoir jouer au billard…
Et la virtuosité des psys : ils connaissent bien leurs clients, et savent sur quels boutons appuyer.
Le crime qui vient de se produire à Plougonvelin pourrait répondre au même schéma.
La personne que l'on cherche à atteindre serait alors un médecin proche du DCD qui atteste de ma bonne santé mentale.
Cela dit, je ne sais rien, ni de l'identité du meurtrier ni de ce qui s'est effectivement passé.